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Publié par Edouard Boulogne

Le Scrutateur a déjà parlé de madame Jeannette Bougrab ( voir le deuxième article de ce dossier. Plus bas le lien ). Il nous faut revenir sur le cas de cette femme remarquable, à l'occasion de la sortie de son livre Ma République se meurt ( Grasset ). l'essentiel est dit, ci-dessous, par le critique littéraire du journal Marianne.

Mon propos portera, brièvement, sur le problème plus général de l'action politique et du personnel de celle-ci.

La politique est inhérente à l'activité humaine. Les fourmis, les abeilles, les termites ne font pas de politique. Ils n'en ont pas besoin, leurs activités sociales étant, dans une parfaite inconscience, réglées par l'instinct, spécifique, héréditaire, mécanique et impérieux.

L'homme, lui, doit inventer des règles de cohabitation, des lois, des institutions. Faute de quoi il meurt, ou est victime de l'arbitraire des plus forts qu'on désigne, parfois, par l'expression d'ailleurs impropre, mais que tout le monde comprend de « loi de la jungle ».

Il y a des institutions meilleures que d'autres. Mais il n'en est pas de parfaitement bonnes et justes.

Les meilleures étant gauchies, subverties par...nos appétits, nos ambitions démesurées d'humains imparfaits. Comme disait le philosophe Kant : «  Tout homme a son prix, pour lequel il se vend ».

Jeannette Bougrab a vérifié la vraisemblance de cet aphorisme, qui fait penser à ce chef d'oeuvre de la sagesse universelle l'Ecclésiaste, dans la Bible.

Elle en donne des exemples remarquables touchant des membres de la classe politique française contemporaine ( mais c'est partout le même constat désolant ) et pas les moindres, de gauche, comme de droite.

Et je me félicite, pour madame Bougrab qu'elle en soit mortifiée, en souhaitant pour elle encore, mais aussi pour la France, qu'elle le demeure toujours. Car, membre de l'espèce humaine, elle pourrait défaillir, comme vous, comme moi, si « tout homme a son prix ».

Pas plus que madame Bougrab, nous ne devons renoncer, à agir ( il en est plusieurs manières, pas toutes deshonorantes ) sur le cours des choses. Et si nous nous désintéressons de la politique, elle s'intéressera à nous, comme il ne faudrait pas.

Mais l'action, à droite, comme à gauche, doit être sans illusions, c'est à dire, lucide, mais non blasée.

J'ai envie de tutoyer Jeannette Bougrab, pour conclure, et je vais dire comment, et pourquoi.

Je me méfie habituellement du tutoiement, de cette façon, par les mots de racoler en passant la main sur l'épaule de celui qu'on veut gruger, cette façon de flatter l'encolure du cheval pour mieux le posséder.

Je ne voudrais pas, tutoyant cette dame, être, par elle, soupçonné de lui parler «  petit nègre » comme on dit ( « Toi y en a être bonne arabe de service, OK? » « Flutte! Tambour » aurait dit ma mère ).

Mais il y a ce tutoiement plus rare, qui scelle la fraternité des combattants, de ces gens, rares, qui ont dévisagé, ensemble, comme il convenait pour leur honneur : la mort imminente, et les risques majeurs.

Il y a ce tutoiement que parlent dans le Kipling du Livre de la jungle, les membres de cette minorité de sages et de braves, dont le signe de ralliement, enseigné par le vieux Baloo à l'enfant Mowgli, est le «  nous sommes du même sang toi et moi », qui ravissait, jadis, l'enfant que je fus.

Ainsi Mowgli fut-il reçu par le Seigneur Bagghera ( la panthère noire ), Akéla, le loup solitaire ( symbole du chef éclairé et intègre), intégré dans leur corps d'élite, loin de la promiscuité des tigres boiteux, et des hyènes puantes.

