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Publié par Edouard Boulogne

La Martinique met au jour l’illusion que fut le changement de statut, de département en Collectivité territoriale, par Chantal Etzol.

Ce texte émane d'une lectrice fidèle, et informée, (Chantal Etzol) en commentaire d'un article d'un autre lecteur M. Claude Houel. Je remercie l'une et l'autre de leurs commentaires (dans une rubrique offerte à tous, mais pas assez fréquentée ).

 

Pour nôtre lecteur Claude Houel, l'heure est venue en Guadeloupe, comme en Martinique, pour le choix de la vérité. Le cas particulier de la Martinique met au jour l’illusion que fut le changement de statut, de département en Collectivité territoriale, selon le souhait majoritaire ; à la satisfaction probable de l’amour-propre des élus, mais loin des avancées économiques et sociales promises.

Ainsi, le site de la CTM rend compte d’une entrevue le 8 Août dernier entre le Président du Conseil Exécutif et le Premier Ministre, pour mettre en place un partenariat Etat/CTM, impliquant tous les acteurs du territoire.
M. Letchimy reconnait lui-même les problèmes : « Ce qui se joue est la refonte de notre modèle de développement martiniquais, qui est en panne. Nous devons construire une économie qui soit basée sur le génie local, l’innovation, la fin de l’économie de containers, la promotion de notre production locale, le développement des liens avec notre bassin géographique. »

Les solutions semblent encore utopiques et « nombrilistes » : génie local, production locale, bassin géographique. Mme Koury, à la présidence de la CCI de Guadeloupe, expliquait en son temps, que le commerce avec l’environnement proche était difficile en raison de son insolvabilité. Et l’exportation des productions locales n’est possible que par nôtre appartenance à l’Europe.

Pourtant que réclame le Président du conseil exécutif ? Des pouvoirs supplémentaires, toujours plus de pouvoirs : solutions envisageables en matière d’habilitations juridiques, de financement des projets du territoire, de liberté d’actions y compris en matière de diplomatie territoriale.

Des vaccins de La Havane auraient plus de succès ou les ponts aériens avec Caracas, au lieu de PARIS, où sont soignés 62 guadeloupéens ( et probablement autant de Martiniquais), sans que nul ne se pose la question du coût, ni du transfert, ni des journées d'hospitalisation; surtout pas les "activistes" Et pourtant...

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