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Publié par Edouard Boulogne

Vraie "tête pensante", plus que Domota, du "syndicat" de travailleurs, plus que Domota.

Vraie "tête pensante", plus que Domota, du "syndicat" de travailleurs, plus que Domota.

Peut-être les autorités devront-elles se résigner et passer à des méthodes plus autoritaires que celles utilisées jusqu'à présent pour assurer la sureté des citoyens. En effet on peut en juger par cet article de France-Antilles que je viens de recevoir :

 

En Guadeloupe, le piquet de grève du CHU démantelé, des violences éclatent

 

https://www.guadeloupe.franceantilles.fr//actualite/faits-divers/en-guadeloupe-le-piquet-de-greve-du-chu-demantele-des-violences-eclatent-607997.php

 

 

Fiche signalétique du Mouvement UGTG, émanant de cette organisation elle-même  :

 

« I – Conception et Orientation L’UGTG, ’’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe’’, est une centrale syndicale regroupant les travailleurs de Guadeloupe, sans distinction et race, d’opinion publique, philosophique, religieuse, unis par la volonté de défendre leurs intérêts matériels et moraux. C’est une organisation de masse qui milite contre l’exploitation de l’homme par l’homme, pour abolir les rapports, de type capitaliste et colonial que nous impose la France, l’Europe et le Capital International. L’UGTG est une organisation de Classe et de masse convaincue de la nécessité de transformer les rapports sociaux aux fins d’une société plus juste, assurant à chaque homme son droit au Travail, à la santé, à l’éducation, à la culture, à la vie. L’UGTG revendique son appartenance à l’option patriotique et inscrit son style, ses méthodes, ses conceptions dans la perspective d’affirmer l’identité guadeloupéenne. Créée le 2 Décembre 1973, par des ouvriers agricoles et des ouvriers industriels, en lutte contre l’exploitation sauvage des industriels du sucre et de gros propriétaires fonciers, l’UGTG s’est constamment développé au point d’être aujourd’hui l’une des principales organisations syndicales de Guadeloupe. L’UGTG s’est doté d’un fonctionnement, de styles et de méthodes de travail, d’une organisation lui permettant d’être en permanence le plus proche des aspirations des travailleurs et par conséquent efficace quant à l’expression, la revendication et la satisfaction de ses aspirations. Par l’utilisation du créole, du gwoka, par le débat continu, la formation, les luttes, l’UGTG entend élever le niveau de conscience des travailleurs quant à leur rôle et leur pouvoir dans la société ».

 

 

 

 

 

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C
Domota le squatteur du palais de la mutualité( question à un Euro, de quel droit ces syndicats occupent ils ces lieux ?), éminent meneur du landerneau syndical local, a dressé une liste non exhaustive des caprices et autres idées fixes des agités du cru . Ces lubies, annulation du pass vaccinal, arrêt des poursuites contre les émeutiers armés…., s’infiltrent par osmose à l’intérieur du neurone unique de ses sous fifres et partisans, poussant ces derniers à en épouser l’essentiel pour ensuite les servir comme des gros bokits…. Bref le patron accouche sa tocade, puis ses larbins la débitent sous forme de propos d’entonnoir. Il (domota) se considère comme un formidable rhéteur et les « techniciens » des nombreuses chaines tv qui fleurissent sur les réseaux sociaux lui savent particulièrement gré, puisque ses discours interminables leur permettent de régler sur sa trombine la mire de leur chaine . A l’entendre officier avec force hurlements et frétillements d’index devant les caméras, les idolâtres profondément atteints avalent avec sérénité ce genre de boa constrictor…. Maintenant, ils crient à l’injustice en raison de la répression des forces de l’ordre … ben voyons, ils manifestaient au sein de CHU avec des fleurs, quant au « camarade » arrêté par les forces de l’ordre, il a eu pour lui, la malchance de passer simplement à proximité des barrages. Tous les jours, les insultes à l’intelligence des Guadeloupéens sont légions, dérapages, violences, dégradations des biens publics et le clavier qui nous explique que le droit syndical est bafoué, le fait d'agresser au sein de cette institution, notamment son directeur, relève de sa fonction syndicale . Il serait peut être tout simplement temps de mettre un terme à ces agissements délictueux, en face, comme l’impression qui prédomine c’est que ceux qui décident (les autorités compétentes) n’écoutent pas et ne voient pas. Il serait tout simplement temps de sonner la fin de récréation et de mettre un terme à ce cirque.
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C
Compte tenu des souvenirs de grande inquiétude de Mai 67, suite aux "fake news" du colportage de radio bois patate, et ceux, plus proches, de peur de 1985, il semble que les deux préfets qui se sont succédé au début de la Covid et par la suite, ont plutôt bien géré la situation, liée d'abord à l'épidémie puis une tentative de déstabilisation révolutionnaire.
D'ailleurs celui en poste, a eu délégation de tous les pouvoirs par l'Etat pour les négociations, mais "cé messié" ne parlent pas avec moins qu'un ministre ! Rappelons - nous Y. Jego ...

Cependant, le niveau sonore des vociférations diminue avec le serrage des menottes et les forces de l'ordre font preuve de fermeté (pas de répression), même d'un certain humour sous le regard (veillatif ?) des caméras de Guadeloupe la 1ère, vérifiant les conditions d'arrestation, peut-être... Curieux montage tout de même : on filme "nou pa armé", mains levées, mais pas quand elles lancent des roches, et pas des roches à mango ?

La gestion des foules et du terrorisme n'est pas une mince affaire, dans un département avec une population importante et des gens aussi vicieux ( il n'y a qu'à voir les accidents de voiture ou de motard), qui cherchent à faire dégénérer la situation. Il faudra également s'attendre à ce cinéma lors de la convocation au tribunal, malheureusement.

C'est vrai que c'est difficile à subir pour la Guadeloupe toute entière, mais il ne s'agit pas de se laisser aller à la désespérance et de baisser les bras : c'est ce qu'ils veulent; ne leur faisons pas ce plaisir.