Et moi d'un nom parmi les plus anciens de la tribu des " viés blans péyi" qui, avec les autres tribus, parties prenantes, dans la construction de nos vieilles provinces françaises de la Caraïbe écoutons, voyons, jugeons, c'est ce mot de passe, ce sésame,  que je veux dire, sans peur du ridicule ( cet entremetteur de la lâcheté ) à madame Jeannette Bougrab : « Jeannette, nous sommes du même sang, Toi et moi ».

 

Edouard Boulogne.

Jeanettte-Bougrab.jpg

 

( I ) : Livre : Jeannette Bougrab, les colères d'une Berrichonne

http://www.marianne.net/Jeannette-Bougrab-les-coleres-d-une-Berrichonne_a226061.html

 

Le livre personnel et émouvant de Jeannette Bougrab relève d'une attitude devenue rarissime : la reconnaissance de dette. Dette envers la France et son école qui ont permis à cette fille d'ouvrier harki de Châteauroux de devenir docteur en droit, conseillère d'Etat et ministre.

Dette envers ses parents illettrés mais imprégnés de «l'esprit des Lumières», ayant rompu avec «les rituels religieux» et poussé leur fille à apprendre à l'école, à aimer la France : «Ils voulaient que ma sœur et moi soyons autonomes et que nous ne soyons surtout jamais dépendantes d'un mari qui, dans leur esprit, ne pouvait être que maltraitant. Ils connaissaient trop bien, pour l'avoir vécu, le sort réservé aux jeunes filles arabes mariées.»

Mais le rappel de ce parcours lumineux éclaire un constat : ce qui l'a rendu possible se défait. Avec colère, Jeannette Bougrab s'alarme de voir «sa République» se déconstruire morceau par morceau : école en déliquescence, laïcité trahie, droit des femmes abandonné. Ses fossoyeurs lui semblent plus nombreux que ses défenseurs, à gauche comme à droite.

Elle n'a pas voulu s'engager à gauche, qui a longtemps considéré les harkis comme des «collabos» ou même des «chiens», selon le mot de Claude Lanzmann qu'elle n'a pas oublié. Attitude confortée par les trahisons de la gauche en matière de laïcité dont elle mesurera le côté abyssal en tant que présidente de la Halde, «gangrenée par le différentialisme et le communautarisme», qu'elle a sortie, avec l'aide d'Elisabeth Badinter, de l'ornière où l'avait mise Louis Schweitzer.

Jeannette Bougrab a choisi l'UMP - plutôt juppéiste que sarkozyste -, espérant de la droite postchiraquienne plus de fidélité à la tradition républicaine. La déception fut cruelle. Meurtrissante même : au sein du pouvoir sarkozyste, l'abandon des principes laïcs et républicains, les complaisances pour le sexisme des intégristes s'accompagnèrent, à son égard, de désinvolture quant à sa qualité de Française. Elle livre sans retenue les insanités, les humiliations endurées à cette occasion et raconte ce que lui valut d'avoir affirmé qu'«il n'y a pas d'islamisme light».

Au terme d'un court parcours qui lui semble décevant (qu'elle se rassure, avoir mis fin aux élucubrations de la Halde est un acte de salubrité publique qui lui restera crédité), elle s'alarme : «J'ai peur que cette France ne soit bientôt plus la France. Je suis tétanisée à l'idée que, demain, je pourrais ne plus être libre de penser, de dire ce que je veux, de blasphémer.»Ne supportant plus le «politiquement correct»des élites qui répètent que «tout va bien», elle redoute «la première conséquence de cet aveuglement, de ce déni de la réalité» : «L'installation définitive des partis extrêmes en France.»

Ma République se meurt, de Jeannette Bougrab, Grasset, 218 p., 18 €.

EXTRAITS

«LE SANG QUI COULE DANS TES VEINES N'EST PAS FRANCAIS»

Je me suis toujours sentie française et je suis fière de l'être. Je suis d'ailleurs toujours surprise quand la question de mes origines m'est posée. Avec humour et malice, je réponds que je suis berrichonne. Et je prends beaucoup de plaisir à voir le visage stupéfait de mes interlocuteurs. [...]

