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Publié par Edouard Boulogne

( Voici une rubrique du Scrutateur, qui doit vous intéresser. Elle ne fait pas double emploi avec les commentaires d'articles. Ceux-ci, en augmentation lente, mais constante, est faite de vos réactions aux articles.

« La voix des lecteurs »vous donne la parole, la possibilité d'enrichir notre blog de vos idées, réflexions, poèmes, réactions propres à l'actualité en général.

Bien entendu je ne publierai que ce qui ne s'en prend pas, éventuellement, aux personnes, au-dessous de la ceinture comme on dit.

Les articles signés seront plus particulièrement bien venus. Mais il y a, je le sais d'excellentes raisons, qui ne relèvent pas de la couardise, mais plutôt de ce qu'on appelle le devoir de réserve, à l'anonymat, ou au pseudonyme. Ces articles seront pris en compte. Mais il faudra, que je puisse identifier les expéditeurs de façon précise. Ma discrétion à leur égard étant assurée.

Maintenant, chers lecteurs, à vous de jouer.

 

Edouard Boulogne) .

 

PS : Les propos de lecteurs, n'expriment pas toujours le point de vue du Scrutateur. Ils s'expriment librement. Le Scrutateur n'intervient que pour écarter les attaques qui viseraient des hommes et des femmes, de façon insultante, «  au-dessous de la ceinture » comme on dit.

 






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Plus que jamais, la question se pose : de qui ou de quoi le parti socialiste français est-il aujourd’hui le représentant ? Jusqu’à sa prise du pouvoir politique, par l’élection de François Mitterrand en 1981, le parti socialiste français se revendiquait comme étant le parti des classes laborieuses. Et en effet, 1981 fut vécue comme l’aboutissement d’une longue espérance politique courageusement portée par les classes populaires. Mais les noces du parti socialiste français avec les classes laborieuses s’estompèrent rapidement. Le transformisme de gauche s’étant lamentablement fracassé sur le mur des réalités économiques d’alors, subitement, sans crier garde, au moyen du fameux « tournant » de 1984, le parti socialiste français lâchait en rase campagne les classes ouvrières et populaires. Ces nouvelles réprouvées du socialisme français subirent ainsi de plein fouet, les effets néfastes de la terrible restructuration économique et industrielle imposée par la « realpolitik » mitterrandienne. La facture de la gabegie financière de 1981 à 1984 s’acquitta alors par des fermetures d’usines, une classe ouvrière et populaire désormais condamnée au chômage et à la paupérisation accrus. Avec le « tournant » de 1984, le parti socialiste français épousait sournoisement le libéralisme économique, via la construction européenne, et abandonnait définitivement ses oripeaux idéologiques issus du marxisme jusqu’alors incarnés par Jean-Pierre Chevènement et son courant le « CERES ». À partir de 1984, pour justifier de sa sournoise mutation idéologique, le parti socialiste français s’autoproclama  « le parti des classes moyennes ». Et mettait médiatiquement en avant les visages par trop sympathiques de jeunes loups aux sourires carnassiers : Dominique Strauss Kahn, Bernard Tapie, etc. Cette incarnation dura jusqu’en 2005, année du refus par le peuple français de la constitution européenne soumise à son aval par référendum. Voici que, revenu au pouvoir en 2012, le parti socialiste français, par la mise en œuvre d’une fiscalité confiscatoire sans précédent sous la Vème République, fait durement payer aux classes moyennes le coût financier de l’assainissement et du rétablissement des comptes de la nation. Après les classes laborieuses en 1984, les classes moyennes sont à leur tour en 2013 piteusement lâchées en rase campagne par le parti socialiste français. Ces nouvelles cocues du socialisme français n’ont d’ailleurs d’autre solution que de courber l’échine ou de fuir ce pays devenu un véritable « enfer fiscal ». Cette seconde trahison d’un parti manifestement opportuniste conduit évidemment à se poser cette question : au profit de quel groupe social l’opportunisme politique du parti socialiste français va-t-il cette fois-ci s’exercer ? L’affaire Léonarda semble paradoxalement  indiquer une piste. Le parti socialiste français serait-il devenu le parti favorable aux immigrés et étrangers ? Cette question mérite d’être posée quand on voit le traitement de cette affaire et par le chef de l’Etat et par le Ier secrétaire du parti socialiste français. Rappelons que cette hypothèse d’une nouvelle alliance politique avec les classes sociales issues de l’immigration, avait scientifiquement été formulée et proposée en 2011 par Terra Nova, le célèbre laboratoire d’idées de la gauche socialiste. Force est de constater que l’affaire Léonarda apparait comme l’expression de cette tentation dangereuse d’une nouvelle alliance politique qui n’ose encore dire son véritable nom. Une chose est sûre : le candidat François Hollande a déjà fait sienne cette idée puisque, comme le mariage gay et lesbien, le droit de vote des étrangers aux élections locales figurait expressément dans son programme présidentiel de 2012. Dans un pays ravagé par une crise identitaire aiguë, la gauche gouvernementale osera-telle assumer cette inquiétante mutation ? Prendra-t-elle ce risque politique de tous les dangers ?  De la réponse à cette double interrogation dépendra naturellement le devenir du « vivre ensemble » dans la République française.

