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Publié par Edouard Boulogne

 

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http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/11/01/04016-20111101ARTFIG00440-la-crise-grecque-s-invite-brutalement-au-g20.php

 

 

La crise grecque s'invite brutalement au G20

Le sommet des 20 pays les plus riches de la planète, qui débutera ce mercredi à Cannes, s'ouvrira par une réunion extraordinaire consacrée à Athènes 

La présidence française du G20 avait tout prévu pour faire du sommet de Cannes, qui s'ouvre ce mercredi jusqu'à vendredi, un moment fort de la gouvernance mondiale. Six thèmes de travail parfaitement balisés par une succession de G20 ministériels qui se sont tenus en France en cours d'année ; invitation du monde associatif et syndical pour donner à cette réunion une dimension résolument sociale ; préouverture du sommet, ce matin, par un B20 (Business 20) qui réunira jusqu'à demain les principaux chefs d'entreprise des 20 pays les plus riches de la planète. Tout était donc prévu pour ancrer, à Cannes, le sommet des pays les plus riches de la planète comme l'incontournable lieu de décision annuel des grands dirigeants politiques et économiques mondiaux.

Las ! La mécanique parfaitement huilée par les sherpas de l'Elysée a été grippée par l'aggravation de la crise de la dette souveraine européenne, durant l'été, mais surtout par la décision surprise, lundi, du Premier Ministre grecGeorge Papandreou d'organiser un referendum surl'accord conclu la semaine dernière entre les 17 pays membres de l'euro.

A ses partenaires - chinois et américains en tête - inquiets de la tournure prise par la crise de la dette de la zone euro au cours des dernières semaines, l'Europe avait promis d'arriver unie au G20. C'était tout le sens de l'accord obtenu à l'arraché la semaine dernière à Bruxelles. Cet accord global devait régler à la fois la crise grecque et garantir la reprise de l'activité à moyen long terme. Mais la volte- face de George Papandreou menace désormais la survie de ce plan et replace dramatiquement la crise de l'euro au centre du G20.

Pour preuve, alors que le sommet devait débuter par un diner de travail ce soir entre le président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue chinois, Hu Jintao, le véritable lever de rideau consistera en un sommet dans le sommet - improvisé - qui réunira en milieu d'après midi sur la croisette Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, ainsi que des représentants de l'Union européenne et du FMI. Cette rencontre sera suivie d'une réunion avec George Papandreou, convoqué en urgence à Cannes pour venir s'expliquer devant ses partenaires européens. Autant dire qu'au cours des trois prochains jours, le G20 vivra en permanence sous le regard inquiet des marchés financiers concernant l'avenir de la zone euro.

«Coup de Trafalgar» d'Athènes

Rassurer les marchés, c'était pourtant le principal objectif de l'Elysée, avant le coup de Trafalgar d'Athènes. «Nous devons montrer aux investisseurs que les grandes économies ont une vision à long terme de la gouvernance mondiale - à travers la régulation de la finance ou la transformation du système monétaire international - tout en ayant la volonté de résoudre la crise à court terme en affichant une solidarité sans faille», explique-ton dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. Faute de chiffres spectaculaires à afficher pour relancer une activité en net ralentissement dans de nombreux pays - crise budgétaire oblige -, les pays du G20 feront donc assaut d'unité pour rassurer.

Concrètement, chacun s'engagera à prendre les mesures adéquates, à son niveau, pour participer à la relance globale. «Le G20 doit montrer que chaque pays a intérêt, pour sa pro pre croissance, à ce que son voisin aille bien», explique-t-on à l'Elysée. Une volonté de coopération qui devrait conduire les 20 plus grands dirigeants de la planète à conclure un certain nombre d'accords techniques, en matière d'aide au développement, de régulation des marchés agricoles ou encore des flux de capitaux, sans laisser espérer d'avancées majeures dans la réforme du FMI. Quand au principal sujet de tension entre grandes nations - les monnaies - il sera soigneusement contourné. Depuis quelques semaines, américains et chinois se déchirent sur cette question, après le dépôt d'une proposition de loi au Congrès à Washington visant à surtaxer certains produits importés de Chine en cas de sous évaluation manifeste du yuan. Mais les japonais ont achevé de doucher tout espoir d'accord sur les devises en intervenant massivement en début de semaine, pour réduire la valeur du yen. La coopération trouvera là ses premières limites.