Mais ce petit jeu s'est parfois retourné contre moi. Un jour, au bureau politique de l'UMP, un secrétaire d'Etat du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, fronçant les sourcils, m'a clairement expliqué devant ses collègues députés que je ne pouvais pas dire cela. Je lui ai demandé pourquoi.

Je suis née à Châteauroux, le 26 août 1973, jour anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme de 1789. Voici ce qu'il m'a répondu : «Parce que le sang qui coule dans tes veines n'est pas français.» Imaginez la douleur que j'ai ressentie devant de tels propos tenus par un homme censé représenter la nation. [...]

Mais j'ai entendu pire. J'ai été traitée de «sale fille de traîtres» par Abderrahmane Dahmane, parce que j'étais fille de harki. Cet homme était, entre 2005 et 2007, secrétaire national de l'UMP en charge de la diversité. Après l'élection de Nicolas Sarkozy, il deviendra, c'est son titre de gloire, son conseiller à la diversité à l'Elysée. [...]

En me traitant de fille de traîtres, de harki, il savait ce qu'il faisait et ce n'était pas anodin. Dans sa grande générosité, l'UMP m'avait investie à Barbès-Rochechouart, haut lieu du combat indépendantiste algérien en métropole pendant la guerre d'Algérie.

[...] Evidemment, quand Dahmane allait à la mosquée le vendredi auprès des fidèles en les incitant à ne pas voter pour une fille de traîtres, j'étais horrifiée, terrifiée, mortifiée. [...] Or, à l'UMP, tout le monde s'en fichait. Je me souviens encore de ce jour où, au bureau politique du 55, rue La Boétie, au siège de l'UMP, Brice Hortefeux, le fameux Auvergnat, m'a répondu avec agressivité : «Ce sont des problèmes entre vous, on ne veut rien savoir !»

Je vois encore le geste de sa main qui accompagnait sa colère. Pour lui, c'étaient des problèmes entre Arabes. Mais les choses dérapèrent très vite. Furieux que j'aie rendu publiques ses attaques, le futur conseiller élyséen me menaça physiquement.

J'étais bouleversée car, dans le XVIIIe arrondissement, où prospérait le trafic de Subutex, une drogue de substitution, entre les dealers et les crackers, j'imaginais qu'il serait assez facile de donner 2 F à un camé pour qu'il me flanque une rouste. Je m'en inquiétais auprès de Claude Guéant, qui, tout en riant, ne fit rien.

«ARABE DE SERVICE»

Chaque lundi matin, nous nous réunissions au siège de l'UMP rue La Boétie pour définir les lignes de notre communication. Un lundi matin, Valérie Pécresse recevait un invité dans le bureau que nous partagions.

Elle me présente en précisant que je ne suis pas leur «Arabe de service», comme Tokia Saïfi, qui était alors secrétaire d'Etat du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, mais que, au contraire, j'ai un doctorat en droit et que je suis la protégée de Pierre Mazeaud, à l'époque président du Conseil constitutionnel. Les bras m'en tombent mais je ne dis rien. Je reste sans voix.

Son invité commence alors une conversation polie avec moi et me pose la question de mon appartenance religieuse. Je réponds du tac au tac que je suis athée. Effarée, Valérie me reprend en me disant de ne plus jamais le dire car, selon elle, l'athéisme serait segmentant. Les Français n'aimeraient pas ceux qui ne croient pas en Dieu. Les mots manquent devant de telles inepties.

LE PIRE RESTAIT A VENIR...

