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Publié par Edouard Boulogne

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Cette association d'idées me poursuit. Pour moi, Cécile Duflot, c'est cette jeune fille, qui dans les années 1990, fut chef de classe dans une classe de seconde, et que j'eus à connaître dans un conseil de discipline où elle comparaissait. Désignons la par un pseudo prénom : Caroline

Redoutée des professeurs, elle savait comme personne taper sur les nerfs, et désarmer les résolutions les plus fermes. On en oubliait qu'elle était assez mignonne pour se focaliser, sur un regard à la fois provocateur et incertain, disons biaisant, sinon oblique. Une voix haut perchée, un peu métallique; un débit de paroles à la fois rapide et saccadé, mangeant les mots, témoignant d'une incertitude évidente sur elle-même, transposée, plus ou moins consciemment, en volonté provocatrice.

Bref, une caricature de l'ado dans toute sa splendeur, nourrie de littérature pseudo féministe. Elle avait alors 16 ans.

Je ne la connus vraiment que deux ans plus tard en classe terminale, métamorphosée. Le bouillonnement biologico-humoral s'était apaisé.

Elle fut encore chef de classe. Mais ce n'était plus la même personne. L'autorité incontestable qui était la sienne était devenue efficace et créatrice. Le regard s'était affranchi des anciennes servitudes intérieures et irradiait. La voix, son timbre, son débit, s'était modérée, adoucie. La petite peste s'était métamorphosée en une jeune femme agréable et en une excellente élève. Elle avait 18 ans.

Ce qu'il a de terrible pour Cécile Duflot, c'est, qu'irrésistiblement, quand je la vois, l'entend, je pense à mon ancienne élève, mais quand elle avait 16 ans.

Hélas, pour elle, Cécile approche de la quarantaine, et les troubles de la prime adolescence ne devraient plus l'affecter.

Or, ils l'affectent. C'est le même regard de biais que, jadis, Caroline, le même rythme verbal, un peu haletant comme tant de militants syndicalistes d'extrême gauche, dont il est clair que les humeurs dirigent la pensée et l'action.

Hélas! Ceux qui aiment Cécile devrait le lui dire ( dans les formes requises ) : il y a un temps pour tout, car comme chantait Léo Ferré (  et mieux encore Philippe Léotard ) : « avec le temps, oui...avec le temps »!

Car Cécile a 40 ans. Elle a ( aurait ) de beaux jours devant elle en s'appliquant à être jeune autrement. Quand la silhouette commence à s'alourdir, quand les joues commencent, presque imperceptiblement, à flotter mollement, on ne voit plus cette petite peste de Caroline, ou c'est alors une Caroline devenue mégère.

Fatalitas!

On le voit, je ne suis pas méchant avec Cécile. Mon conseil part d'un bon sentiment, ab imo pectore.

Cécile il vous faut changer, mûrir.

On saura si vous me lisez, quand vous aurez suivi le conseil que donne ci-dessous et que je reprends à mon compte ( voir le lien ) un confrère des réseaux sociaux, comme on dit maintenant.

Lisez, lisez donc, et agissez. Ce ne sera pas facile, car beaucoup de vos « amis »vont se sentir visés, débusqués, attaqués. Et ils sont retors vos « amis » du parti du BIEN, et des biens, ces « amis » des pauvres, et des misérables ( les Fabius, les Anne Sinclair, les Pigasse,  et tant d'autres).

Mais comme disait un philosophe «  ce qui est beau est difficile autant que ...rare ».

Un ami qui vous veut ( beaucoup ) de bien.

 

Edouard Boulogne.

 

http://www.dreuz.info/2012/12/cecile-duflot-pour-les-sans-abris-requisitionnez-ces-14-chateaux-quasi-vides-des-syndicats/ Cécile Duflot, pour les sans abris, réquisitionnez ces 14 châteaux « quasi vides » des syndicats

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