 

Charles Fergus. 

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Ch Etzol 24/10/2013 17:13


"Il" a ouvert la voie à toutes les surenchères. Déjà, en coulisse, les associations de soutien aux clandestins (SOS racisme, RESF, MRAP,…), les syndicats de l’éducation
nationale (SNES-FSU, UNL, FIDL, SUD,…), et une partie des politiques de gauche et d’extrême-gauche (Mélenchon, Besancenot mais aussi des représentants des écologistes et de la gauche
du PS) préparent une nouvelle et importante mobilisation dont l’objectif, désormais, est d’obtenir la régularisation de
toutes les familles de clandestins ayant un enfant scolarisé en France
L’UNEF et les syndicats lycéens ont lancé un appel à la grève et aux blocages des établissements scolaires pour le 5 novembre
prochain.


Personne n'aura de mal à saisir qui est "il" et tous ceux qui ont envie de se battre contre le parti de l'étranger peuvent s'ajouter aux 100000 signataires de la pétition contre le retour de
Leonarda, sur le site : oliviervial@uni.asso.fr                                                                 
Chantal ETZOL

CH.FFRENCH 23/10/2013 23:29


Le PS est forcément favorable aux imigrés et aux étrangers, se sont eux qui ont mis le gros hollande à l'Elysée...


Rappelez-vous tous les drapeaux, le soir de la "victoire" de ce dernier, y avait-il un drapeau français ?

Claude HOUËL 23/10/2013 23:00


Deux chiffres à comparer :


2011 : 35000 exilés fiscaux (source:http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/22/20002-20131022ARTFIG00556-tres-forte-poussee-du-nombre-d-emigres-fiscaux-en-2011.php)


2012 : 36000 sans papiers régularisés (source: http://www.rtl.fr/actualites/info/article/sans-papiers-36-000-regularisations-en-2012-7762278084)


En 2011 la gauche n'était pas encore aux manettes et en 2012 les régularisations étaient encore régies par des textes votés sous la droite.


Un constat : avant même l'application des dispositions de gauche, favorables aux régularisations, il y avait un exil fiscal.


Il faudra observer de prés les statistiques suivantes mais il est plus que probable que ce phénoméne de remplacement de contribuables, encore plus nombreux, à forte "capacité contributive", par
des immigrés à forte demande sociale va participer, trés fortement, au déséquilibrte du budget,sans contrepartie flagrante au PIB.


Heureusement que les classes moyennes seront là pour compenser.


NB Question pratique : avec la nouvelle présentation du blog, les commentaires publiés ne sont plus visibles !

André Derviche 23/10/2013 20:10


Si je puis me permettre deux remarques à cet excellent - et précieux - exposé de M. Fergus, je voudrais d'abord souligner que le grand inquisiteur en chef du lamentable "élan" socialiste de 1981
à 1984 (et qui conduisit la France dans le mur de manière aussi inéluctable que la catastrophe était prévisible) n'était autre que notre grand Tartuffe en chef, à savoir l'ineffable jacques
Delors qui continue à faire le malin (certes, sur le ton patriarchal et plein de "sagesse" qui  caractérise le dévot), après avoir propulsé dans la vie politique sa non moins ineffable
descendante - il faut prendre le mot comme le participe présent du verbe descendre, en considérant que la déscente est celle de la France). Ma deuxième remarque concerne l'assaisinissement et le
rétablissement des comptes de la nation". Je me permets de faire observer que si c'est en théorie la raison du zèle de Taxe-mi et Taxe-moi (comme le Scrutateur appelle parfois leurs excellences
Hollande et Ayrault), la réalité est toute autre : il s'git de continuer à pensionner les gentils (autrement dit les fonctionnaies, les étrangers, les p'tits copains de la culture bien-pensante,
Valérie Trierweiler, etc.) tout en ruinant la France laborieuse ou la France possédante, autrement dit la France qui est dans son droit. Groland (comme l'appelle encore parfois le Scrutateur) et
sa clique, que nous appellerons le Groland Jazz Band, en bons disciples de Carrier sont bien réolus à faire de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la regénéer sur les rails que lui ont
tracés certains réseaux dont M. Peillon illustre parfaitement la détermination et la volonté d'en finir avec le pays réel, tel qu'il fut du temps de sa réalité.