Je me souviendrai toujours de cette journée du 30 janvier. Dans l'avion qui me conduisait au forum de Davos, en Suisse, j'étais bouleversée par les photos publiées dans Libération des corps sanglants entassés place Tahrir dans l'indifférence internationale. [...] Lorsqu'on me demanda si Hosni Moubarak devait partir, ma réponse fut claire : «Je crois qu'il faut que le président Moubarak parte, je crois qu'après trente ans de pouvoir il y a quand même une forme d'usure et que la transition démocratique doit aussi toucher l'Egypte.» [...]

Le 29 janvier 2011, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et David Cameron ont fait un communiqué commun soutenant le raïs tout en l'appelant à mettre en œuvre des réformes politiques, économiques et sociales. [...] Vers 16 heures, le directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, Hervé Ladsous, commence à harceler au téléphone certains membres de mon cabinet afin de me faire revenir sur mes positions. Je refusai. Il contacta alors mon directeur de cabinet, que Luc Chatel avait su m'imposer, qui m'appela à son tour en me suppliant de renier mes propos. Je m'obstinai. [...] 20 heures, les choses se gâtent.

Coup de fil de François Fillon, le Premier ministre en personne, plutôt gentil, me demandant de faire attention à mes propos. Il me rappelle alors que ses propres déclarations faites en Corse, le 24 septembre 2007, en tant que Premier ministre, sur la situation financière de la France (dans lesquelles il avait dit être «à la tête d'un Etat en faillite»), lui avaient valu le désaveu de l'Elysée, l'obligeant à corriger dans l'après-midi ses propos. Je lui présente mes excuses si j'ai pu mettre le gouvernement en difficulté. Il apprécie mon humilité et me souhaite une bonne soirée. Le pire restait à venir.

22 heures, je suis dans la salle de bains. Claude Guéant appelle, me hurle dessus, s'énerve et lâche : «Il n'y a rien à faire avec les gens comme vous ! C'est la dernière fois, la prochaine fois, c'est fini !» et il me raccroche au nez. Je suis restée sans voix. J'avais évidemment compris ce qu'il voulait dire. Les Rama, Rachida et Jeannette, toutes les mêmes...

J'ai eu du mal à trouver le sommeil. Minuit, mon officier de sécurité cogne à ma porte. Il m'annonce que je suis convoquée à Matignon à la première heure et que nous devons quitter l'hôtel à 3 heures du matin pour prendre l'avion à Zurich à 7 heures. [...] 12 heures, j'arrive à Matignon et, dans l'antichambre, je me rends compte que mon ministre de tutelle, Luc Chatel, est présent.

Cet ancien de L'Oréal, homme sans relief mais néanmoins retors, n'a eu de cesse de m'empêcher de faire mon travail en tant que ministre de la Jeunesse. Il me passe un savon. Je l'arrête tout de suite en lui disant que je compte démissionner. La seule ministre arabe virée du gouvernement pour avoir soutenu le printemps arabe, cela aurait fait tache.

Luc Chatel cesse de m'engueuler et se met à paniquer, de crainte que cela ne lui retombe dessus. Nous attendons François Fillon, qui arrive avec plus de vingt minutes de retard.

L'Elysée lui a demandé de faire le sale boulot en me convoquant pour me donner une leçon. Il s'exécute en bon soldat. Je pense qu'il aurait préféré échapper à cette corvée. [...] L'ambiance est tendue. Des échanges d'amabilités. La voix sûre, je lui remets ma démission. Il est surpris. Il la refuse très gentiment et m'explique les risques que l'on prend en s'exprimant dans la presse.

Il m'assure m'avoir défendue auprès du chef de l'Etat, qui, me comparant à l'impétueuse Rama Yade, voulait me virer du gouvernement. [...] L'histoire me donna raison : dix jours après cet incident, Moubarak quittait le pouvoir. Mais personne ne fera son mea culpa. Quand la France intervint militairement en Libye, le président de la République me demanda, à la fin d'un Conseil des ministres, de m'exprimer dans la presse pour soutenir l'initiative française car j'avais une «légitimité» à le faire.

