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Publié par Edouard Boulogne

Et voici que Nicolas Dupont-Aignan est sous le projecteur des « médias du pouvoir occulte », jeté en pâture aux chacals de la bien-pensance gauchiste, livré aux pogroms que l'on voudra, organisés par le « cabinet noir » de l'Elysée, comme dit, si justement le dernier numéro de Valeurs actuelles ( http://www.valeursactuelles.com/cabinet-noir-olivier-marleix-des-fuites-organisees-pour-nuire-49145 ).

Pourquoi? Parce qu'il a évoqué les massacres d'otages au moyen-orient, par de jeunes Français » convertis à Daesh, c'est à dire à l'islam « pur et dur ». Et qu'il a ajouté que ces jeunes criminels devraient être expédiés à un bagne en Guyane.

Oh là là! Quelle imprudence! Dès lors le criminel n'est plus le terroriste, mais son dénonciateur N D-A ! Celui-ci aurait commis le crime des crimes : assimilé l'outre-mer français à un lieu horrible, synonyme de réclusion, d'enfer tropical ou équatorial, par mépris pour ce qui n'est pas de pure blancheur, autrement dit le pire des crimes, le « wacism » puisqu'il faut l'appeler par son nom.

Évidemment, tout cela n'est pas sérieux. Qui parmi nous, exaspéré par la montée du banditisme et de la criminalité, ne s'est pas laisser aller, dans un mouvement d'humeur, à des propos du genre de «  on n'aurait pas dû supprimer le bagne »!

Mais la meute médiatique, d'un seul mouvement, démontre dans le même temps, et son inculture, ou sa mauvaise foi punique, ou les deux à la fois.

Car l'outre-mer n'a nullement eu le monopole de l'incarcération aux bagnes. S'il y a eu Cayenne, où fut interné Dreyfus, et quelques autres, ou encore la Nouvelle Calédonie, les lecteurs de Victor Hugo et de son roman les Misérables se souviennent que Jean Valjean fut l'hôte du bagne de Toulon, au XIX ème siècle. Et Brest, abrita un autre de ces lieux d'une autre époque. ( voir ci-dessous )

Le début des bagnes ( http://a.gaudin.free.fr/bagnesm%E9tro.htm )

« Avant 1709, l'effectif de galériens dépassait 10000 hommes. La grande famine, au cours des hivers 1709 et 1710, sonna le glas des galères ; 3200 forçats moururent de privations et de froid. L'administration libéra alors plus de 2000 personnes (pour la plupart des soldats déserteurs) pour ne pas avoir à les nourrir. Une longue période de paix (de 1714 à 1740) suivi le règne belliqueux de Louis XIV. Dés 1720, la flotte des galères était réduite à 15 bâtiments devenus sans grande utilité stratégique. Leur maintien n'était justifié que par l'arrivée régulière des 500 condamnés annuels. En septembre 1748, le roi ordonna la dissolution du corps des galères qui fut intégré à la marine royale. Il fallu alors ouvrir des bagnes et des travaux forcés sédentaires.

De galériens, les condamnés devinrent bagnards, mais ils ne quittèrent pas le milieu naval. Les arsenaux manquant de bras, on les employa aux manoeuvres de force : manutentions de lourdes pièces de bois, d'ancres, de chaînes, d'espars... Pour loger les forçats à proximité de leur lieu de travail, on construisit des prisons qu'on appela bagnes. Ce terme d'origine italienne désignait dans tous le Proche-Orient les prisons d'esclaves.

Le premier bagne français fut créé à Toulon en 1748. Brest suivit en 1750. En 1768 on inaugura celui de Rochefort, puis celui du Havre, de Cherbourg, de Lorient et de Nice qui fermèrent leurs portes à la Révolution. En 1830 fut créé un véritable corps de garde-chiourme. Cette appellation venait de l'ancienne chiourme des galères dont la population des bagnes était issue.

