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Publié par Edouard Boulogne

Thierry Fundéré sanctionné.




Depuis des mois, avec modération mais fermeté, je dénonce sur Le Scrutateur, la dérive séparatiste de plus en plus accentuée du journaliste Thierry Fundere.
Ces derniers jours, il dépassait les bornes. Or RCI est une radio privée. Sa vocation n'est pas de prôner l'indépendance politique de la Guadeloupe.

En 1984, quand parut mon livre Libres paroles, j' en portai deux exemplaires, en servive de presse, au rédacteur en chef de l'époque Rodolphe Bepo.

Deux mois après je n'avais toujours pas été invité à l'édition du matin pour en parler. M.Bepo finit par me dire que les jeunes journalistes de la station sous l'influence de Fundere, refusaient de m'inviter à faire la promotion de mon livre.

En définitive, je réussis à en parler sur la station, le soir, à une heure de moins grande écoute, au micro de Christian Bataille et grâce à l'intervention de l'animateur Maxo.

Tel est ce journaliste sourd à toute autre voix que celle de ses humeurs personnelles, et sectaires.

Partisan du LKP, il est de ceux qui, entre autres choses, est partisan de cette vaillante proposition " arrêt de toute violence faite aux femmes". Vaste programme comme aurait dit le général de Gaulle!

Tel est celui, que l'on va défendre dès demain sur les médias aux ordres, et surtout sur Radio Télé LKP (ex RFO-Guadeloupe), comme une icone de l'information libre, et une victime de la répression.

Edouard Boulogne.

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Thierry Fundéré 06/03/2009 03:08

Monsieur Boulogne,
Je ne vous lacherai pas. Désolé. Donc vous parliez de 2004, je dois vous dire, là encore que vous êtes dans le faux. Je suis revenu à RCI en février de cette année 2004 en qualité de Secrétaire Général des rédactions d'une filiale du groupe en l'occurence RCI-News. Je n'avais aucune autorité sur le rédacteur en chef de l'époque qui était bel et bien Rodolphe Beppo ; juste signais-je l'éditorial sans intervenir dans le quotidien de la rédaction et n'assistant même pas aux conférences. Après quoi j'ai été nommé de 2005 à 2007, à la direction de l'antenne. Je suis rédacteur en chef à RCI et décisionnaire sur ce service directement et de plein exercice, au quotidien, que depuis 2 ans. Que le collaborateur auquel vous faites référence se soit caché derrière moi, pour justifier son refus d'accéder à votre demande est une chose. Moi je n'y suis pour rien. Vous ne m'avez d'ailleurs jamais contacté que je sache. Dans ce cas, comment pouvez-vous me faire un tel procès sur la base de ce qu'on vous a dit. Pour finir, sachez qu'un éditorial est un genre journalistique à part entière et très particulier. Le seul qui permette à son auteur de prendre position. En exprimant une pensée dans ce cadre, je ne suis pas fautif déontologiquement, en ce sens que ma direction ne m'a fixé aucune ligne et me laisse une totale liberté de ton. Je veux bien croire enfin que certaines vérités dérange. Mais qui êtes-vous pour me juger. Avant de jeter les gens en pature gratuitement, faites l'effort de les connaitre, ayez l'humilité d'échanger avec eux, essayez tout simplement de comprendre. J'ai trouvé vos propos aussi sinon plus excessifs que les miens. On ne se réjouit pas du malheur des autres. Vous l'avez fait. Cela traduit un état d'esprit très particulier, mais qu'il m'appartient de pardonner en tant que chrétien comme vous, en cette période de carême. Alors si la sagesse doit venir de ma modeste personne, acceptez que je vous tende la main pour crever cet abcès d'incompréhension. Pourquoi ne participeriez vous pas, comme grand témoin à ma tranche d'info du soir, pour parler de votre regard sur la Guadeloupe, de vos ouvrages, de vous tout simplement. L'invitation est lancée et elle est sans arrière pensée.
Cordialement et avec tout le respect que j'accorde toujours aux ainés.
Thierry Fundéré