Je lui répondis que, la dernière fois que j'étais intervenue sur la politique étrangère, j'avais été convoquée à Matignon. Agacé par ma réflexion, il insista pour que je prenne la parole. Je ne l'ai pas fait.

ACCUSEE DE «TRAHISON»

Quand je me suis à nouveau exprimée sur la politique étrangère, dans une interview au Parisien dans laquelle je dénonçais la passivité des Etats occidentaux devant la montée des intégrismes religieux dans les pays arabes et où je déclarais qu'il n'existait pas de «charia light», je ne m'attendais pas à une telle réplique de la part du cabinet de François Fillon : les coups de fil menaçants se multiplièrent, d'abord adressés à Anaïs, ma conseillère presse, puis à Daniel, mon directeur de cabinet.

Enfin vint mon tour à 22 heures, alors que j'étais en train de dîner Chez Françoise avec un potentiel petit ami, médecin, chef de service. Mon portable sonne, c'est Jean-Paul Faugère, le directeur de cabinet de François Fillon, qui, d'un ton sec, me somme d'interdire la publication de l'interview qui devait paraître le lendemain. Je tente de lui expliquer que je ne peux pas. Il me demande de mentir et de trouver un prétexte pour éviter que le papier sorte. [...] Il m'accuse de «trahison».

Il continue de hurler, alors, pour clore la discussion, je lui rappelle l'épisode Moubarak. [...] Je me dis que je vais être convoquée le lendemain matin à Matignon. Je me tiens prête à démissionner... Mais finalement, parce que mon interview avait été la plus lue du week-end, parce que les lecteurs avaient adhéré à mes propos et surtout parce que les islamistes avaient fait plus de 70 % aux élections législatives en Egypte, on m'a laissée en paix. [...]

Mercredi, au Conseil des ministres, je rasais encore les murs. J'essayais, et je réussissais, à ne pas croiser Alain Juppé. Je savais qu'il avait été fou de rage. Néanmoins, autour de la table du Conseil, certains me félicitèrent (pour une fois), mais en chuchotant toutefois pour ne pas être entendus.

Claude Guéant s'énerve et lâche : «Il n'y a rien à faire avec les gens comme vous !» Rama, Rachida et Jeannette..., toutes les mêmes !

 

( II ) Jeannette Bougrab, fille de Harki.

 

http://www.lescrutateur.com/article-jeannette-boughrab-fille-de-harki-son-pere-s-appelait-lakdhar-par-e-boulogne-102016157.html

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Dissident 08/02/2013 13:20



http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/02/eduquer-ou-r%C3%A9%C3%A9duquer-.html



Eduquer ou rééduquer



"Madame Taubira soulignait au cours du débat sur le mariage pour tous les « profondes divergences sur nos conceptions de la société » : « Dans nos valeurs, a-t-elle affirmé,
l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres »


§§§


Cette ordure de Pol Pot voulait, lui aussi, « arracher les enfants aux déterminismes sociaux et
religieux » et c’est aussi ce qu’ont fait-Staline, Hitler et toutes les autres crapules totalitaires du passé.  


 


 

Mottet Marc 07/02/2013 16:45


J'ai eu l'occasion de l'entendre lors de l'émission "on n"est pas couché" de Ruquier, que j'execre. Je l'ai trouvée digne et franche. Pas langue de bois pour deux sous. Passée à la moulinette par
les deux complices de Ruquier, qui semblaient étonnés qu'elle ait choisi d'être de droite, elle a eu les réponses qu'il fallait et sans fioritures. Parlant de ses parents avec le respect que l'on
rencontre encore dans certaines familles Algériennes. Fille de Harki, elle a rappelé aussi des conditions indignes dans les quelles ses sont retrouvés tous ces Algériens qui ont choisi la France
et dont une grande partie, 150 000 dit on, ont été massacrés et toroturés. Je regrette qu'elle soit pour le mariage homo. "No body is perfect"