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Publié par Edouard Boulogne

Dossier : Le débat sur Laïcité et religion continue.

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( L’actualité continue à accorder une place importante aux propos de Nicolas Sarkozy, prononcés au Vatican, au début de ce mois, sur la laïcité ( la distinction entre une laïcité positive, et une autre négative et sectaire) et le rôle capital tenu par les religions dans la marche des civilisations.
 C’est pourquoi je propose ci-dessous un petit dossier sur ces questions pour aider à mieux comprendre les enjeux.
Rappelons d’abord sur la laïcité, celle qui serait « positive » selon le président de la République, la définition satisfaisante, à mes yeux, du Robert : « Principe de séparation de la société civile et de la société religieuse, l'État n'exerçant aucun pouvoir religieux et les Églises aucun pouvoir politique ».
Cette séparation ne fut pas toujours effective en Europe à l’apogée du christianisme. Quand en effet l’empire romain s’effondra au cours du 5è siècle après Jésus Christ, l’Eglise catholique fut la seule en mesure, avec son organisation et ses cadres, à tenter de sauver ce qui pouvait l’être de la civilisation, à canaliser, puis à convertir les barbares.
Elle assuma donc, et pour longtemps un pouvoir politique, et fonda cette magnifique civilisation chrétienne dont l’apogée se situe aux 12è et 13è siècles.
Mais la politique est dangereuse, et l’on ne gouverne pas innocemment.
L’Eglise, en tant qu’organisation sociale, ne sut pas, à temps, se dégager du politique, pour se vouer à sa tâche propre, spirituelle, culturelle, sociale et caritative.
En bref, elle ne sut pas, à temps, se distancier de son œuvre médiévale, pour établir une saine distinction des pouvoirs temporel et spirituel, une véritable laïcité suggérée d’ailleurs par Jésus-Christ, son propre fondateur : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».
La revendication de laïcité n’est donc pas, en droit, anti-chrétienne. Le malheur est qu’elle s’est forgée, historiquement dans des milieux non seulement antichrétiens, mais plus généralement antireligieux, et philosophiquement matérialistes, dont le type est représenté dans la philosophie dite « des lumières » (moins lumineuse qu’on ne croit généralement, nous le verrons bientôt dans les colonnes du Scrutateur), dont la Révolution française voulut être le bras armé.
La revendication de laïcité dégénéra en « laïcisme » c’est-à-dire en idéologie matérialiste, profondément sectaire, et sa période faste fut incontestablement la Troisième République (et plus particulièrement les années 1880-1914), dont la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, en 1905, est l’emblème.
L’idéologie laïciste (improprement, ou mensongèrement dénommée laïque) fut matérialiste, athée, et conçue comme une arme de destruction de toute croyance autre que matérialiste, le catholicisme étant plus particulièrement visé du fait de sa position de principale force de résistance. (Sur cette période, on lira avec profit le livre très bien documenté de Jean Sévillia : « Quand les catholiques étaient hors la loi ». Editions Perrin).
Pour préciser l’ambiance de l’époque voici par exemple ce que déclarait René Viviani,  ministre du travail du gouvernement de l’époque ( cabinet Clémenceau) , à la tribune’ du palais Bourbon : « Tous ensemble, par nos pères et par nos aînés, par nous-mêmes, nous nous sommes attachés dans le passé à une œuvre d’anticléricalisme, à une œuvre d’irréligion. Nous avons arraché les consciences humaines à la croyance. Lorsqu’un misérable, fatigué du poids du jour, ployait les genoux, nous l’avons relevé, nous lui avons dit que derrière les nuages il n’y avait que des chimères. Ensemble, et d’un geste magnifique, nous avons éteint
dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus. Voilà notre œuvre, notre œuvre révolutionnaire. Est-ce que vous croyez que l’œuvre est terminée ? Elle commence au contraire ».
C’est Jaurès qui, dans le même état d’esprit en février 1904 avait déclaré : « Nous combattons l’Eglise et le christianisme parce qu’ils sont la négation du droit humain et renferment un principe d’asservissement intellectuel qui doit être banni de toute œuvre d’éducation » (Sic). Etc, etc !
Cet état d’esprit n’a pas cessé d’être.
Les laïcicistes de 2007 accordent aux croyants d’aujourd’hui le droit de croire dans leur for intérieur, mais leur refusent l’expression publique de leur foi, le droit de faire pression, (publiquement, politiquement) sur les politiques pour que les principes du christianisme s’incarnent dans la loi et les institutions. S--villia.jpeg
D’où leur rage du voyage de Sarkozy au Vatican, leur rage de l’expression, par ce dernier, de convictions personnelles (même si son comportement n’est pas toujours en très bon accord avec ces convictions proclamées), son constat de l’importance du religieux dans l’histoire, et du rôle du christianisme dans la genèse de l’Europe.
Les textes qui suivent révèlent à quel point sous le nom de « laïcité » (en fait de « laïcisme »), une vieille intolérance matérialiste et sectaire tente de poursuivre son travail d’assèchement de nos valeurs les plus précieuses.
Edouard Boulogne).


