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Publié par Edouard boulogne

Une revue de presse, sur le livre Libres Paroles.

Je voudrais aujourd’hui rappeler, aux anciens lecteurs, et apprendre aux nouveaux lecteurs de ce blog, -il y en a tous les jours de nouveaux,- la disponibilité en librairie de mon livre  récent « Libres Paroles » (un abécédaire politique). Pour cela j’ai choisi la formule de la revue de presse, citant des extraits des principaux articles ou interviews qui lui ont été consacrés, en Guadeloupe et en métropole.
« Libres Paroles » (éditions Guadeloupe 2000) est en vente dans les librairies de l’archipel guadeloupéen, en particulier dans les « Boutiques de la Presse ».
En métropole on peut se le procurer par correspondance en s’adressant (Prix : 30 euros) à Diffusion de la Pensée Française, BP 1, 86190. Chiré en Montreuil.
A Paris l’ouvrage est en vente à Duquesne Diffusion. 27, Avenue Duquesne-75007. Paris.
On peut également, par correspondance, le commander directement à l’auteur (contre 30 euros) en écrivant à Edouard Boulogne, Tour Massabielle. 97110. Pointe-à-Pitre.







*Commençons en citant l’article du toujours aimable Alain Lesueur, dans l’hebdomadaire « Sept Magazine » qui écrit, je cite un bref passage (par modestie) : « Boulogne peut déplaire, mais au moins, il ne laisse pas le crachoir aux incultes sur les questions casse gueule ». C’est bien !
Lesueur, esprit fin et généreux, note encore avec perspicacité que bien que « blancs-créoles tous deux, Fidel Castro et Boulogne ne sont d’accord à peu près sur rien ». Observation très utile pour ceux qui (il y en a certainement) ne l’avaient pas encore remarqué. ! ! !

    *A Paris, Désinformation Hebdo (la Lettre de l’Institut d’Etudes de la désinformation) qui consacre à « Libres Paroles » une pleine double page, cite un chapitre entier du livre et commence ainsi sa présentation :

« Le philosophe Edouard Boulogne, fondateur de la revue Guadeloupe 2000 vient de faire paraître aux éditions du même nom un livre intitulé Libres Paroles qui apparaît déjà, non seulement comme une somme d’érudition mais comme un ouvrage de référence. (….) Ce livre présente l’aspect d’un dictionnaire ponctué d’un certain nombre de mots clés, comme Aristocratie, Assimilation, Communisme, Esclavage, Fascisme, identité, Progrès, etc, qui permettent de mieux comprendre l’évolution de notre société ».

*Dans France-Antilles, en Guadeloupe, Erwann Hirel : se demande : « Faut-il brûler Edouard BOULOGNE ? Il poursuit : « Ce créole de vieille souche comme il se définit lui-même, n’a pas bonne presse. Et au bûcher des hérétiques a succédé le silence médiatique, oubliette moderne où croupissent les chantres du politiquement incorrect. Plus efficace que la stigmatisation du « béquillon » au fascisme tropical supposé, qui semble avoir fait son temps…..
Il en faudrait pourtant plus pour museler celui qui fut, pendant trente deux ans, l’animateur et la plume de la revue culturelle et politique Guadeloupe 2000, « journal libre de toute attache politicienne », mais résolument anticommuniste.
Dans Libres Paroles, l’abécédaire politique qu’il vient de publier, ce professeur de philosophie (et donc agitateur d’idées) se pose à nouveau en sentinelle de la « Citadelle »qu’est notre vieux monde. Le livre éponyme de St-Exupéry n’est jamais loin, tout comme la pensée de Gabriel Marcel(« veilleur et éveilleur, un philosophe chrétien, d’un christianisme ouvert et intelligent »), et celle de Maurras qu’il sort du purgatoire. Mais c’est au marxiste Gramsci que l’auteur emprunte sa méthode : s’engager, reconquérir pied à pied le terrain de la culture, voie royale qui mène au pouvoir. Lequel ? « Une chose est à mes yeux certaine, quel que soit le régime politique, le peuple doit être pleinement partie prenante » précise Edouard Boulogne. Le peuple et non la foule qui conduit, selon lui, aux pires aberrations, l’homme n’étant pas bon par nature. Matière à réflexion, Libres Paroles tient du bréviaire politique et veut bousculer les clivages. Arme de destruction massive au service , selon l’auteur, de la « réflexion libre » (et non pas de la libre pensée), il est émaillé de citations et de références.
« Penser, c’est dire non » ! La langue de bois, Boulogne en fait des copeaux en 430 pages. « Penser, c’est dire non » disait Alain. « Il n’est point de salut pour qui se contente de suivre la morne théorie des conformismes installés » ajoute l’enseignant.
Quatre-vingt quinze thèmes sont ainsi mis en examen, de Castro au communisme, en passant par la place du créole, la départementalisation, le combat pour l’indépendance, le libéralisme et ses limites, le New age, Satan, la mode des repentances ou encore La violence. Le racisme ? « Je méprise cette abjection ». Le dénoncer est pour lui « une exigence morale ». « L’esclavage » ? Un péché de l’homme contre l’homme, un péché de l’homme contre Dieu.
Les idées claires et la tranquille assurance de celui qui dit vouloir penser « en honnête homme », Boulogne, volontiers polémiste, ne craint pas les contradicteurs.
Peu soucieux de fâcher les fâcheux, il ferraille, non sans quelques redites, pour la liberté spirituelle, « essence de l’homme ». Avouant préférer les adversaires résolus aux partisans velléitaires, il invite tout simplement au débat d’idées. Ce débat qui est rien moins que le socle de la démocratie ».
                                Erwann Hirel.

