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Publié par Edouard Boulogne

Père d’enfants métis, Didier Bourdon tacle Assa Traoré et le nouvel “antiracisme”

Le vingtième siècle a vécu sous la menace de deux totalitarismes particulièrement meurtriers, le communisme et le nazisme, qui, chacun tantôt ensemble, tantôt séparément, et tantôt l'un contre l'autre ont massacré des dizaines de millions d'hommes. Le nazisme fondait son combat sur la croyance en la supériorité de la race blanche (plus précisément la « race » arienne). On connait l'histoire ! Le nazisme s'appuyait sur la lutte des races . Pour les communistes les « bons » étaient les membres du prolétariat (pourvu que ses membres adhérassent au Parti communisme détenteur de la vérité révélée par Karl Marx).

L'URSS s'est éffondrée. Mais les méthodes de ces deux là subsistent et leur projet de domination sanglante. Et la race élue n'est plus la race arienne. Le racisme noir est devenu l'équivalent de l'arianisme, du moins ceux des noirs qui croient aux divagations du mode de pensée « woke ». Les autres n'ont qu'à bien se tenir.

Les gens sont fous.

Je ne crois pas au triomphe de ce nouveau délire racialiste. Du moins si la pensée se mobilise pour faire éclater ces baudruches idéologiques.

Malheur aux paresseux et aux lâches.

Un exemple de cette résistance est celui que nous donne aujourd'hui un homme de couleur, très connu en France (moins toutefois que Lilian Thuram, ou l'acteur Omar Sy, car il ne bénéficie pas, lui, des trompettes de la propangande racialiste), c'est Didier Bourdon, l'un des « inconnus » qui dans les années 1980 et 90 eurent leurs heures de célébrité. .

Lisons cette déclaration de Didier Bourdon. (Le Scrutateur).


 

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L’acteur, interrogé par le “Figaro Magazine”, s’inquiète des idées véhiculées par les nouvelles figures de l’antiracisme.


 

https://www.valeursactuelles.com/culture/pere-denfants-metisses-didier-bourdon-tacle-assa-traore-et-le-nouvel-antiracisme/


 

« L’antiracisme actuel, il ne faut pas trop m’en parler ». Dans les colonnes du Figaro Magazine, Didier Bourdon ne cache pas son inimitié envers certains défenseurs autoproclamés de la tolérance. Dans son viseur notamment, Assa Traoré, la sœur d’Adama Traoré, en croisade contre un prétendu racisme institutionnalisé depuis le décès de son frère lors d’une interpellation. Ce père de famille s’inquiète de la perception des débats sur le racisme que cela pourrait donner à ses deux enfants métis.

« On avait notre quota de Noirs »

L’acteur explique : « Je vois Assa Traoré en couverture de certains journaux, et je ne veux surtout pas qu’elle soit un exemple pour eux, même s’il y a peu de chance que cela arrive ». Il critique également la mise en scène du genou à terre en hommage aux victimes du racisme avant les matchs de l’Euro. « Je trouvais idiot, car il n’y a rien de plus beau que de voir les joueurs s’embrasser à la fin du match entre Noirs et Blancs. […] C ’est beaucoup plus fort que de s’agenouiller ». « L’antiracisme actuel, il ne faut pas trop m’en parler, car avec les Inconnus, on avait notre quota de Noirs, il me semble ! », a-t-il lâché au magazine.

Didier Bourdon se dit également perdu face à l’impact des réseaux sociaux : « Ce qui me frappe, c’est le déferlement de haine, amplifié par les réseaux sociaux. Quand j’étais jeune, c’était les “babas cool”. On peut s’en moquer, mais le message était “peace and love”. C’était mieux que la haine et la délation des anonymes cachés derrière leurs écrans ».


 


 


 

 

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