Les nouvelles activités des forçats exigeaient quelques degrés de liberté de plus que sur un banc de galère : les bagnards, réunis deux par deux, traînaient un boulet comme le voit sur nombre d'illustrations. Malgré une discipline rigoureuse le régime n'était qu'un demi enfer vis-à-vis de celui qui régnait sur les galères. Les bagnards, au contraire des galériens, ne travaillaient jamais nus et dormaient à l'abri des intempéries. Leur ration, en amélioration constante depuis le règne de Louis XVI, comportait 900g de pain, 120g de légumes secs, 5g d'huile d'olive, soit un régime pour travailleurs de force. En décembre 1836, chaînes et boulets furent supprimés.

Des remises de peine étaient accordées à ceux qui, en prenant des risques, accomplissaient certaines tâches périlleuses. Il était d'usage, en particulier, de confier l'enlèvement de la dernière cale retenant le navire sur sa rampe de lancement à un condamné. S'il n'était pas assez rapide pour se réfugier dans le trou d'évitement, il était broyé. S'il réussissait, il était gracié.

Après bien des années de ce régime on s'avisa soudain que la présence de forçats dans les ports était de nature à corrompre les marins et les ouvriers contraints de travailler en contact avec eux. C'est ainsi que le 30 mai 1854 fut votée la loi dite de déportation qui décidait le transfert aux colonies des individus punis du travail forcé. Pour autant les bagnes métropolitains demeurèrent en activité. Toulon, dernier établissement du genre en france, ne ferma que vers 1874 ».

( Cliquer ici ). Suite

Et puis tous ces gens de gauche et leurs idiots utiles de la fausse droite, préfèrent pour arriver à leur triste fin, le conditionnement total des masses, se taire sur les bagnes du XX ème siècle ( en URSS, la Russie communiste et ses terribles Goulags, où de la Chine populaire, où sous le nom de « Laogaï, existent, encore aujourd'hui des camps de concentration équivalents aux Goulags soviétiques ou aux camps de l'Allemagne nazie.

La Chine a compris depuis la mort de Mao que pour accomplir son projet de domination mondial il lui fallait introduire une dose suffisante de « libéralisme » économique, seule capable de dynamiser son économie, tout en gardant le contrôle, par le moyen du parti unique totalitaire, des larges masses populaires chères au président Mao.

Pour savoir ce qui se passe dans ces Laogaï, il faut lire, notamment le livre de Dries Van Coilie, qui y fut interné, et en réchappa : J'ai subi le lavage de cerveau, préfacé par mon maître Gabriel Marcel.

Voir ci-dessous :

J'ai subi le lavage de cerveau ( http://www.anapi.asso.fr/index.php/bibliographie/143-j-ai-subi-le-lavage-de-cerveau )

 

Lavage de cerveau en Chine :

J'ai subi le lavage de cerveau

Dries Van Coillie, Mobilisation des consciences, Bruxelles, 1964

Le terrible témoignage d'un prêtre emprisonné pendant trois ans dans les geôles maoïstes. L'auteur y décrit abondamment les méthodes de lavage de cerveau employées par les gardes rouges.

Préface de Gabriel Marcel de l'Académie des sciences morales et politiques:
« Ce livre constitue un nouveau témoignage — et non un des moins accablants — sur les méthodes mises en œuvre dans les pays communistes pour extorquer à ceux que l'on considère comme les ennemis du régime les faux aveux par lesquels, bien loin de se « libérer », ils se trouveront réduits à la condition d'esclaves et de complices.

Je me suis souvent exprimé — en particulier dans mon étude sur les Techniques d'Avilissement — sur le crime de lèse-humanité que constituent de tels procédés. Et peut-être n'aurais-je pas consenti à exprimer une fois encore, dans un contexte à peine renouvelé, l'indignation que ce crime éveille en moi, si la reconnaissance du gouvernement de Pékin par la France ne créait pas pour nous une situation très délicate à laquelle il faut prendre garde.

