Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

races.jpg

 

Nicolas Sarkozy ayant dénoncé la démagogie, et l'inanité du projet de François Hollande de supprimer de la Constitution de la cinquième république le mot « race », aussitôt la masse des journaleux de la gauche caviar s'insurge.

On voit bien quelle était l'intention de Flambard Groland, ( alias le « capitaine de pédalo" ) : passer pour un antiraciste à tout crin ( contrairement à la droite «  raciste » par excellence, cela va de soi ).

Cette volonté est sous-tendue par la caractéristique ( authentique celle-là ) de la gauche : confondre les mots et les choses, croire qu'en supprimant le mot on supprimera « la chose », ce qui est une caractéristique de la pensée magique, ce qu'un temps, le sociologue Lucien Lévi-Brulh qualifia de pensée prélogique.

Mais supprimer le mot « race » supprimerait-il le racisme?

Evidemment non.

Toutefois, le projet hollandiste aurait pour avantage de supprimer en même temps ( et en bonne logique ) ces associations bidons, et véritables pompes à fric ( le nôtre, celui des cochons de citoyens payeurs d'impôts ) que sont les MRAP, SOS-racisme, etc.

Le Scrutateur.

 

 

Lire et écouter ICI : http://www.youtube.com/watch?v=VXbUGTbbZwQ

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Candide 21/03/2012 13:28


http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2012/03/ceux-qui-ont-fabrique-un-monst.html?xtor=RSS-19&fb_source=message



Ces moralistes qui ont couvé un monstre


Par Ivan Rioufol le 21 mars 2012 10h38 | 65
Commentaires



Qui a couvé ce monstre ? A l'heure où j'écris ces lignes, mercredi matin, l'assassin des trois enfants juifs, d'un jeune rabbin et de trois parachutistes d'origine musulmane (rajout: dont un
de religion catholique) ayant combattu en Afghanistan est toujours retranché dans un appartement à Toulouse, encerclé par le RAID. Ceux qui, dès lundi, ont accusé tout à la fois
Marine Le Pen (Dominique Sopo, de SOS Racisme), les "pyromanes de l'identité française" (Bernard Henri-Lévy), "un climat de haine"
(Corinne Lepage) ou "l'intolérance" menée par "ceux qui montrent du doigt en fonction des origines" (François Bayrou) se retrouvent confrontés à leur
aveuglement et à leur lâcheté sur la montée en puissance de l'islam radical en France, si souvent dénoncé ici-même. Car le barbare, Mohammed Merah, 24
ans, Français d'origine algérienne, soutenu semble-t-il par un réseau familial, se réclame d'Al Qaïda, du jihad et de sa guerre menée contre l'Occident et les mécréants. Il est le prototype du
nazislamiste qui avait fait se rapprocher naturellement, durant la dernière guerre mondiale, le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini et Adolf Hitler
(voir De l'urgence d'être réactionnaire, page 137). Ceux qui mettent en garde, en vain, contre les germes d'une guerre civile en France seront-ils enfin entendus ?

Les accusateurs qui voulaient que la France silencieuse le redevienne vont devoir rendre des comptes. Ils sont les premiers responsables de cette tragédie qui était à redouter face à l'ampleur
prise dans certaines cités par le repliement salafiste. Ce qui me rend furieux  est de voir les conséquences tragiques de la constante mauvaise foi de ceux qui, au nom d'une morale de
pacotille,  ont toujours refusé de se confronter, comme Bayrou par exemple, à la crise de la cohésion nationale née d'une immigration impensée, d'un code de la nationalité
angélique, de la survenue d'une idéologie totalitaire. Celle-ci trouve ses protections aussi bien chez les antiracistes au nom de la lutte contre l'islamophobie que chez Tariq
Ramadan et ses alliés d'extrême-gauche au nom de la réislamisation des musulmans, de leur "visibilité" et d'un antisionisme suintant la haine du juif. Le livre de
Stéphane Hessel, Indignez-vous !, exclusivement consacré à la mise en accusation d'Israël, est de ces conditionnements qui ne peuvent qu'exciter des esprits fanatisés
par le mythe du juif tueur d'enfants, tel que l'affaire Al-Dura (l'armée israélienne accusée sans preuve d'avoir tué un enfant palestinien en 2000 sous la caméra de France
2) l'a propagé dans les médias. Aujourd'hui, les masques tombent enfin. A la campagne présidentielle de s'emparer sereinement du sujet.

