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Publié par Edouard Boulogne

La deuxième photo montre une classe terminale au lycée, en Guadeloupe en 1938 ou 39. La tête du professeur Blanche émerge au milieu de ses élèves, entre plusieurs têtes de garçons, à l'arrière plan.
La deuxième photo montre une classe terminale au lycée, en Guadeloupe en 1938 ou 39. La tête du professeur Blanche émerge au milieu de ses élèves, entre plusieurs têtes de garçons, à l'arrière plan.

La deuxième photo montre une classe terminale au lycée, en Guadeloupe en 1938 ou 39. La tête du professeur Blanche émerge au milieu de ses élèves, entre plusieurs têtes de garçons, à l'arrière plan.

Nos lecteurs le savent, l'une des tâches que s'assigne notre blog du Scrutateur, outre notre présence active et réfléchie sur la « Toile » pour analyser la politique, notamment ( mais pas exclusivement ) aux Antilles françaises, il y a le souci de lutter contre la pensée toute faite ( c'est à dire une non pensée, une accumulation de clichés morts et stériles ) notamment dans le domaine de l'histoire.

C'est dans cette perspective que j'ai, depuis des années, entrepris la réhabilitation d'un Guadeloupéen, noir, philosophe, ancien normalien de la rue d 'Ulm, professeur de philosophie, en Guadeloupe d'abord, puis au lycée de Cannes.

Lénis Blanche joua un rôle également pendant la guerre, dans son île natale, aux côtés de l'ancien gouverneur, Constant Sorin, durant cette difficile période, ce qui lui a valu des critiques exacerbées, et parfois de parfaite mauvaise foi, de la part de gens aux idées contraires aux siennes, mais aussi de ( parfois les mêmes ) ceux qui le jalousaient à cause de son intelligence nettement supérieure à la moyenne, à la leur en particulier.

Le journal Guadeloupe 2000 d'abord, puis Le Scrutateur ont entrepris de le réhabiliter contre ses détracteurs.

Cette entreprise commence à porter ses fruits.

C'est ainsi que le hasard d'une recherche m'a conduit à un travail effectué sur internet par l'intellectuelle créole Françoise Naudillon et dont voici le LIEN :

( https://books.google.fr/books?id=KuroCQAAQBAJ&pg=PA77&dq=Famille++Boulogne+de+la++Guadeloupe&hl=fr&sa=X&ved=0CD8Q6AEwB2oVChMI3Z3ejbuAxwIVRbkUCh1VqQjd#v=onepage&q=Famille%20%20Boulogne%20de%20la%20%20Guadeloupe&f=false ).

Il faut remercier madame Naudillon pour ce travail, même si l'on peut regretter certaines approximations, voire inexactitudes. Comme par exemple, quand elle fait de votre serviteur «  le politicien Edouard Boulogne ».

Moi, « politicien »! Alors que je me suis gardé comme de la peste de cette activité actuellement fort déconsidérée. Je suis un commentateur de la politique, tâche que j'essaie d'accomplir avec honnêteté, et peut-être un certain courage. J'ai pris la chose toutefois avec le sourire, ne voulant y voir qu'un bégaiement d'auteur, plus ou moins permis par la Providence pour me punir de mes nombreux défauts!

Il y aurait encore à redire aux analyses de notre auteur. Mais il ne faut pas exagérer car Françoise Naudillon ( qui aurait pu me contacter, par téléphone ou par courriel, ou m'honorer d'une visite, lors d'un de ses passages en Guadeloupe, j'en eu été charmé ) contribue à une nécessaire réhabilitation, quoique partielle de M. L. Blanche. ( on trouvera ci-dessous des liens avec les documents les plus importants que j'ai publiés sur Lénis B. Mais il y en a d'autres que l'on trouvera sur le Scrutateur encore, en tapant Lénis Blanche dans l'onglet ( chercher un article ).

 

A l'article de madame F. Naudillon, j'ajoute, en photographie, une page de l'ouvrage récent ( mars 2014 ) de Jean-Baptiste BRUNEAU : La marine de Vichy aux Antilles. Juin 1940-Juillet 1943. Editions Rivages des Xantons ).

Cette page rectifie certaines « erreurs » historiques, grâce au Scrutateur guadeloupéen.

Le travail paye, surtout quand il est honnête, et sérieux, et persévérant, un travail de bénédictin.

 

Le Scrutateur.

 

________________________________________________________________________

 

 

( I ) Sur Lénis Blanche :

 

a ) http://www.lescrutateur.com/article-13030762.html

 

b ) http://www.lescrutateur.com/article-13031849.html

 

c ) http://www.lescrutateur.com/article-des-nouvelles-de-la-famille-de-lenis-blanche-106281797.html

 

II ) Sur Françoise Naudillon : http://www.concordia.ca/artsci/francais/faculty.html?fpid=francoise-naudillon

3 ) Une page du livre de M. Bruneau : La marine de Vichy aux Antilles. 4 ) Madame Françoise Naudillon.
3 ) Une page du livre de M. Bruneau : La marine de Vichy aux Antilles. 4 ) Madame Françoise Naudillon.

3 ) Une page du livre de M. Bruneau : La marine de Vichy aux Antilles. 4 ) Madame Françoise Naudillon.

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Eric EG NOGARD 17/09/2015 14:20

La Marine de Vichy ?.. Grotesque ou Pervers.

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La Marine de Vichy ?.. Grotesque ou Pervers.

