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Publié par Edouard Boulogne

1) Domota patron de l'UGTG. 2 et 3) Ses oeuvress.
1) Domota patron de l'UGTG. 2 et 3) Ses oeuvress.
1) Domota patron de l'UGTG. 2 et 3) Ses oeuvress.

1) Domota patron de l'UGTG. 2 et 3) Ses oeuvress.

Ce texte a été écrit et publié le 2 mai 2011.

 

Onze en après, qu'est-ce qui a changé?

 

De : CSLR.fr [mailto:contact@cslr.fr]
Envoyé : lundi 2 mai 2011 07:08
À : Webmestre
Objet : LA GUADELOUPE EN ROUTE POUR L INSURRECTION

 

LA GUADELOUPE EN ROUTE POUR L’INSURRECTION

En ce premier mai, fête du travail, en Guadeloupe, les travailleurs ont signifiés aux organisations syndicales leur verdict quant à leurs actions passées et présentes. Le défilé unitaire auquel elles les appelaient a été un grand « flop ». Les rangs des manifestants étaient si clairsemés – on devrait dire plutôt si « effilochés » - qu’il n’était pas possible de les compter. Disons, à peine quelques centaines. Une réponse de plus à ceux qui, (hommes politiques, média), ici comme de l’autre coté de l’atlantique, font encore semblant de croire que la majorité de la population de la Guadeloupe est dans la rue, derrière les fauteurs de troubles.

Combien de fois faudra-t-il que nous Guadeloupéens, le répétions, pour que nous soyons entendus ?

L’UGTG n’est pas une organisation syndicale !

C’est une organisation politique à visée indépendantiste, qui utilise l’action syndicale pour déstabiliser en tuant l’emploi !

Ce n’est pas nous qui le disons, c’est l’UGTG elle-même ! Voici, une fois encore, quelques extraits de sa diatribe !

« l’U.G.T.G. n’est pas une organisation nationaliste. Elle est une organisation de classe ; … Cela signifie que son objectif ne se limite pas à conquérir l’indépendance nationale. Celle-ci constitue une étape… Beaucoup de secteur et de travailleurs n’ont pas encore gagnés nos rangs. … Nous devons donc continuer notre tâche pour les rassembler et les unir. … Nous devons à la fois détruire et édifier : détruire le système colonial en alliant luttes légales et luttes illégales, luttes pacifiques et luttes violentes, luttes intérieures et luttes extérieures… » (Extrait d’un texte sur la Stratégie syndicale de l’UGTG - 1982)

Plus récemment : l’UGTG « Réaffirme : L’appartenance de l’UGTG à la ligne syndicale de lutte de classe, de masse, de confrontation, de contestation et de transformation sociale ... Exhorte : L’ensemble des militants des Unions et Secteurs de l’UGTG à mettre en œuvre, dans tous les secteurs d’activités, des revendications tant stratégiques que quotidiennes, … pour la libération complète de la classe ouvrière et du Peuple Guadeloupéen, pour l’indépendance nationale ; … » (Extrait des Résolutions du XIIème CONGRÈS DE L’UGTG RÉUNI AU LAMENTIN LES 02 – 03 – 04 - 05 AVRIL 2008) à lire à l’adresse suivante http://forums.opinpub.fr/node/208

Ou encore : « Exhorte tous ses dirigeants, adhérents et militants à porter, poursuivre et renforcer avè Pèp-la, la lutte dans les bourgs, les campagnes, les lakou et les quartiers à péyi-la, pou déchouké tout pwofitasyon é konstwi on dòt Gwadloup… Soutient que seule la Grève Générale Insurrectionnelle, sur la base du programme d’actions de la classe ouvrière, ké wouvè chimen pou konstwi on dòt Gwadloup (ouvrira le chemin pour construire une autre Guadeloupe)  ; » (Extrait des Résolutions du XIIIème CONGRÈS DE L’UGTG RÉUNI AU LAMENTIN LES 06 – 07 – 08 - 09 AVRIL 2011)

On le voit, l’objectif de l’UGTG, c’est la dégradation du climat social (au besoin par le coulage des entreprises avec pour corolaire la flambée du chômage), car cette dégradation du climat social est son moteur. Et la xénophobie et le racisme, son carburant.

Le Gouvernement en est-il vraiment informé ?

Est-il vraiment au courant de ce qui se passe en Guadeloupe ?

« Exhorte tous ses dirigeants, adhérents et militants à porter, poursuivre et renforcer … la lutte dans les bourgs, les campagnes, les cours et les quartiers … Soutient que seule la Grève Générale Insurrectionnelleouvrira le chemin pour construire une autre Guadeloupe»

Le Gouvernement, sait- il que nous sommes en voie d’insurrection ?

