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Publié par Edouard Boulogne

Reynald-Secher.-jpg.jpg ( Reynald Secher ).

( On peut tiquer, sur un point ou deux. Mais l'ensemble est terriblement vrai. E.Boulogne ). On m'excusera de n'avoir pas corrigé les imperfections techniques de la présentation engendrées par le « copié collé » auquel je me suis livré. Mais cette correction demande du temps dont je ne dispose pas ce matin du 6 mai. EB )

 

 

 

A la tribune de “Présent”

 

Où Reynald Secher replace François

Hollande dans son contexte.

 

Docteur ès Lettres et historien, son dernier livre, Vendée, du génocide au

mémoricide démontre l’existence du génocide des Vendéens par un plan

concerté et légal du Comité de Salut Public et de la Convention en 1793. Reynald

Secher, on peut le dire, est un connaisseur des régimes liberticides. Il a été invité

à commenter l’actualité politique française, avec ce regard d’historien, pour le

quotidien national polonais Nasz Dziennik. Avec l’accord de son auteur, nous

reproduisons ici la version française de cet entretien, car elle éclaire de manière

nette les implications du projet de François Hollande. On pourra le trouver trop

indulgent pour Sarkozy, même s’il est très loin d’approuver sans réserves la

politique menée par celui-ci depuis cinq ans. Mais là n’est pas le sujet. Il s’agit de

montrer que l’espace de liberté qui nous est aujourd’hui acquis disparaîtra avec

l’arrivée au pouvoir d’un idéologue qui s’inscrit dans cette histoire de la gauche

révolutionnaire – car Hollande ne craint pas la proximité avec Mélenchon, pour

qui Robespierre, premier génocideur contemporain, est le « fondateur de notre

liberté »… — J.S.

 

Que pensez-vous du débat politique actuel en France ?

Si vous permettez je vais réduire votre question au débat entre les deux

candidats en lice, c’est-à-dire François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Contrairement à ce que la majorité des média, foncièrement de gauche, veut faire

croire aux Français, il ne s’agit pas d’un banal duel entre deux hommes qui

auraient des idées politiques relativement similaires. En ce sens Marine Le Pen,

leader du Front national, et François Bayrou, leader du Modem, se trompent.

François Hollande et Nicolas Sarkozy se réfèrent à des idéologies clairement

exprimées et aisément déchiffrables si nous lisons avec attention leur

programme. Le premier est un idéaliste imbibé d’idées marxisantes d’un autre

temps, idées d’ailleurs exprimées avec violence et clarté par le Front de gauche

et son leader Jean-Luc Mélenchon : c’est ce qui explique le ralliement sans

condition de ce dernier à François Hollande. Quant à Nicolas Sarkozy, il se situe

dans le sillage du libéralisme contrôlé mais de type conservateur.

Vous avez déclaré que la France était à la croisée des chemins. Que

voulez-vous dire ?

Ce n’est pas la première fois de son histoire qu’elle se trouve dans un tel cas

à une nuance près : nous pouvons nous trouver dans une situation irréversible.

Quelle société voulons-nous ? C’est la question que les Français doivent se

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poser. Malgré les apparences et ce que la pensée unique veut nous faire croire,

c’est le débat de fond de la campagne électorale en cours. L’enjeu est de taille

car il s’agit de notre avenir. Nous assistons depuis quelques années à un retour

sur la scène politique des vieilles idées marxistes reprises en choeur par un

certain nombre de candidats de gauche, y compris ceux qui pourraient apparaître

comme modérés, voire mous comme François Hollande. Ils proposent, ni plus ni

moins, une société collectiviste gérée par un Etat omnipuissant et omniscient

dans lequel l’individu n’est rien sinon un élément sur lequel on a le droit de vie et

de mort au nom d’un pseudo intérêt général. Ils rêvent encore à l’homme

nouveau, dit de progrès, animé de l’idéal révolutionnaire. Son programme s’inscrit

dans cette logique : nationalisation de l’esprit, nationalisation des vies,

nationalisation des moyens de production, nationalisation de la richesse

individuelle, redistribution tous azimuts…

Il s’agit, ni plus ni moins, de créer une société nouvelle, dite de progrès, celle à

laquelle ces leaders d’opinion rêvent depuis la grande révolution de 1789 et que

certains ont eu la chance de vivre comme les Soviétiques ou vivent encore

comme les Chinois et les Cubains, comme l’expliquait Mme Mitterrand, grande

admiratrice de son ami et héros Fidel Castro. Qu’importent les génocides de

classe, les faillites économiques systématiques, les détresses généralisées ! Pour

eux, Robespierre et Staline sont toujours les références, Mirabeau et

Soljenitsyne, les traîtres. Ce modèle idéal passe par la mort de l’ancienne société

vue, plus que jamais, comme obscurantiste.

