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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.

 

 

 

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1.  Les amendes que l’on risque tous les jours.

En plus des PV que vous risquez lorsque vous dépassez les vitesses autorisées ou que vous brulez des feux et des stops vous commettez, sans le savoir, des irrégularités en ignorant certainement qu'elles sont répréhensibles. 1. Vous portez des lunettes pour conduire et vous les avez sur la photo de votre permis ou vous portez des lentilles de contact. Sachez que vous devez toujours les porter lorsque vous conduisez. Dans le cas contraire vous risquez un retrait de 3 points et une amende de 135 euros. 2. Vous laissez votre véhicule stationné au même endroit sur la voie publique pendant plusieurs jours est constitutif d'une infraction pour stationnement abusif. Le stationnement d’un véhicule plus de sept jours au même endroit, peut entrainer une amende de 35 euros et une mise à la fourrière dont le prix est variable. Les frais d'enlèvement sont assez élevés, entre 110 et 126 euros. 3. Savez-vous que vous pouvez vous faire arrêter si vous roulez trop lentement. Si la circulation est fluide et que la visibilité et l'adhérence sont suffisantes, les véhicules de la voie la plus à gauche ne doivent pas rouler à moins de 80 km/h. Vous pouvez vous faites verbaliser et vous devrez acquitter une amende de 35 euros. http://www.planet.fr/anim/images/0px.gif4. De même, si vous roulez sur la file de gauche d’une route à deux, trois ou quatre voies en refusant de vous rabattre à droite alors qu'il n'y a personne, vous risquez une amende de 90 euros. Mais vous risquez beaucoup plus gros si vous doublez à droite ! 5. Les cyclistes ont les mêmes droits et les mêmes obligations que les automobilistes. Ils sont tenus de s'arrêter au feu rouge, aux panneaux d'arrêt et de respecter les voies à sens unique, à circuler à l'extrême droite de la chaussée et dans le même sens que la circulation. L'amende associée à chacune de ces irrégularités est de 15 à 30 euros. Quant au port d'un baladeur ou d'écouteurs, il peut valoir des amendes de 30 à 60 euros, tant pour les automobilistes que les cyclistes.... Ne pensez pas que vous ne pouvez pas avoir d’amendes si vous ne conduisez pas. Chaque jour et même sans conduire, vous pouvez commettre des infractions drôles ou insolites en ignorant qu'elles sont répréhensibles... 6. Le code de la route vous impose de traverser la chaussée en empruntant un passage piéton s'il en existe un à moins de 50 mètres de l'endroit où vous vous trouvez de même qu’il vous est interdit de traverser une rue lorsque le feu lumineux pour piéton est rouge. Vous risquez de devoir vous acquitter d'une amende de 4 euros ! http://www.planet.fr/anim/images/0px.gif7. Uriner sur la voie publique ou s’arrêter pendant un long trajet pour se soulager dans la nature est répréhensible et vous risquez une amende de 35 euros. 8. Jeter un mégot de cigarette dans la rue, l’écraser sur le trottoir, ou le lâcher par la vitre de votre voiture est répréhensible. De même, jeter des papiers, des emballages ou tout autre déchet peut vous amener à devoir de vous acquitter d'une amende de 35 euros. 9. Sortir les poubelles en dehors des heures autorisées ou ne pas respectez le tri des déchets que vous impose votre commune peut entrainer l’obligation d’acquitter une amende de 35 euros. 10. Laisser votre chien uriner dans la rue lorsque vous le promenez pourra, peut-être, vous obliger à acquitter une amende de 35 euros car vous êtes responsable de tout ce que fait votre animal de compagnie. Il en est de même pour ses excréments que vous devez ramasser sur la voie publique ou dans des propriétés privées.