sceptissimo 20/03/2012 21:54


Si les RACES humaines existent, que dire de moi qui  je suis un multiraces car metis ...Suis-je blanc phénotypé asiate noiraude hindou Un peu ,beaucoup, intensément ?Selon
l'ORIGINE de mon vis à vis que de fois j'ai été ostracisé "sale arabe" . Les nuances vous disje ,les nuances  ,suscitent l'ignorance!!!


 

Edouard Boulogne 20/03/2012 22:56



Votre propos me plait, car vous vous situez dans une perspective ouverte, tournée vers l'autre.


L'homme, disait Nietzsche, doit être un pont. Hélas! il n'en est pas ainsi, actuellement,
pour le plus grand nombre. Ce que je constate, c'est qu'il suffit d'un dixième de sang noir ( si j'ose dire, car rouge est le sng des noirs, des jaunes, des métis...et des blancs ), pour que le
métis, je vous parle d'expérience, se dise  "black", et que les journaleux ordinaires reprennent cette erreur, à leur compte.


Peut-être est-ce plus payant  dans le contexte mental actuel. 


Il n'y a qu'UNE espèce humaine. Mais les couleurs qui subsistent font qu'il y a des races, pour le sens commun, que l'histoire nous enseigne qu'il ne faut pas minimiser ce sens commun,
qu'une saine philosophie s'efforce "d'informer" au sens que donne à ce terme un Aristote, qu'elle doit faire évoluer, en dépassant le kaléidoscope, mais qu'elle ne saurait, présentement, nier
sans jouer au Gribouille, avec toutes les conséquences qui s'ensuivent. 


J'ai essayé, cher lecteur, en tentant d'évacuer tout ce remue-ménage d'humeurs qui affecte trop souvent notre discours, et le trouble de susceptibilité épidermique,  quand nous
abordons ces sujets délicats. 


Non! aux conduites de Gribouilles, et aux démagoques qui jouent, à des fins électorales, tel Hollande, mais je vous le concède il n'est pas le seul, qui jouent avec les mots, quand la
réalité est là qui résiste. 


J'ai fait ce que j'ai pu pour vous répondre sereinement. J'espère que vous l'aurez perçu. 


Paix aux hommes de bonne volonté. 


Edouard Boulogne. 



Claude HOUËL 20/03/2012 20:17


La constitution reste un des derniers bastions de la nation. 


Elle a été imposée de haute de lutte et demeure un des derniers remparts contre les idéologies.


En la détricotant sans cesse, avec des ajouts de "règle d'or" par ci, et des retraits de "race" par là,elle va se réduire à une peau de chagrin dont personne ne voudra plus.

BERDOL DE DERME 20/03/2012 16:44


LOL par le 1er commentaire. c'est trop vrai. ouais une sévère branlée pour Flan Bi, le mal copié-collé du pharaon du vinaigre. Quant à dégeler Royal y aurait trop de boulot pour rien

Max-Hilaire Sandan 20/03/2012 15:07


Pauvre Groland ! Faut-il qu'il soit tombé bas pour en être arrivé à de tels expédients ! Peut-être pourrait-il, dans le même élan, supprimer le mot "impôts" pour donner l'illusion que la France
est un paradis fiscal ? Le mot circulation, pour qu'il n'y ait plus d'accident de la... circulation. Comme on dit dans mon village : « plus c'est gros, plus c'est Groland. » Souhaitons qu'il
récolte une dégelée... Royal. La sûreté du reste de la terre en dépend. Et tant pis si notre illustre Groland ne change pas de destin, car la Grolanditude serait certainement la pire calamité qui
pourrait s'abattre sur notre beau pays.