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Publié par Edouard Boulogne

Les "démocrates" refusent le vote populaire de 2003.



(En 2003, la Guadeloupe (par 75 % des électeurs! excusez du peu), et la Martinique, à la majorité absolue, avaient refusé le changement de statut qui les faisaient sortir du cadre départemental et ouvrait la porte à l'aventure séparatiste. Ces démocrates, très particuliers que sont les séparatistes, dont Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil régional de la martinique ont refusé le vote de leurs concitoyens. Ils tentent d'avoir ceux-ci à l'usure, et aujourd'hui, réunis en Congrès ont remis en question le vote de 2003. Un lecteur de l'île soeur, nous adresse son analyse, que nous faisons suivre d'une dépèche de François Thurenne, extrait de DOMactu. EB).


 

Trois éléments à prendre en considération :


a) Le vote de décembre 2003 est tenu pour insignifiant par les représentants du peuple mahawrtiniquais (des démocrates, comme chacun sait).


b) Les autres départements d'outre-mer n'existent pas (la spécificité de région monodépartemnentale ne concerne que la Martinique).


c) La course au califat fait que chacun (Claude Lise, comme Marie-Jeanne, comme d'autres) s'imagine déjà doté des super-pouvoirs d'une super-assemblée qui en ferait le Premier Ministre de fait du territoire franco-Martiniquais, financé par la France, gouverné par la côterie du super-président de la super-assemblée (là où les cartes sont truquées, c'est qu'on sait déjà qui sortira vainqueur de cette comédie, au cas où une nouvelle consultation aboutirait à un résultat différent) . Parmi les marionnettistes attitrés, celui qui n'a pas compris qu'il ne fait pas le poids en sortira laminé, au nom du peuple maharwtiniquais et contre les intérêts de ces pauvres Martiniquais gonflé à l'hélium par une poignée de politiciens fourbes, mégalomanes, et indifférents au sort des électeurs.)


Bien entendu au cas où le corps électoral renverrait dans ses buts les "évolutionnistes", aucun d'entre eux ne se retirerait de la vie politique. Au contraire, ils voudraient se venger des électeurs, et leur concocteraient des machinations encore plus infernales.



La Martinique doit-elle changer de statut ?

Le congrès des élus, tant attendu, se tient ce jeudi au conseil régional. Au cœur des débats, le maintien de l'article 73 ou l'application de l'article 74…
Jeudi 18 décembre 2008 00:15 | DOMactu.com | Par François Thurenne

Le statut actuel de la Martinique soulève deux problématiques.

Tout d'abord la coexistence des deux assemblées (conseil général et régional) qui font du département une région monodépartementale ce qui a pour conséquence de créer une complexité administrative.

 Raison pour laquelle, le gouvernement avait demandé aux martiniquais de se prononcer sur la création ou non d'une assemblée unique, le 7 décembre 2003. C'est le non qui l'avait emporté, les électeurs ayant préféré conserver leur statut actuel.

La deuxième problématique concerne l'identité législative. Actuellement, les lois décidées en France s'appliquent automatiquement en Martinique.

Certains, élus notamment ceux du mouvement indépendantiste et quelques divers gauche dénoncent le fait que ces lois ne tiennent pas compte des spécificités locales. Ils réclament donc, plus de pouvoir décisionnel et par conséquent l'application de l'article 74 ce qui ferait de la Martinique une collectivité d'outre-mer et non plus une région mono départementale.

La droite, principalement les forces martiniquaises de progrès, qui avaient fait campagne pour le non en 2003, souhaiteraient en revanche conserver le statut actuel, en l'occurrence l'article 73…

Reste à savoir maintenant, si au terme de cette journée, les élus parviendront à s'entendre uniformément sur le statut à adopter…

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