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Publié par Edouard Boulogne

Kemi Seba un Hitler Béninois en Guadeloupe. Le ventre est encore fécond dont est sortie la bête immonde.

Cela s’est passé chez nous, en Guadeloupe, le 8 février 2018, au Hall des Sport de …. GOYAVE

A croire qu’il n’y a ici aucune autorité, politique, administrative, judiciaire !

On parle beaucoup du racisme, pour le condamner, à juste titre. Mais l'antiracisme pratiqué depuis quelques années en France, n'est qu'un racisme plus virulant encore que celui qu'il dénonce, et qui n'est parfois que le produit d'une imagination malade.

Cette conférence délirante du sieur Kemi Seba en Guadeloupe est une manifestation de ce délire, dangereux parce qu'il est contagieux auprès des esprits faibles.

Le dire de Kemi Seba ne peut pas ne pas faire penser aux discours analogues prononcés en Allemagne, dans les années 1930 à 1945 par Adolphe Hitler, cet autre grand malade. Même haine, mêmes aboiements de bergers allemands.

Hitler menaçait les juifs, les nègres, et pas exclusivement. M. K Seba lui, menace les blancs d'abord, mais pas exclusivement. Il faut tirer les leçons de l'histoire, et se souvenir que « le ventre est encore fécond dont est sorti la bête immonde »


 

Le Scrutateur.

 

https://youtu.be/qfR9qdjTd5M

 

Tiré de Wikipédia

  
Kémi Séba

Activiste politique

 

Kémi Séba, né Stellio Gilles Robert Capo Chichi le 9 décembre 1981 à Strasbourg, est un activiste politique et essayiste franco-béninois, figure du radicalisme noir et du panafricanisme contemporain.

Date et lieu de naissance : 9 décembre 1981 (Âge: 36 ans), Strasbourg, France

Livres : Supra-négritude, Black nihilism: résistance africaine au mondialisme, retour à la tradition primordiale

 

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rama 03/10/2019 14:51

Bravo pour ce billet qui remet les pendules à l'heure, tous ces moutons qui suivent betement sans réfléchir à leur propre histoire, et pourquoi donc ces decoloniaux occultent sans cesse la partie de l'histoire sur "les faits ignorés"? ignorent ils que par esclavage on entend le mot slave? Bien que toutes formes d'esclavage, traites, maltraitance et autre racisme sont à déplorer et n'ont aucune excuse mais les panafricains doivent reconsidérer l'histoire!

Louis de Poméranie 25/05/2018 21:57

Le sieur s'est fait expulser du Bénin, malgré sa nationalité béninoise. La France serait-elle une poubelle où l'on n'explise, ni n'arrête, ni ne condamne les délinquants au motif que la nationalité française - comme doible nationalité - rend les indesirables deux fois plus égaux que les simples Français qui ne sont Français que comme les Africains sont Africains, c'est-à-dire par la généalogie ?

Antoine de Panou 25/05/2018 21:51

Réponse à Livia : Vomi s'ébat, en quelque sorte.

Paul Tikitak 25/05/2018 16:32

Il ne serait pas mauvais que les oreilles imbéciles qui s'égareraient autour des vociférations de Vomi Séba, grand prêtre du Kémi-Sûtra, maître ès-haine ès-spécialisée dans la blancophobie se souviennent de la fable du "Loup et de l'agneau" : "On me l'a dit, il faut que je me venge"...
Enfin, personne n'a soulevé la question essentielle, à savoir l'imposture de ce dangereux fanatique venant porter la haine au nom des Antillais à propos de l'esclavage : s'agit-il de service après-vente, car si quelqu'un devrait faire profil bas dans la déportation des populations africaines outre-atlantique, c'est bien cet Africain, descendant des vendeurs qui après avoir capturé, trié, choisi et réduit leurs frères - et néanmoins ennemis - au rang de marchandise les ont livrés à la cupidité de ceux qui se sont livrés au commerce des esclaves. Il y a dans la manière d'attiser la haine et de projeter la culpabilité d'un système certes monstrueux sur ceux qui, en définitive, sont des cibles faciles en termes de vindicte raciale, dès lors que la désignation de ceux dont "serait venu tout le mal" se résume aux yeux des enragés à une simple question de couleur de peau. Évidemment pas un de ces justiciers "généalogiques" ne soulignera le rapport génétique entre celui qui se fait appeler Kémi Séba et le maillon originel de l'esclavage, à savoir ceux qui ont sélectionné leurs congénères afin de les livrer par pure cupidité au sort qui a été le leur une fois qu'ils ont été capturé afin d'être vendus comme esclaves.

Livia 25/05/2018 13:01

Il n'y a pas d'âge et pas de période pour les petits chefs, celui-ci essaye de se faire un nom en dégueulant sa haine...