Sur l'opportunité de cette reconnaissance, je n'ai pas à me prononcer ici. J'ai d'ailleurs refusé de signer une protestation à laquelle on m'avait demandé de m'associer. Ceci ne veut pas dire que j'approuve, mais plutôt que je ne me sens pas qualifié pour émettre une opinion vraiment motivée sur un acte purement politique comme celui-là. En revanche, j'éprouve le besoin de dénoncer la campagne qui déjà s'amorce en France pour réhabiliter plus ou moins explicitement ceux qui se sont rendus coupables des forfaits que j'ai dits.
Plus ou moins explicitement, je le répète : en fait ceux qui, pour des motifs souvent inavouables, s'efforcent de manipuler une opinion publique dont la ductilité n'est plus à démontrer, procèdent de façon indirecte; plutôt que de s'attaquer de front à l'obstacle, ils s'efforcent de le tourner. Ils trouvent un appui dans l'incroyable faculté d'amnésie qui est sans doute une conséquence de la surcharge à laquelle les événements ont soumis les esprits depuis un certain nombre d'années.

Et n'omettons pas non plus le rôle néfaste que joue ici un certain snobisme entretenu par le spectacle. Dans ces conditions, la vigilance s'impose : nous avons à lutter en nous-mêmes contre tout ce qui nous invite à la distraction et au sommeil. Il est possible, je n'en disconviens pas, que nous ayons intérêt à développer avec la Chine des relations commerciales et que notre industrie  trouve là un débouché précieux, — bien qu'on voie assez mal en vérité quelle pourra être la contrepartie  de ce que nous lui fournirons.( Ce texte date 1964. Note du Scrutateur ).

On peut admettre aussi à la rigueur que, sur le plan de la science et de la technique, une certaine coopération puisse être instituée. Mais une ligne de démarcation précise devrait être tracée entre ce domaine et celui de la pensée proprement dite qui se renie, qui se suicide, si elle ne maintient  pas coûte que coûte le caractère imprescriptible de certaines valeurs.
Et je vise ici aussi bien la vérité que la justice dont l'histoire, à la lumière de la réflexion, nous montre qu'elles sont étroitement solidaires. D'autre part, il est une illusion dont nous avons à nous défendre : c'est celle qui consisterait à s'imaginer que les procédés odieux qui sont décrits dans ce livre sont réservés à des peuples peu évolués et que nous ne risquons pas de les voir appliquer un jour chez nous. C'est là un non-sens, ne serait-ce que parce que les Chinois ont derrière eux des siècles, presque des millénaires de civilisation qui ne le cèdent en rien à l'héritage dont nous nous enorgueillissons nous-mêmes. Dès lors,  nous avons à nous garder d'une présomption aveuglante qui ne peut en fait que frayer la voie à la subversion.

Je me référerai ici très précisément à un passage de l'ouvrage qui m'a particulièrement frappé.
Le Père Van Coillie venait de subir toutes sortes de sévices sur lesquels  je ne m'étendrai pas… Il est soudain mis en présence d'un homme jeune qui porte des vêtements civils et qui lui témoigne une sympathie surprenante. « Comme tu as été maltraité!
Quel triste aspect te donnent ces menottes, ces chaînes, cette chemise déchirée, ce visage noir de saleté! » En présence de cette compassion, le malheureux se sent soudain fondre de reconnaissance. La conversation s'engage. Mais d'abord l'autre s'inquiète de savoir s'il n'a pas soif. Sur sa réponse affirmative, il prend un verre et le remplit de thé chaud.

Il explique alors que son père était diplomate, que lui-même a été attaché d'ambassade à Tokyo, puis à Paris où il a découvert la philosophie d'Auguste Comte, à laquelle il a d'abord adhéré avec ardeur. Aux Etats-Unis, il a succombé à une sorte de nihilisme, mais l'étude du marxisme l'a libéré : depuis qu'il a rencontré le communisme, il est heureux. Pourquoi Van Coillie ne suivrait-il pas son exemple?

