Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Vue partielle de Jérusalem .

Vue partielle de Jérusalem .

Cet article excellent de mon ami André Quidal est paru sur Facebook, le 14 mai dernier, mais m'avait échappé ce jour là. Il exprime le point de vue d'un esprit indépendant, judicieux et plein d'humour. Je l'offre aux lecteurs du Scrutateur puisqu'il demeure toujours de pleine actualité.

Le Scrutateur.

____________________________________

 

MON PLAN DE PAIX POUR LE PROCHE ORIENT
A L’ATTENTION DE DONALD TRU
MP
(Pardonnez-moi ma modestie) par André Quidal.


Il est basé sur deux principes intangibles : 1) Les Palestiniens ont droit à un Etat. 2) Jérusalem est la Capitale éternelle de l’Etat d’Israël et non le troisième lieu saint de l’Islam.
Il est aussi guidé par deux faits notoires. : 1) Le Hamas est une organisation antisémite et terroriste dont les militants se cachent derrière des enfants et des femmes pour leur sale besogne. 2) La même ville ne peut pas être la Capitale de deux états, comme l’a été longtemps Berlin divisée en Berlin Est et Berlin Ouest, en 1945, division symbolisée par le fameux mur de Berlin, du 13 août 1961 au 9 novembre 1989. Sinon, il y a longtemps que Paris et sa banlieue, avec ses prières de rues, serait le deuxième lieu saint de l’Islam.
Donald Trump est un disciple de Macron, car il fait ce qu’il a dit qu’il ferait, ce dont les partisans de Macron se félicitent tous les jours à propos de Macron. De plus, il ne fait que mettre en œuvre une décision du Congrès américain qui date du 23 octobre 1995 et qui prévoit d’installer à Jérusalem, l’ambassade américaine. Bill Clinton était Président des Etats-Unis. Rien donc de nouveau sous le soleil du Proche-Orient.
Un petit rappel historique : Quand il y a soixante-dix ans, après une Diaspora qui date de 70 après Jésus Christ, l’ONU décide la création de deux états, un Palestinien et un Israélien en 1947 et que le 14 mai 1948, les Israéliens officialisent cette création, les Arabes furieux s’en prirent au jeune Etat naissant qui se bat avec l’énergie du désespoir et s’adjuge des territoires dévolus aux Palestiniens. Depuis commence l’errance des Palestiniens et de guerres en attentats, et de chimères d’état binational, ils perdent l’occasion d’avoir une Patrie. L’accord d’Oslo, le 9 septembre 1993, parrainé par Bill Clinton, a laissé entrevoir une solution, bien vite évanouie. Pour information, le mot palestinien désigne à l’origine les Juifs. Mot inventé par les Romains en 135 après Jésus Christ. Le mot Diaspora utilisé pour qualifier les Antillais de métropole désigne l’expulsion des Juifs de Palestine par les Romains avec interdiction d’y revenir en 70 après J.C. Aucun décret du gouvernement français n’a chassé les Guadeloupéens de Guadeloupe et aucune loi ne les empêche de rentrer aux pays : le BUreau des MIgrations des DOM, n’était pas la légion romaine. Mais en grands disciples de Césaire, les Guadeloupéens aiment les mots qui claquent et Diaspora Antillaise, ça sonne mieux que communauté antillaise. C’était pour faire court.
« Je vais vers l’Orient compliqué avec des idées simples » disait le Général de Gaulle. Moi aussi, (encore une fois excusez ma modestie).
La Palestine aujourd’hui, c’est deux territoires :
1) La bande de Gaza (360 km²) frontalière de l’Egypte qui vit sous la coupe du Hamas et qui regroupe environ 2 millions d’habitants moins ceux que le Hamas a envoyés à la mort depuis plusieurs jours. Le 22 août 2005, Israël abandonne complètement et unilatéralement la bande de Gaza au Hamas.
2) La Cisjordanie, à l’est d’Israël (5 860 km²), 3,2 millions d’habitants, mitée par des implantations israéliennes, dirigée par « l’Autorité Palestinienne » de Mahmoud Abbas qui n’a aucune autorité sur le Hamas et la bande de Gaza où réside son pire ennemi Yahya Sinouar, le chef du Hamas. Curieusement, la Cisjordanie me fait penser à la France mitée par "ses territoires perdus de la République" d' Emmanuel Brenner (2002), même si l'inénarrable François Hollande parle plutôt de "partition".
Abbas n’a qu’un rêve inavoué : qu’Israël le débarrasse du chef du Hamas qui a juré la destruction d’Israël avec son allié l’Iran.
Mon plan donc pour la région : Deux Etats :
La PALESTINE : complètement libérée des implantations israéliennes. Ces implantations seraient échangées contre la Bande de Gaza et l’Etat palestinien serait d’un seul tenant. L’Egypte serait heureuse de voir loin de ses frontières la clique de terroristes du Hamas. Sa Capitale serait le siège actuel de l’Autorité Palestinienne, Ramallah.
ISRAEL : avec sa Capitale Eternelle : Jérusalem construite par David et Salomon en 3 000 avant Jésus Christ où Mahomet n’a jamais mis les pieds, entre 625 et 632, après Jésus Christ, sauf en rêve, sur son cheval à tête de femme, Al Bouraq que lui aurait amené l’ange Gabriel, (Djibril)
Quant aux cris de vierges effarouchées des Français et du « Machin » (l’ONU) selon de Gaulle, Trump et les Israéliens n’en ont rien à foutre. Comme pour la crise avec la Corée du Nord. En principe les deux cow-boys aux pistolets atomiques, devraient dîner ensemble le 12 juin quelque part en Asie. Je n’ai pas reçu de carton d’invitation. Dommage, j’aurais pu en souffler un mot de mon plan à Donald.

André Quidal.

André Quidal.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article