A titre d’exemple : si ces politiques veulent sceller dans la Constitution la loi de

séparation de l’Eglise et de l’Etat, c’est qu’ils veulent qu’elle soit appliquée et

surtout, à la lettre. La gauche française a toujours eu besoin pour se reproduire et

se maintenir au pouvoir de boucs émissaires, de sang et à défaut de conflits

préfabriqués qui se traduisent pour l’adversaire par son assassinat politique et

social. Rappelons-nous 1793, 1905, 1936 et disons-le, 1981. C’est une de ses

caractéristiques. Ses armes sont toujours les mêmes : la haine, la division, la

manipulation, le fichage, l’ostracisme… Pour arriver à ses fins, elle n’a jamais

hésité quant aux moyens. Les boucs émissaires sont déjà clairement ciblés : ce

sont d’abord les riches, puis les catholiques, puis tous ceux qui prêchent la

différence, notamment certains partis comme le Front national. Elle hait

l’opposition, y compris les nuances au sein de son propre parti, et ce toujours au

nom de la justice, de la laïcité, des droits de l’homme tels que la France les a

codifiés.

Contrairement à ce que j’entends dire, ici et là, François Hollande appliquera à la

lettre son programme, notamment parce qu’il y est poussé par ses alliés dont le

Front de gauche, qui sont des révolutionnaires. La situation est différente de celle

de 1981 en raison de la personnalité forte de François Mitterrand qui était plutôt

conservateur, et un socialiste par opportunisme, un homme pragmatique, ce qui

explique entre autres son recul face à la volonté de la gauche de nationaliser

l’enseignement privé.

Quant à Nicolas Sarkozy, c’est aussi un pragmatique et un homme qui s’est

toujours battu pour la liberté individuelle, qui a lutté en permanence contre le

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tout-Etat. Son action s’inscrit dans le blocage de cette spirale sans fin qui à terme

peut s’avérer mortelle. Ses valeurs, clairement exprimées, sont le respect de la

famille, du travail et de la nation. Même si son interprétation de la nation est

discutable, car elle s’est traduite par une perte de souveraineté entre les mains

de l’Europe, mais qui, en l’état, n’est pas irréversible.

Il a un très grand respect de la liberté, notamment de conscience, ce que ne peut

tolérer la gauche qui est de nature totalitaire. C’est d’ailleurs pour cette raison

qu’elle s’attaque si violemment aux catholiques et par voie de conséquence à

l’Eglise qui reste un des seuls espaces de liberté et de réflexion parce qu’elle vit

en fonction d’une fin.

Vous tirez le signal d’alarme !

Oui, et ce au moins pour quatre raisons.

La première est liée à l’identité même de la France. Il y a deux ans, le président

Sarkozy avait voulu un débat sur l’identité. Le thème a dû surprendre les Polonais

parce qu’il ne se pose pas en Pologne. Chez nous, le problème est là en raison

de l’importance de l’immigration et de l’effondrement de la natalité

franco-française. La gauche qui lui est favorable pour des raisons idéologiques et

bassement politiques a dénigré, voire conspué le débat. Je crois pourtant qu’il

était nécessaire. Bon nombre de définitions de l’identité ont été données à cette

occasion. Une, très simple car synthétique, doit être retenue. Elle se résume à

quelques mots : savoir d’où nous venons ; savoir qui nous sommes ; savoir où

nous voulons aller ensemble.

La gauche française qui vomit sur la nation et encore plus sur la patrie, la terre

des pères, rêve d’une société multiculturelle, sans racine et bien entendu sans

avenir commun qu’elle pourra ainsi manipuler à sa guise. Déjà, avec la complicité

du monde enseignant, largement ancré à gauche, elle est en train d’oeuvrer dans

ce sens, par étapes afin de ne pas susciter de remous. Par exemple, elle a réussi

depuis longtemps à imposer ce que j’appelle la méthode globale en histoire,

c’est-à-dire son apprentissage non pas par la chronologie mais par thèmes.