La crise laisse des stigmates au niveau de l’économie française mais surtout pour les PME qui ne sont pas épargnées. Les questions de financement et d'investissement sont très tendues et ont des conséquences concrètes et importantes sur les entreprises. Les procédures collectives sont en hausse et représentent plus de 260.000 cas de défaillances. En 2009, l'ensemble des secteurs d'activités ont été touchés par la crise à commencer par l'industrie manufacturière, l'immobilier, le secteur du transport routier de marchandises et les services aux particuliers. De même, les procédures de sauvegarde sont en nette augmentation avec près de 1.500 procédures ouvertes en 2009, soit un doublement en un an. C'est le secteur du bâtiment, des services aux entreprises et pour les TPE de moins de 3 salariés que ce passage de la procédure de sauvegarde à la liquidation judiciaire est le plus important. A contrario, plus l'entreprise est grosse, plus elle semble avoir eu des chances de passer de cette procédure à la mise en place d'un plan de sauvegarde. Le nombre de redressements judiciaires a diminué en 2009, mais le recours aux procédures préventives a augmenté. Les secteurs les plus touchés ont été le commerce et les services aux entreprises. Quelles sont les perspectives ? Les analyses montrent que si un nombre important de PME ont réussi à maintenir le cap malgré la crise, elles l’ont fait au prix d’une forte et brutale dégradation de leur situation. Mais de nombreuses incertitudes demeurent sur le niveau des défaillances car l'histoire des précédentes crises montre qu’elles interviennent souvent deux à trois ans après leur démarrage.

La crise économique et financière complique la tâche des collectivités parce que les recettes diminuent mais aussi parce que les dépenses sociales explosent. L'accroissement du chômage a entrainé une augmentation importante de l'action sociale qui est le cœur de métier des départements. Quelles astuces utilisent-ils pour remplir leurs caisses ? 1. La hausse des impôts locaux : Certains départements choisissent de s'appuyer sur leurs administrés pour remplir leurs missions puisqu’ils considèrent qu’ils bénéficieront en retour, de services à la hauteur des investissements engagés. 2. Le recours à l’emprunt : Il figure parmi les solutions privilégiées par les collectivités départementales. Il leur permet de poursuivre une politique d'investissement soutenue. Mais attention aux choix des prêts et à leur coût ! 3. La révolte : C'est celle qui a été utilisée par Claude Bartolone, le président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis qui a fait voter un budget en déficit, démarche anticonstitutionnelle qui risque de placer le département sous la tutelle du Préfet. 4. La gestion de "bouts de ficelles" qui consiste à se concentrer sur les dépenses sociales en faisant des économies un peu partout. C’est le cas pour les frais de gestion comme les transports, les télécommunications, l’entretien et les commande d'études, mais aussi la culture, l’aide à la petite enfance ou des investissements spécifiques. L'argent ainsi dégagé est alors utilisé pour accroitre les investissements dans le secteur social.

Trois fédérations de parents d’élèves demandent à Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale de changer la méthode utilisée pour noter les élèves. Elles dénoncent un grave dysfonctionnement qui aboutit à classer les élèves dans des catégories "mauvais, moyens ou bons"éléments ce qui décourage les enfants. Elles proposent une "évaluation plus juste" sur la base d’un "contrat de confiance" pour lequel le professeur annoncerait précisément aux élèves le programme du contrôle. Pourquoi ne pas donner directement aux élèves les réponses au contrôle, cela éviterait de "traumatiser" ces chers petits ! Depuis les années 70, les responsables de l’éducation nationale se sont évertués à changer la manière de noter les jeunes. Après 1980 le gouvernement a souhaité accroitre le nombre de bacheliers. Le résultat de toutes ces décisions font qu’aujourd’hui, les jeunes arrivent sur le marché de l’emploi sans savoir lire, écrire ou compter. D’année en année nous avons de plus en plus de bacheliers et un diplôme qui s’est dévalué. Je ne crois pas que nos parents aient été traumatisés par l’injustice des notes qu’ils recevaient. Et le certificat d’étude d’autrefois valait largement le bac d’aujourd’hui. Stop à la démagogie du mammouth ou au contrat de confiance à la Darty !

L'acronyme péjoratif attribué par des journalistes et des traders à l'ensemble des quatre pays d’Europe Portugal, Irlande, Grèce et Spain a fait florès… Rappelons que le mot "pigs" se traduit par "cochons" en français ! Après la mise sous tutelle d'Athènes par l’Europe, les difficultés que rencontrent ces pays concernent l'impact que leurs économies pourraient avoir sur l'ensemble de la zone euro. Le bloc de ces quatre pays est jugé fragile car ils souffrent de grandes difficultés économiques et financières, font l'objet d'une défiance de plus en plus importante des marchés et deviennent un enjeu politique majeur pour la gouvernance de l'Union européenne.


Henri Pauvert.

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