Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

 

Domota et Taubira  ( Quand les apprentis sorciers jouent avec le feu et l'âme de la Guadeloupe. 

 

En février-mars 2009, des autorités administratives ( et même ecclésiastiques ! ) ont été incapables de comprendre la vraie nature du mouvement soi-disant social, qui, sous le masque d'un LKP était en réalité un mouvement violent de subversion politique sour l'impulsion du pseudo syndicat UGTG. 

Que le préfet de l'époque ait pu être l'initiateur d'un débat public et télévisé au WTC montre qu'il n'avait rien compris à la vraie nature de ses interlocuteurs et parfaitement méconnu la "science de la manipulation" politique par l'UGTG. 

Un ecclésiastique, persuadé que son heure avait sonné au calendrier historique de la Guadeloupe, pérorant à qui mieux-mieux, prétendit même que le leader de la manipulation ( extrêment violente, on s'en souvient ) était l'équivalent du "bon Samaritain" de l'Evangile. 

Ces gens commencent  aujourd'hui, ayant épuisé toutes les échappatoires possibles à leurs chères erreurs, ( ou mensonges délibérés ) à faire profil bas. 

Lisez ci-dessous l'article de Sosthène en son blog, où il relaie un article d'autant plus significatif qu'il est du journal Le Monde, plutôt favorable en général aux thèses "décolonisatrices". 

EB. 

 

http://guadeloupe-en-crise.over-blog.com/article-insecurite-en-guadeloupe-un-rapport-cite-par-le-monde-94934764.html 

 

      PS : En revenant sur ces évènements, et notamment sur le comportement irresponsable de M. Jean Hamot, administrateur du diocèse de Guadeloupe, je ne montre aucun acharnemnt personnel contre cet homme. Je me serais bien passé de cette polémique, si ce qui l'a engendré n'était si grave pour la Guadeloupe, et si la politique de l'Eglise catholique en Guadeloupe n'avait si mal conduite, par une pette équipe, et un "pasteur" incapable, dépassé par la difficulté de sa mission. 

Je persévère dans la stigmatisation des responsables de la crise, parce que celle-ci demeure et est entretenue par des "responsables"qu'on ne change pas. 

Il ne sagit pas de baisser la garde. 

EB 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article