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Dissident 03/11/2011 13:20




Extraits : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2007949/The-Big-Fat-Greek-Gravy-Train-A-special-investigation-EU-funded-culture-greed-tax-evasion-scandalous-waste.html


Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour distraire les voyageurs. Et
il est gratuit pour les cinq millions d’habitants de la capitale. Plus exactement, il ne l’est pas, mais comme il n’y a pas de barrière pour empêcher les usagers sans ticket de passer, rares
sont les passagers qui se soucient d’acheter leur billet. C’est le contribuable européen qui a payé le métro athénien qui a coûté près de 1,7 milliard d’euros.


Le salaire annuel moyen des employés de la compagnie nationale ferroviaire grecque est de
70.000 euros, ce qui englobe les ouvriers et les agents de nettoyage des trains, et qui représente le triple du
salaire moyen des employés du secteur privé grec.


Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie est d’environ 90 millions
d’euros, pour une masse salariale de près de 575 millions d’euros annuels, ce qui a même fait ironiser un politicien grec
qui a remarqué qu’il eut mieux valu payer des taxis privés pour les déplacements des passagers.


Plus de 600 professions bénéficient d’une retraite à 50 ans, avec une pension correspondant
à 95% du salaire de la dernière année, en raison de leur caractère « ardu et périlleux ». Ces professions englobent les pâtissiers, les animateurs de radio, les coiffeurs et les masseurs des
bains turcs.


Etc…



 



Edouard Boulogne 03/11/2011 13:57



Bref ! Un modèle pour nos Mélanchon, Aubry, Montebourg, Hollande, etc. ( Lol ).



liviaaugustae.over-blog.com 02/11/2011 18:14



J'ai pris du temps sur mon sommeil pour écouter Sarkosy. Et je l'ai trouvé très bien, car il expliquait rout ce qui s'était passé avec l'Allemagne et les accords qui "devaient" sauver la Grèce,
avec des mots simples pour que comprennent même ceux, qui comme moi, n'avaient pas fait d'économie! Les grecs avaient accepté! Et voilà qu'ils fichent tout en l'air! Alors le club med Grec doit
quitter l'euro l'Europe et couler tranquillement personne ne les en empechera... S'ils veulent le fric des autres ils doivent, ravaler leur fierté et faire ce qu'on leur dit!



Claude HOUËL 02/11/2011 03:42






Du referendum et de la démocratie.


 


Ils sont quand même curieux ces grecs : ils sont européens pour récupérer les subventions, laisser grandir une dette énorme en trafiquant les comptes et pour ne pas payer leurs impôts.


Ils le sont beaucoup moins pour régler leurs dettes, prenant le risque de sortir de l’Union.


De brillants esprits nous expliquent , en France, que le referendum est la forme aboutie de la démocratie et que c’est le peuple qui décide, ce qui signifie qu’il suffit que le peuple refuse de
rembourser ses dettes, dont il a bien profité, pour se sortir d’affaire.


Dans ce cas les mêmes beaux esprits devraient exiger que les autres peuples européens soient également consultés pour accepter de sauver, ou pas, cette Grèce  avec leurs impôts.


Si la Gréce ne veut pas être sauvée en acceptant les conditions des autres états, il ne faut pas l’y obliger et en tirer les conclusions qui s’imposent c’est à dire la sortir de l’Euro et de
l’Union. Les sommes, considérables, prévues pour son sauvetage pourraient être réaffectées à d’autres pays endettés.