L’année dernière, la pression d’un appareil totalitaire de gauche – toujours au

pouvoir dans l’Education nationale et sans opposition – a fait retirer des

programmes tous les hommes qui ont été parmi les principaux bâtisseurs de cette

histoire comme Clovis, Charlemagne, Hugues Capet, Saint Louis, Louis XIV et

même Napoléon Bonaparte. Cette année, son enseignement n’est plus dispensé

en terminale S, et à terme il sera déprogrammé en terminale. Gageons que dans

un avenir plus ou moins proche, toujours sous la pression totalitaire de la gauche,

elle deviendra une matière facultative, voire non enseignée. C’est déjà le cas

dans le cadre du concours d’entrée en Sciences politiques qui n’a plus d’examen

sur la culture générale, dont l’histoire. Afin de préparer un enseignement

multiculturel, on commence à enseigner l’histoire de tribus africaines au nom,

bien entendu de l’universalité. En déracinant les élèves, on les coupe de leur

passé et on les projette dans un monde virtuel, sans référence et bien entendu

sans repère. Lobotomisés, ils deviennent ainsi des hommes sans passé, donc

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sans avenir et donc manipulables à souhait. Toute la politique de la gauche

s’inscrit dans cette logique et c’est pour cette raison qu’elle veut donner la

nationalité sans réserve aux immigrés et le droit de vote. A terme, la gauche est

en train de mettre en place le communautarisme avec toutes les conséquences

que l’on connaît et la libanisation de la France. Avec la gauche au pouvoir, on va

voir s’accélérer ce mouvement, et il deviendra irréversible, ce qui n’est pas le cas

à l’heure actuelle.

La seconde est liée au respect de la vie. L’IVG est en France utilisée

majoritairement comme un moyen de contraception qui se traduit par plus de

220 000 avortements annuels pour environ 830 000 naissances. C’est un fait

objectif qui doit nous faire réfléchir et qui doit inciter à rechercher ensemble des

solutions autres et des politiques de substitution et d’accompagnement. Non

seulement la gauche est hostile à cette idée mais elle veut légaliser l’euthanasie :

c’est inacceptable par principe.

La troisième est liée à la liberté au sens large du terme. Il est clair que la gauche

qui proclame à qui veut l’entendre son amour des droits de l’homme, et donc de

la liberté, en a une définition très particulière et très restrictive. Sa campagne

dans ce sens a été caricaturale, notamment de la part du leader du Front de

gauche qui n’hésitait pas à rappeler les bienfaits de la Terreur, ce que l’on peut, à

juste titre, considérer comme un appel au meurtre de ceux qu’ils considèrent

indésirables car pensant autrement, tandis que François Hollande proclamait que

s’il était élu il épurerait tous les hauts fonctionnaires et les ambassadeurs qui ne

pensent pas comme lui ce qui, un comble !, n’a choqué personne. Ces propos

sont loin d’être anodins et font peur car, par expérience, je connais cette gauche

intolérante qui de surcroît s’arrange toujours pour rendre responsables ses

victimes du mal qu’elle leur fait.

Si cette gauche gagne la présidentielle, dans la foulée, elle gagnera les

législatives ce qui veut dire que non seulement elle gérera seule le pouvoir

exécutif, législatif et on peut le dire, judiciaire, mais en plus elle détient largement

la majorité des collectivités locales et territoriales, sans oublier les médias qui lui

sont majoritairement inféodés, de même que le monde qui diffuse le savoir : en

clair il n’y aura plus en France aucun contre-pouvoir structuré et enraciné.

Croyez-moi, très rapidement elle va imposer une chape de plomb et bon nombre

de libertés vont disparaître, ou seront contrecarrées notamment au niveau de

l’enseignement, des médias, des partis. Vous comprenez dès lors pourquoi je

suis effrayé par une telle situation d’autant que, je le répète, la gauche française

est de nature totalitaire et en conséquence d’une intolérance que nous ne

pouvons plus imaginer car nous la croyons d’un autre temps. On s’imagine que

l’inimaginable n’est plus possible. En tant qu’historien, j’affirme l’inverse.

Reste aussi le problème du contexte que dénie la gauche. Nous sommes à

l’heure actuelle dans une crise majeure, notamment économique, dans un

contexte global. Alors même que nous devons oeuvrer ensemble pour y faire

face, afin d’éviter d’être emportés comme la Grèce, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie et

le Portugal…, la gauche non seulement n’en parle pas mais tient exclusivement

un débat franco-français avec une problématique révolutionnaire. Le choix

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comme candidat de la gauche d’un homme comme François Hollande imbibé

d’idéologie d’un autre temps est plus que symbolique. Outre l’incompétence

notoire de ce politique dénoncée en son temps par ses proches, il n’a absolument

aucune expérience gouvernementale, que ce soit nationale ou internationale.

Vous voterez ?

Plus que jamais.

Sarkozy ?

Sarkozy. Les circonstances le commandent. Je suis pour la liberté. J’ai toujours

lutté contre le collectivisme et le totalitarisme de tout horizon. Je sais ce qu’est

notre gauche et ce dont elle est capable : j’en ai souffert dans ma chair et dans

mon esprit.