Éric E.G. NOGARD
Chroniqueur.

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LA MARINE DE VICHY ?.. GROTESQUE OU PERVERS.

« Espérant que cette évocation trouvera grâce auprès des « Charlie » ces Champions de la Liberté d’Expression ».




F1 : Grotesque.


Quand le Scrutateur Guadeloupéen Conduit à rectifier certaines erreurs, nous le congratulons et nous nous efforçons de suivre son exemple. (http://www.lescrutateur.com/2015/09/quand-le-scrutateur-permet-de-rectifier-certaines-erreurs-ou-mensonges-deliberes-sur-l-histoire-et-les-gens-de-la-guadeloupe.html )

N’est-il pas pour nous un Aîné sans reproche.

Son travail de « Bénédictin » n’ennoblit-il pas la Guadeloupe… tout comme la Martinique, il faut en convenir.


N’est-ce pas une révélation du Scrutateur Guadeloupéen qui nous conduit à tenir le propos que voici :

Il s’agit de l’appellation de « Marine de Vichy » donnée à la Marine Française par Jean-Baptiste BRUNEAU, dans son livre intitulé :

« La Marine de Vichy aux Antilles, Juin 1940 – Juillet 1943 ».

Cet ouvrage est sorti en Mars 2014, des Éditions Rivage des Xantons.



Que le Gouvernement de Vichy, avec à sa tête le Maréchal Philippe PÉTAIN (7 Étoiles à son Bâton) ait les faveurs de BRUNEAU ou que celui-ci l’ait en exécration… A chacun ses goûts comme ses choix, ils ne sont pas à discuter.

Quant à nous, convaincus que nous sommes qu’un Combat, fût-il à Mort, ne doit exclure ni le respect des Lois de la Guerre – car il y en a – ni l’Esprit Chevaleresque, malgré sa tombée en désuétude, le mépris qu’on lui porte ou l’ignorance dont il fait l’objet si généralement de nos jours.

Il semble si commode et tellement profitable d’être Mesquin et de Haïr sans même savoir pourquoi… ou par perversité foncière.



Dans cet ordre d’idée, nous en sommes encore à nous demander :

- Quel Français de l’époque ou qui de ses Généraux et/ou Hommes d’État eût mieux fait que le Maréchal.

- Qu’a pu notre Ligne Maginot et qu’ont pu nos Généraux es-Chars d’Assaut… quand il le fallait, bien entendu.

Surtout quand on a à l’esprit la seule Campagne de France du Général de Division Erwin ROMMEL et l’épopée de la 7ème Division Blindée surnommée la Division Fantôme… en un Espace que Charles De-GAULLE connaissait bien… lui et les Chars Blindés qu’il commandait.

Charlie n’était-il pas de Lille.



Jugeons-en :


F2 : Marche de la Division Fantôme, du 10 au 26 Mai 1940,
Du franchissement de la Frontière Belge à celui de la Meuse.



• Le 10 Mai 1940, elle Franchit la Frontière Belge.

• Le 13 du courant, c’est au tour de la Meuse dont tous les Ponts avaient été coupés.




F3 : Marche de la Division Fantôme,
Du 26 Mai au 19 Juin 1940 de la Meuse à Cherbourg.



• Le 19 Juin – 50 jours après – Cherbourg Capitule sans condition en sa Préfecture Maritime, l’Amiral ABRIAL (accompagné de quatre autres Amiraux et de 30.000 Hommes) déposant sa Reddition entre les mains de ROMMEL.




F4 : ROMMEL // Reddition de Cherbourg // ABRIAL.


Aujourd’hui encore, n’y-a-t-il pas de quoi – pour peu qu’on sache – enthousiasmer les uns et précipiter les autres au P’tit Coin sous la pression insoutenable d’un Sérieux Flux Alvin.

Le sang des NOGARD en sait quelque chose, il a fait front et y a versé son Tribut pour la France.

Il sait aussi que ROMMEL était un Gentleman, même si on se plait à croire néanmoins, qu’il n’était pas de HOCHWOHLGEBOREN.



En tout Cas, là n’est pas la question qui, au demeurant, interpelle Jean-Baptiste BRUNEAU :

La Marine Française, aurait-elle jamais appartenu à un quelconque Gouvernement, fût-il de PÉTAIN, de De-GAULLE, de MITTERRAND ou de qui que ce soit d’autre.


Anyhow.

Dans notre Famille, on n’a jamais eu sous les yeux, à part quelques Unités amies ou alliées, que la Marine Française dans l’Espace Antillais.

L’Émile BERTIN, le BÉARN, le Jeanne d’ARC et quelques Avisos ou Gardes-côtes d’alors n’ayant arboré que le Drapeau de la France dans l’accomplissement de leur Mission ou au mouillage dans la Baie des Flamands, à Fort-de-France, la MARTINIQUE, jusqu’à la Libération de la France.

Libération rendue possible grâce aux Alliés de la France, comme PÉTAIN l’espérait en Secret.

A Jean-Baptiste BRUNEAU de nous en donner acte avec l’assurance que le Scrutateur Guadeloupéen saura piu mosso que l’éclair, nous redresser les bretelles en cas de désapprobation de sa part :

La Marine Française n’a jamais été qu’à la France, sous l’Autorité de ses Gouvernements mis en place par les Français « Souverains », comme il est toujours stipulé.

Éric E.G. NOGARD
Chroniqueur.


*** *** ***


Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.