Houbi 05/03/2009 19:55

Puisque Mr Fundere lit ce blog, sur lequel je suis tombé un peu par hasard, je voudrais lui dire que j'apprécie en toute sincérité la qualité de son travail. Je regrette cependant vivement que cette compétence soit régulièrement mise au service d'idées politiques, lorsque l'on est en droit d'attendre non seulement du professionalisme, mais aussi de l'objectivité de la part d'un journaliste.Je crois même que c'est un devoir en particulier sur des antennes radios privées et non partisanes.J'ai particulièrement été choqué des mots pro-LKP ou révolutionnaires que j'ai pu entendre sur un des éditoriaux pendant la crise : "pays dominés", ou encore "colonie", parlant de la Guadeloupe.Comment ne pas reconnaître que l'on est partial et plus encore qu'on met de l'huile sur le feu en tenant de tels propos ?Quand j'écoute RCI, je ne cherche pas à écouter Radio Tambour.Je suis également choqué des nouvelles "musiques" favorites de RCI, qui a oublié le Zouk traditionnel au bénéfice du Gwo Ka dont les paroles sont souvent haineuses, revanchardes et dénigrantes.Le créole, au lieu d'être un langage d'unité, de rapprochement, de lyanage, devient une langue de combat.  Je suis extrêmement convaincu de l'impact "négatif" qu'ont eu les médias, dans ce sens, tout au long de ce conflit.Je souhaite que Thierry Fundere prenne en compte ces commentaires, car ils sont le reflet de pensées sincères de nombreux Guadeloupéens.Cordialementun Béké Guadeloupéen

Surfer 05/03/2009 17:27

Ah ben zut alors !Et re-pan sur le re-bec...Boulogne : 1 / Lévy : 1Satiiiiiiirik ! Qu'il fallait lire...

Didier LEVY 05/03/2009 15:49

"Pan sur le bec" comme on dit dans un journal satyrique de gauche et du mercredi...Cher Edouard, ce n'était pas Fundéré en 1984, ni en 1784, ni en 54 Avant JC ! Quel est ce fameux auteur qui disait :"La mémoire, c'est comme une jeune femme : plus on vieillit, plus elle vous trompe !" ?Ah oui, ça me revient maintenant, c'est de moi http://surfer.over-blog.fr

Edouard Boulogne 05/03/2009 17:01


Non, mon cher Didier, ce n'est pas la mémoire qui a flanché. Mais c'est la distracrtion, et la nécessité d'écrire et de plublier vite (parfois trop vite), tous ces jours-ci où cette "crise"
m'a retenu de 15 à 18 heures par jour, scotché au clavier d'ordinateur, ou ...au téléphone (activité nécessaire, mais ...fatigante).
Ce n'est donc pas 1984 qu'il fallait lire mais 2004. Evidemment cet "animal" de Fundere a vu la brèche, et il s'y est engouffré. Je reconnais que j'aurais fait la même chose!!.
Je lui ai répondu ce matin (voir un des précédents commentaires). Je ne passe pas mon temps à me relire (j'ai dépassé, moi, l'âge du narcissisme juvénile! ).

A propos, Didier voulais-tu écrire "satirique" (comme je le crois) ou bien "satyrique".
Satyrique, dit le Robert renvoie à "satyre : homme ou divinité lubrique et débauché" 'Une danse satyrique est obscène et indécente.

Il n'est pas défendu de sourire un peu.

Edouard


Thierry Fundéré 05/03/2009 12:17

Plus sérieusement, M. Boulogne. Votre torchon est parsemé de mauvaises infos et je crois bien que vous vous trompez de personne. Né en 1972, à PTP, en Guadeloupe, je n'avais aucune chance d'être celui dont vous parlez en 1984, puisque je n'avais que 12 ans. Ce n'est donc pas moi qui refusa de vous reçevoir pour parler de votre ouvrage. Je trouve par ailleurs cavalier de votre part de me présenter comme un partisan du LKP, facile de lancer de telles allégations. Je crois que vous êtes un fervent militant du FN, non (à ce rythme là on peut tout affirmer ou laisser supposer) et que vous devez sans doute vous reconnaître dans le documentaire diffusé sur Canal+. M. Boulogne, votre âge appel de la sagesse et non de la haine comme celle que vous me soupçonnez de véhiculer, à tort. Vous gagneriez à mieux connaître les gens sur lesquels vous vous déchaînez. Peut-être auriez vous souhaité être aussi audible que moi. Mais vous êtes trop intelligent et trop cultivé certainement. Bonne continuation et redoublez d'effort dans la critique sévère et gratuite me concernant, il en restera toujours quelque chose. Thierry Fundéré

Edouard Boulogne 05/03/2009 13:45



Mon livre Libres Paroles, dont j'ai déposé, à RCI deux exemplaires de presse, entre les mains de R.Beppo, date de 2004., Il n'a pu faire l'objet d'une censure sur RCI en 1984.