 

Propos recueillis par le journal “Nasz Dziennik”

 

Article extrait du n° 7592 de Présent, du Samedi 28 avril 2012

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Carine 07/05/2012 00:29


Voila ! Nous y sommes ! J'espère que les prévisions de cet homme ne se réaliseront pas... A commencer par celle concernant les législatives car c là notre seule chance... J'ose espérer que le
français vont s'indigner du fait que ce soir sur la place de la bastille il y avait plus de drapeaux du PCF et étrangers (algérien, cubain...) que de drapeaux français, que la marseillaise a
cette heure n'a toujours pas été chantée (4h30 apres l'annonce des résultats) et que le discours de notre "cher" nouveau président a déjà changé...


Ce soir, j'ai la sensation que la France n'est déjà plus aux français... et j'espère qe je me trompe !!!

cosar 06/05/2012 23:48


François HOLLANDE vient d'être élu Président de la République  Française pour 5 ans . Quand on voit finalement le faible écart de voix entre les deux candidats, et les résultats obtenus on
est en droit de penser que l'Outremer a joué un rôle important dans  ce verdict.


Jamais un Président de la République n'a fait autant pour l'outremer que Nicolas SARKOZY. On pourrait donc penser qu'il existe une certaine ingratitude. En effet, NS a demandé que ces pays
prennent en main leur destin. La Guadeloupe n'a semble t-il pas encore pris sa décision, et les chiffres obtenus pour François HOLLANDE sont très importants. 


Connaissons nous le programme de F HOLLANDE pour l'outremer? Rien ou si peu. Il obtient un plein de voix. Il n'en n'a pas même pas parlé dans le débat télévisé alors que NS a été actif durant son
mandat  pour ces pays ultramarins et a nommé Mme PENCHARD comme Ministre responsable pour la première fois dans la Vème république.Que demande t-on alors? des subventions, encore? Non
une responsabilisation!


Au lieu de cela, certains guadeloupéens briguent des postes ministériels alors qu'ils ont été désavoués lors des évènements de 2009 sur leur propre terrain. Il est vrai que F HOLLANDE a un bilan
négatif en Corrèze et que ce soir il pavanne devant ses administrés .


Mais OU l'on va? F. HOLLANDE déclare ce soir être pour la justice et la jeunesse! Mais quand on a un bilan négatif localement cela veut dire qu'on est incapable et incompétent, et on se
retire. Quel exemple pour la jeunesse, qui doit se battre avec ses diplômes et qui voit que lorsqu'on est nul on est nommé à la fonction la plus haute de la FRANCE?


Comment un président de région, impuissant en 2009 debant DOMOTA peut-il se retrouver à PARIS ce soir pour mendier une responsabilité avec F. HOLLANDE? Il y a quelque chose d'abjecte et
d'ANORMAL. Les mauvais auront le pouvoir, les compétents seront rejetés. C'est le règne du dernier de la classe chèr aux socialo-communistes. Voila le socialisme à la sauce hollandaise!  


Ce soir, je suis triste pour la France, le discours de TULLE est une incantation au mensonge, à la pleurnicherie. Quand on vient d'être élu, si on a du coeur et de la foi on a pas besoin de lire
un morceau de papier, ce sont les tripes qui parlent.   Les tiges des roses piquent et vous avez pu voir que HOLLANDE les a vite remises à sa compagne ....journaliste. Elle 
en conservera le piquant!


Mon Général, vous devez ce soir souffrir dans votre tombe, et vous retourner,  au pays des bovins limousins HOLLANDE s'est exprimé à des veaux et à la FRANCE.    


 

cosar 06/05/2012 18:11


La France, jusque -là indestructible, risque de connaître ce soir à 20H l'aventure du TITANIC, heurtant un icéberg dans les eaux glacées de l'Atlantique. L'iceberg est le programme
socialo-écolo-communiste, 1/5 est visible et blanc et 4/5  sont cachées, enfouies dans les profondeurs. Le choc sera sans doute terrible, saisissant les passagers dans leur torpeur et
leur sommeil entretenu par les médias. Il n'y aura pas assez de cannots de sauvetage et c'est dans la musique de Berlioz, marche au supplice que nous nous enfoncerons dans les profondeurs de
l'océan. 


Mais dans cette affaire, ce n'est pas faute d'avoir prévenu des dangers des icebergs. La dérive des continents, la fonte des glaces ne pourront rendre responsables ce désastre inexorable.
Accrochons nous aux bastingages jusqu'à 20H, prions, car après ce sera chacun pour soi et sauve qui peut!    


 

Patrick 06/05/2012 16:00

Les jeux sont hélas faits...le % de vote pour le fromage en guadeloupe est effrayant !