Lui-même est tout prêt à l'aider. Pour cela, il faut d'abord qu’il se mette en règle. Van Coillie a déjà avoué au juge qu'il avait aidé des étudiants à quitter le territoire de la Chine communiste et qu'il a créé une petite organisation pour favoriser d'autres départs. N'y a-t-il pas là une base suffisante pour les aveux exigés? « Non, déclare l'autre, il faut que nous cherchions du côté « renseignements d'espionnage ». Ne t'inquiète pas, Van Coillie, tu vas simplement répondre à mes questions... As-tu parfois envoyé des lettres à l'étranger? — Oui. — Même après la prise du pouvoir par les communistes? — Oui. — Dans ces lettres, parlais-tu du communisme, de la situation nouvelle de la Chine? — Oui.— Explique-moi concrètement ce que tu as écrit, donne-moi un exemple. » Van Coillie se creuse la tête, non pour se rappeler ce qu'il a écrit, mais pour inventer quelque chose de plausible. « J'ai écrit qu'en février 1949 la 8ème Armée communiste est entrée dans Pékin ». L'homme ne put cacher son contentement. « Parfait, nous allons maintenant analyser cette information ».

D'une part, elle est militaire; d'autre part, Van Coillie l'a envoyée à des membres de sa famille, qui l'ont certainement transmise à d'autres personnes, à des amis, à des voisins. Il y a tout lieu de supposer que l'information est parvenue au gouvernement de Bruxelles. Or, celui-ci est réactionnaire. «Je résume : tu as envoyé des informations militaires à un gouvernement réactionnaire, donc  ennemi du peuple.

Mais qui accomplit de telles aides, sinon un espion? ; Tu es donc un espion et même, ajoutons-le, un espion international ». Le tour est joué. On voit donc comment, sans qu'il soit le moins du monde nécessaire de faire appel à une drogue ou à un « traitement », en jouant seulement sur la fatigue et la dépression et sur l'espèce de réconfort illusoire créé par un témoignage de sympathie (!), on arrive à obtenir exactement ce que l'on cherche. Mais, à partir du moment où le malheureux a collé sur lui-même l'étiquette d’espion international », il est à la merci de son bourreau, il ne peut plus compter que sur sa clémence et il est comme d'avance prêt à dire ou même à faire n'importe quoi pour se la concilier.

Qu'un régime où de telles méthodes sont employées ose se qualifier lui-même de démocratie, c'est là une impudence qui confond.
La première utilité d'un ouvrage comme celui-ci est d'empêcher les esprits justes de s'y laisser prendre. Mais d'autres leçons s'en dégagent qu'il importe de résumer brièvement.
" J'ai dit ailleurs (dans Les Hommes contre l'Humain notamment) à quel point les techniques d'avilissement et de manipulation des consciences ont pris pied dans le monde où nous sommes nous-mêmes. L'habileté des méthodes et leur « humanité » apparente ne peuvent nous aveugler sur leur nature. On ne saurait assez réfléchir au pouvoir de séduction et de corruption des fanatismes, des propagandes tentaculaires, de la radio, de la télévision, de la presse à sensation, etc, sur une opinion dont personne ne peut plus douter aujourd'hui qu'elle soit ce qu'il y a de plus malléable au monde. Et on ne peut manquer aucune occasion de rappeler que les sciences et les techniques ne deviendront entièrement respectueuses de la dignité et de la liberté humaines et entièrement bienfaisantes que si elles échappent aux égoïsmes individuels et étatiques pour se mettre au service d'une activité spirituelle orientée vers des fins supérieures. Peut-on douter qu'à, défaut l'homme risque d'être traité de plus en plus comme un simple matériel que l'on façonne, que l'on « conditionne » pour satisfaire, selon les cas, la cupidité ou la volonté de puissance?

Mieux vaut sans doute ne point évoquer trop concrètement ici certaines méthodes policières, très répandues semble-t-il dans le monde libre, qui sont bien proches des procédés évoqués dans cet ouvrage. Plusieurs nations, par l'intensité même de leurs divergences, semblent s'acheminer vers des situations troubles où, sans aucun doute, ces méthodes seraient appliquées sur une grande échelle.
Je ne puis m'étendre sur ce sujet car je veux dire un mot du livre lui-même, et avant tout pour signaler la charité qui l'imprègne.