*En métropole, « Gazet sifon blé, Lavwa ka bay (Bulletin de l’association pour l’information dans le monde créole) écrit : « Dans cet ouvrage écrit par un philosophe, que ses convictions humaines et politiques poussent à croire encore, comme il le déclare lui-même, que l’on peut « éclairer les citoyens de bonne volonté », et que « l’exercice d’une action politique » avec « le souci du Bien commun » n’est pas une notion vaine, on trouvera classées par ordre alphabétique, d’Aristocratie » à « Zigoto » (sic) les concepts et les noms d’hommes qui ont marqué la vie guadeloupéenne. Guy Hazaël-Massieux y est évoqué, ainsi que quelques Guadeloupéens marquants, et l’auteur donne son point de vue sur des questions comme celles du « créole à l’école » ou de la créolité ».
Parions que cet ouvrage ne manquera pas de susciter intérêt et discussions ».

*La revue trimestrielle Catholica pour sa part commente ainsi l’ouvrage sous la plume de Bernard Dumont : « Presque une centaine d’articles ou de textes de conférences classés par ordre alphabétique, soit 426 pages, touchant à toutes sortes de sujets d’actualité, de philosophie politique, de vie locale (cf par exemple les articles « créolité », « l’esclavage et les jeunes », « Mai 67 », , « Malaise créole », et un portrait très intéressant du médecin communiste Henri Bangou, etc). L’auteur étant journaliste et professeur de philosophie réunit tout cela sous une seule idée directrice, résumée par un extrait de l’Evangile selon Saint Marc placé en exergue : « Et je vous le dis à vous, je le dis à tous, veillez ! ». Et la veille est panoramique, de l’actualité politique à l’histoire de la philosophie. L’entrée « Politique de Charles Maurras » constitue une exception dans cet ensemble, par la longueur (55 pages), et la composition, qui est celle d’une introduction générale à la pensée d’un auteur politique.
Le ton de l’ensemble correspond à ce qu’annonce la présentation de quatrième de couverture : « L’auteur (…) s’efforce d’apporter de l’information sur les problèmes, et les aborde avec esprit critique, et, parfois, un peu de polémique, destinée à picoter l’esprit »…
Ajoutons que son livre est dédié à la mémoire d’un missionnaire, et que les jugements qu’il porte se réfèrent toujours, explicitement ou implicitement, à la foi catholique ».(Bernard Dumont) ;
Note d’Edouard Boulogne : Le missionnaire en Afrique, qu’évoque M.Dumont vit toujours, et exerce toujours son sacerdoce, à plus de 80 ans, au Congo. Il s’agit du père spiritain Bernard de Lépinay).

*Notons encore des interviews que j’ai accordées à des revues telles que Action Française-Hebdo, ou Lectures et Traditions.
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