Car enfin, si quelqu’un, en Guadeloupe, tient ses promesses, c’est bien l’UGTG.

A l’heure où nous parlons, des « grèves » dures sont en cours depuis plusieurs semaines dans tous les secteurs stratégiques : EDF, les transporteurs, les Ciments Antillais, voir bientôt la SARA, sans parler du secteur hôtelier saccagé par l’UGTG.

Prenons le cas de l’électricité : 8% du personnel déclaré « grévistes » interdit l’accès au travail de 92% de non grévistes. La multiplication des blocages de l’accès des centrales de production entraîne un manque d’entretien des outils de production. Et si on laisse faire, les groupes de production tomberont en panne les uns après les autres, entraînant des coupures et délestages dans la distribution qui affecteront les entreprises et les particuliers. D’où la nécessité de l’intervention des forces de l’ordre pour dégager les accès. D’où les cris d’effroi des «pseudo-grévistes » accusant les forces de l’ordre de les avoir molestés. Ce qui est catégoriquement démenti par les responsables policiers, mais sert toujours à jeter le trouble dans la population. Enfin examinons le motif de la « grève » : revalorisation du pouvoir d’achat en exigeant que la sur-rémunération 25% de « vie chère » soit portée à 40%. Bien sur, on est prié de ne pas tenir compte, de la sécurité de l’emploi des personnels, du montant des revenus mensuels des agents, qui s’échelonnent de 4200 à plus de 7000 euros et de tous les avantages en nature tels que le fait de payer 10% du prix de sa consommation d’électricité. On voudra bien passer sous silence également, que 1% de chaque facture des clients est reversé à la CCAS (la caisse d’action sociale, laquelle, bien sur, est gérée par les syndicats d’EDF). Bref, une situation de misère, qui mérite bien que l’on mette en jeu l’emploi de tous les autres salariés du secteur privé.

Alors voici quelques questions auxquelles il faudra bien que l’on donne des réponses !

Tous les efforts mis en œuvre pour relancer l’économie de ce pays, par l’Europe, l’Etat, les collectivités locales, les institutions consulaires, les investisseurs privés, peuvent-ils éternellement être combattus, ruinés même, par des organisations politiques, ayant endossés les habits du syndicalisme pour bénéficier de tous les moyens nécessaires à leurs objectifs : tuer l’emploi pour déstabiliser socialement la Guadeloupe et mieux arriver à leurs fins, l’Indépendance de la Guadeloupe ?

L’Etat français, peut-il accepter sur son territoire une organisation politique qui avoue elle-même vouloir propager des attitudes et des comportements insurrectionnels ?

L’Etat français, peut-il continuer à accepter de nourrir en son sein des fonctionnaires, qui utilisent leur statut de fonctionnaire pour fomenter des « Grèves Générales Insurrectionnelles » tout en étant payés pendant qu’ils réalisent leur forfait ?

L’Etat français a-t-il pour mission en Guadeloupe de faire respecter l’ordre et la loi de la République ?

Enfin, dernière question, et pas des moindres, l’Etat français est-il encore chez lui en Guadeloupe ?

Amédée ADELAIDE
Président de CSLR
02 mai 2011

                                           

 

 

 

 

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C
Le pouvoir local polycéphale est tellement empêtré dans ses contradictions et noyé dans sa faillite n’agit plus et perd toute légitimité, déjà bien écornée en raison de son absence… Ils laissent la place, en face, à des surexcités qui se lancent dans des manœuvres sensationnalistes et violentes qui s’apparentent à des convulsions grotesques et dramatiques . Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir , le gouvernement perd de son autorité, ce qui profite à la montée en puissance d’une expression sauvage . Le ministre avait pourtant déclaré « ceux qui basculent dans la violence devront en répondre devant la justice » Les dirigeants de toutes ces organisations syndicales devraient en répondre devant la justice, parce qu’il serait grand temps de rétablir l’ordre dans ce département.
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C
La carence initiale se situerait au niveau des conditions exigibles pour une telle création, en 1973, et qui n'auraient pas été réclamées :
-Être affilié à une organisation syndicale représentative au niveau NATIONAL et interprofessionnel.
-Respecter les valeurs républicaines
Il est évident que ce ne sont pas les objectifs poursuivis puisque, d'emblée cette organisation se place hors du cadre national, dans la mouvance indépendantiste et refuse l'idée même de négociation, pourtant principe du syndicalisme

En 2009, la prise d'otages avait duré 44 jours.. Au 45e les salaires n'étaient plus payés, avait-on entendu. . Antérieurement, tel professeur, pourtant arrêté et emprisonné, avait été amnistié et réintégré
avec rappel de salaire. Nous rejouons la Clémence de Titus?
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