Toujours est-il que je n'ai jamais pu en parler ( en 2004, et jusqu'à aujourd'hui, mais le problème  ne se pose plus, 5 ans après) au journal de 7 h, la meilleure heure d'écoute,
pour ce genre d'ouvrage, comme pour tant d'autres auteurs.


R.Beppo, rencontré à la Marina du Gosier, me dit que c'était "la jeune équipe" rédactionnelle" (dont vous êtes l'étoile, mon cher Thierry!) qui s'y était opposée.

Finalement je ne pus parler de "Libres Paroles", sur RCI,que longtemps après sa parution, au micro de Christian Bataille, ( à 18h30) et grâce à une intervention de Max Sévérin (Maxo). Je les
remercie tous deux.

En ce qui me concerne :
 1) Je n'ai jamais été un supporter du Front National, n'étant pas un adepte de la pensée binaire. Mais Le FN énonce,  avec excès (pour ne pas dire plus parfois!), sur la société
française des "vérités" que personne n'ose dire, comme vos amis du LKP, ( pour ne pas dire plus parfois!) pour notre société régionale insulaire guadeloupéenne.
2)J'ai dit "vos amis du LKP. Le nier, M.Fundere, révèle de votre part, une singulière incapacité à se remettre en qustion, à l'introspection.
3) Sur les propos de M. Alain Huygues-Despointes, je les ai blamés dès la diffusion de l'émission de Canal +, à laquelle vous faites allusion. Il suffit de relire le commentaire que j'en ai fait,
ici, sur Le Scrutateur, en préface à la publication intégrale du Script de l'émission "Les derniers maîtres de la Martinique";
Je vous engage aussi, à lire ma description du "Milieu des blancs créoles de la Guadeloupe", publiée d'abord dans le "Mika déchainé" de mademoiselle Gladys Démocrite, qui, en août 2008,
avait eu l'intelligence et la loyauté de m'interroger sur ce groupe social. Vous pouvez vous y référer, ici même, sur le Scrutateur, dans la rubrique Société.

M. Fundere, vous semblez très susceptible; vous recevez très mal la critique, même modérée. Vous avez le droit de penser ce que vous voulez.
Mais vous vous exprimez sur une radio généraliste, qui se doit d'informer, de manière non partisanne. RCI n'est pas radio Tambour!

Moi, qui ai déjà subi des critiques autrement graves, depuis tant d'années, je m'efforce de les supporter avec humour, et patience.

Je ne vous ai jamais attaqué au-dessous le ceinture.

Si vous n'êtes pas capable d'en faire autant, si vous refusez d'être critiqué, alors mon cher Thierry..... changez de métier!

Le vieux  Boulogne (toujours attentif à vous servir, mais plus encore....la Guadeloupe).




FUNDERE 05/03/2009 12:03

ki ou vé ki ou vé pa an la toujou é pou lontan

Edouard Boulogne 05/03/2009 13:04


Fo pa ou di ça, ti male, ou pa jan sav ça ki pé rivé.


renaud dourges 13/02/2009 15:34

il y a bien d'autres journalistes à sanctionner également dans cette campagne de désinformation y compris ceux du Monde qui présente Domotta comme le meilleur politique de guadeloupe et un grand stratège ne faisant aucune allusion aux convictions indépendantistes du personnage !

Anne Onyme 13/02/2009 02:34

RCI est une radio privée. J'imagine que les annonceurs en avait marre du rôle joué par ces journalistes dans l'anarchie que l'on observe aujourd'hui... Ils ont simplement retiré leurs annonces publiciatires : c'est ça des menaces ? On est dans un pays libres que je sache C'est leur droit et peut être la rare liberté qu'il leur reste... pour combien de temps ?En tous cas bravo à ceux qui ont osé dire NON !