Après sa libération, l'auteur de cet ouvrage rencontre un jour le Père Ulrich Lebrun, qui eut l'infortune de subir successivement les sévices de Buchenwald et celles de Pékin. Dries Van Coillie lui pose la question : — Où avez vous souffert le plus cruellement? A Buchenwald ou à Pékin? La réponse est nette : Je préfère dix ans de Buchenwald à un an de Pékin! Et d'expliquer qu'à Buchenwald, après les pires tourments, il se retrempait dans la chaude et virile amitié des autres prisonniers. Tandis qu'à Pékin, il subissait les incessantes attaques, veules et haineuses, de ses frères de malheur. Et la haine de ceux qui trahissent est la plus difficile à supporter.

Et cependant, ce livre est d'une sérénité remarquable. Visiblement, l'auteur aime le peuple chinois avec une prédilection que son long martyre n'a pu entamer. Il dit ce qu'il a subi, sans engager aucune polémique, sans proférer aucune inventive. Il plaint les victimes, devenues ses bourreaux. Cela ne fait aucun doute: s'il dénonce ces méthodes inhumaines  à la « conscience universelle », c'est pour qu'elles cessent. QUI POURRAIT DIRE QUE CET EFFORT NE SOIT PAS OPPORTUN?

La version française mérite des louanges. Le tour en est vif, alerte, direct. La langue est précise et pure. Au fond des geôles de Mao Tsé-Tung, l'auteur n'avait point perdu l'humour calme et souriant qui suppose la maîtrise de soi ».
 


 

Ce livre depuis longtemps épuisé a été réédité récemment par e-book.

Il a fait l'objet, chez moi, d'une étude attentive par une quinzaine d'amis membre du Cercle Gabriel Marcel, que j'ai créé en 1992.

Bon dimanche, chers lecteurs, et lisez, faites lire le Scrutateur pour être informé, en profondeur.


 

Edouard Boulogne.

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Le bagne pour Dupont-Aignan ?
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Aristide Filopoivre 24/11/2014 18:13

Crime de lèse-divinité ! Rien d'autre. Il suffit que l'on prononce le nom d'une terre de France identifiée comme extra-métropolitaine pour qu'aussitôt le crime de lèse-divinité soit constitué. Car les ultramarins sont un peu comme les habitants de l'Olympe, très sourcilleux des égards dus à leur qualité principale qui est leur essence divine. En revanche, comme le suggère le Scrutateur, se serait-il agi de Brest ou de Toulon, ce serait bien fait pour les pauvres mortels, pourvu que l'on insulte pas les divinités en associant un lieu à un aspect de son histoire que visiblement ils veulent nier comme tout le reste. Peut-être M. Dupont-Aignan voulait-il faire transiter les indésirables par Kourou pour les envoyer dans l'espace, mais ça, ce n'est pas dit dans la chanson. À propos, les divinités sont très fières de Kourou dont elles s'attribuent - évidemment tous les mérites ! Ce que c'est que le droit du sol, tout de même...

Luc ANDRE 23/11/2014 01:06

Merci Edouard Boulogne d'avoir abordé ce problème qui ne devrait pas susciter autant de polémique. Merci pour vos repères historiques qui n'ont pas influencé mon propos déjà constitué.
Je ne vois pas en quoi cette allusion de Nicolas Dupont Aignan provoque de telles réactions! Comme vous l'avez dit, qui n'a jamais souhaité le retour de la guillottine devant des actes de barbarie commis sur des enfants? Les politiques au lieu de s'occuper des problèmes du chomage préfèrent réagir parce que l'on a parlé de Cayenne et de son bagne! Comme j'ai eu l'occasion de le dire dans un précédent commentaire, bientôt il sera imprudent voire con damnable de parler de noir, de nègre ou de je ne sais plus quoi. Parler de banane, c'est un propos raciste! Parler de singe ou de guenon c'est pareil. Personnellement, et je l'assume, il faudrait que ces terroristes soient mis hors d'état de nuire p)ar un isolement total. Personne ne réagit devant l'oubli par Obama de la suppression de Guantanamo promise depuis sa première élection! De tels criminels ne doivent finir en prison où ils finiraient par endoctriner de petits délinquants faibles d'esprit!