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Publié par Edouard Boulogne

Guerres du rap : un jeune supplicié en direct sur les réseaux sociaux … !
Guerres du rap : un jeune supplicié en direct sur les réseaux sociaux … !

Il n'y a pas que l'opposition (justifiée ou non) qui mérite d'être dénoncée dans nôtre actualité délétère. La politique de Macron en la matière, qui peut être discutée, n'est pas le pire de son action. Je ne voterai pas pour lui en avril prochain, c'est même ma seule certitude à cette date sur les candidats qui s'offrent à nos suffrages.

Le plus détestable en Macron ce n'est même pas son arrogance, mais sa philosophie politique inconsistante, son infifférence à l'égard de la France , de la « seule France » comme disait de Gaulle. Cette indifférence qui le porte à dénigrer gravement nôtre pays, en Algérie, à Bruxelle où il se soumet à une idéologie multinationale indifférente à l'histoire réelle mise en œuvre par des comités de technocrates aux ordres des puissances d'argent. Macron est un menteur. Il proteste de son inquiétude devant ce qu'il appelle les risques de sécession à l'intérieur du territoire. Mensonge, mensonge ! La sécession, elle est « en marche », elle s'opère déjà sous nos yeux, mais pas ceux de Manu.

L'actualité est là pour le montrer à ceux qui ne sont pas totalement aveuglés par l'idéologie dominante.

En voiçi un exemple. Parmi beaucoup d'autres.

Le Scrutateur.

 

Le monde tel qu'il ne va pas.

 

https://www.bvoltaire.fr/guerres-du-rap-un-jeune-supplicie-en-direct-sur-les-reseaux-sociaux/?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=8ef187c862-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-8ef187c862-22813017&mc_cid=8ef187c862&mc_eid=10beefac19

 

Il est souvent prétendu que la musique adoucit les mœurs. En fait, pas toujours et tout dépend aussi de la musique ; le rap, par exemple. La preuve par un rappeur, justement : Koba LaD, Marcel Junior Loutarila à l’état civil – c’est tout de suite moins funky –, qui n’en finit plus de défrayer la chronique des faits divers, lesquels surviennent même en été, ce qui aurait tendance à étayer la thèse du réchauffement climatique.

Déjà, en novembre 2020, il se fait remarquer en plein centre-ville de Marseille quand, au volant de sa Porsche, il emboutit un véhicule en stationnement, blessant ainsi sa conductrice avant de tout bonnement prendre la fuite, ce qui lui vaut trois mois de prison avec sursis. Marseille, toujours, mais le 8 janvier de cette année : Koba LaD se fait dépouiller par d’autres voyous près de la gare Saint-Charles. Tel que le veut désormais la coutume, la scène est filmée par ses agresseurs. Et tel que l’exige la même coutume, la riposte l’est aussi.

Les images sont insoutenables. Après s’être excusé, l’un des agresseurs de Koba est lynché par une dizaine d’amis cagoulés de l’agressé avant de se faire fracasser les doigts à coups de marteau. Le visage en sang, il demande encore pardon. Mais rien n’arrête la furie de ses tortionnaires, et encore moins la diffusion de ces vidéos sur les réseaux sociaux.

Très logiquement, la police locale est saisie par le parquet. Cité par Le Parisien, un policier marseillais affirme : « Dans ces sphères rap et réseaux sociaux, les enquêteurs avancent avec beaucoup de prudence avant de pouvoir dire quoi que ce soit, mais l’enquête est prise très au sérieux. » Quoique de manière tout aussi logique, les forces de l’ordre ne se mobilisent pas forcément avec l’énergie du désespoir pour séparer des racailles se massacrant les unes les autres. On peut les comprendre.

Au-delà de ces montées d’hyper-violence, une question se pose : le monde du rap et des cités, mis au pinacle par nombre de médias comme modèles d’effervescence culturelle, d’énergies créatrices, au contraire d’une France d’en bas tenue pour rance, moisie et repliée sur elle, correspond-t-il véritablement à ces désirs progressistes que certains prennent pour des réalités ? Il est permis d’en douter.

À ce titre, deux petites informations, jusque-là passées sous silence, ont de quoi laisser songeur.

La première : en février 2020, Koba LaD crée le buzz en partageant, sur Snapchat, un article relatant le meurtre de Giovanni Melton, assassiné par son père. Le titre ? « Ce père tue son propre fils de quatorze ans parce qu’il était gay. Il préfère un fils mort qu’un fils gay… » Commentaire de notre rappeur : « Bien joué ! » Pas très woke et inclusif, tout ça…

La seconde, cet article du site raprnb.com qui, commentant l’affaire, n’hésite pas à rendre son propre verdict : « Bien qu’il ne faille pas se faire justice soi-même, ces images particulièrement douloureuses serviront peut-être de leçon, et éviteront peut-être que ce genre de situations se reproduisent. Et comme certains internautes l’ont commenté : “la hagra, ça ne paie pas” !!! »

Comme quoi, dans le monde de la voyoucratie, les pudeurs humanistes ne sont pas véritablement de mise. La hagra en question, mot arabe signifiant « faire des misères ». Koba LaD en a été victime ? Il l’a rendu plus qu’au centuple. Telle est la loi de ce milieu, loin, très loin de son homologue journalistique à vocation bienveillante. Bienvenue dans le monde réel.

PS : quand Marcel Junior prend « Koba » comme pseudonyme, c’est en référence à Koba, l’un des singes du film La Planète des singes. Ça va être délicat pour lui de se plaindre du racisme ambiant dont lui et les siens seraient les perpétuelles victimes.

 

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C
L'avis de M. Dominique SOPO, de SOS racisme, serait intéressant à connaitre sur ces faits, lui si prompt à condamner les violences policières et le racisme des forces de l'ordre .
Ce n'est même pas oeil pour oeil, dent pour dent; alors à fortiori aimez-vous les uns les autres !
Où sont alors les valeurs de la république, en particulier la fraternité?
C'est la "religion" du Livre, celle de l' Oumma, à côté de l'athéisme militant.

Ces barbares nous sont revenus "décolonisés" et non éduqués; leur sauvagerie glorifiée, au nom du multiculturalisme. Pouvoir et argent sont dieux en ce monde et la terreur gère les relations humaines : qu'est-ce qu'un homme, finalement dans ces approches ?
Une telle cruauté affichée ne peut être le "fait du singe", mais bien d'hommes, dans leur appétit de puissance, en même temps que leur lâcheté les conduit en bandes sauvages.

On revoit certaines images du film "orange mécanique", de Stanley Kubrick, dans une cité urbaine où les jeunes ont pris le pouvoir. Le film montre la marche criminelle d'un petit gang de voyous (les doogies ou amis) et la "réhabilitation" d'un d'entre eux par des méthodes aussi violentes et qui en font une "lavette". Film assez pessimiste sur les relations dans une société matérialiste qui vit dans l'affrontement; et que finalement rien ne transcende ni ne rassemble. Ne restent alors que nombre, force et violence.
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