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Publié par Edouard Boulogne

Pourquoi s'intéresser à la philosophie ? par Luc Ferry.

Je laisse volontiers la parole pour évoquer cette discipline capitale qu'est la philosophie, au philosophe Luc Ferry. Je fais suivre cette interview de vingt minutes par un article sur un livre de ce philosophe, que j'avais publié sur Guadeloupe 2000, puis sur Le Scrutateur. (LS).

 

https://www.tv5mondeplus.com/toutes-les-videos/magazine/l-invite-tv5monde-2018-2019-janvier-avril-l-invite-tv5monde-16-03-19

 

 

Certaines errances sectaires de l'écologie :

 

Où l'on découvre, notamment qu'Adolph Hitler était un grand « écologiste » passionné par la défense du monde animal.

 

 

http://www.lescrutateur.com/2014/08/l-ecologisme-n-est-pas-ce-que-l-on-croit-par-e-boulogne.html

Pourquoi s'intéresser à la philosophie ? par Luc Ferry.
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Ch.Etzol 23/03/2019 22:59

« Si le langage courant a élargi la signification première du mot et l’a parfois détourné de son sens réel, l’écologie reste d’abord une partie des sciences biologiques s’intéressant à l’étude des êtres vivants. »
Ainsi la définit R. DAJOZ dans son Précis d’écologie, rappelant qu’elle n’appartient ni à la géographie, ni à l’économie, ni à la politique ou tout autre branche des connaissances humaines. Ces dérives, injustifiées d’un point de vue scientifique, s’expliquent sans doute par l’importance de ses lois et leurs conséquences pour l’Homme.

A l’inverse de disciplines étudiant les êtres vivants à divers niveaux d’organisation (macromolécules, cellules, organes, anatomie des organismes et individus) , le domaine de l’écologie se situe à des niveaux supérieurs d’organisation tels les populations, les biocénoses (êtres associés dans un milieu donné), les écosystèmes et même la biosphère dans sa totalité (le monde vivant, à la surface de la planète).
Composé de 2 racines grecques, le mot signifie littéralement « science de l’habitat » :
science qui étudie les conditions d'existence des êtres vivants et les INTERACTIONS
de toutes natures qui existent entre ces êtres vivants d'une part; entre ces être vivants
et leur milieu d'autre part.

Bien qu’utilisant les moyens d’autres disciplines, elle demeure une discipline autonome, avec des concepts, problèmes et méthodes propres. Sa naissance tardive (1930) semble liée à une recherche, jusque-là dans des domaines susceptibles de généralisation ainsi qu’une tendance à l’étude de phénomènes naturels isolés, et indépendants les uns des autres. Mais recherche longtemps désintéressée, sans perspectives pratiques.

Jusqu’à une prise de conscience que des « erreurs écologiques » ont eu, depuis la Préhistoire, des conséquences parfois catastrophiques pour l’Homme. A titre d’exemple, l’auteur cite la responsabilité au moins partielle, d’une culture trop intensive sur les sols fragiles de la forêt tropicale humide, dans la ruine de la civilisation Maya en Amérique latine.
Ce sont là des leçons de modestie, à l’opposé de l’utilisation prétentieuse qui est faite de cette discipline, dans le but de manipulations politiciennes.

« On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait F. Bacon
On voit bien, dans tous les dévoiements actuels du genre, du « mariage » homosexuel et des mères porteuses, que c’est l’idée même d’obéissance qui pose problème . La nouvelle « loi » serait de les refuser toutes, naturelles, transcendantes ou pas… Toutes sauf celle du MOI, omnipotent.