( I)  D’un lecteur du journal Le Monde : (20/01/08) « La religiosité est dangereuse quand elle sort du cercle personnel pour s'imposer aux autres (JE crois en cela, JE t'oblige à croire aussi en cela sinon JE te tue). La laïcité n'est pas l'ennemie de la religion mais l'alliée DES religions ! Chacun est libre, et surtout personne n'est imposé ! Le petit père Combes mérite sa place au Panthéon. Notre Président joue avec le feu sur ce sujet comme trop d'autres. Grosse tête, enivré par sa réussite, il va sombrer, autoconsummé. La laïcité lui survivra ».


( II) Extrait d’une interview de madame Vera Pegna, parue dans Riposte laïque.

« Riposte Laïque : Qu’as-tu pensé du discours du président de la République, Nicolas Sarkozy, lors de sa visite au Vatican, le 20 décembre dernier ?

Vera Pegna : Tout d’abord, je vous avoue que j’ai été consternée de voir le Président de la République française faire le signe de la croix devant le Pape. Même les plus bigots des présidents de la République italienne évitent de le faire lors de visites officielles, c’est-à-dire lorsqu’ils représentent tous les Italiens, y compris les non-croyants et les fidèles des religions autres que la catholique. A mes yeux, ceci est un véritable scandale politique. En se signant Sarkozy a déclaré son appartenance religieuse et, partant, sa soumission à la doctrine morale catholique et à ses “vérités fondamentales”qui, si je ne m’abuse, contredisent maintes lois de votre République.

En outre, ses propos du genre « Mais un homme qui croit, c’est un homme qui espère et l’intérêt de la République, c’est qu’il y ait beaucoup d’hommes et de femmes qui espèrent » sont inacceptables car dénigrant des citoyens qui ne croient pas au ciel. Pour ce qui est des questions d’éthique, le président s’est référé implicitement à une « morale naturelle » en disant : « S’il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu’il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses ». Cela ressemble sinistrement ( c’est Le Scrutateur qui souligne) aux affirmations que Benoît XVI fait dans l’encyclique Evangelium Vitae (cette encyclique est du pape Jean-Paul II,. Madame Pegna n’a qu’une connaissance très sommaire de ce qu ‘elle condamne avec assurance ! note du Scrutateur) : « la reconnaissance d’une loi morale objective qui, en tant que « loi naturelle » inscrite dans le cœur de l’homme, est une référence normative pour la loi civile elle- même ».

Et encore, Sarkozy a parlé d’une « laïcité enfin parvenue à maturité » qu’il appelle« laїcité positive » et qui rappelle la « saine laїcité » du Pape, lequel se déclare d’accord avec la séparation de l’église et de l’Etat pour tout « sauf pour les questions morales ». N’est-ce pas une prise de position idéologique en rupture avec la tradition républicaine française » ?

( Rappelons qu’ en 1938, l’Eglise catholique condamna, au nom de ses principes, successivement le nazisme et le communisme. Elle intervenait ainsi sur des problèmes de nature morale et politique. On n ‘eut pas manqué de souligner son silence si elle s’était tue en ces années tragiques. Note du Scrutateur).



(III) Laïcité positive : Nicolas Sarkozy confirme


■ « Recevant les représentants des religions, le président de la République a réaffirmé jeudi 18 janvier son attachement à la laïcité qui est “un principe de respect de toutes les croyances et non un combat contre les religions”. À la sortie de l'Élysée, le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a salué une : “nouvelle manière d'aborder le fait religieux, plus paisible et moins conflictuelle, qui correspond à une nouvelle génération politique”.

Après le discours du Latran, où Nicolas Sarkozy avait évoqué les «racines essentiellement chrétiennes de la France», le chef de l’État était revenu à Ryad sur la « politique de civilisation », évoquant un «Dieu transcendant dans la pensée et dans le cœur de chaque homme».

On pourra critiquer le portrait de l’islam prononcé devant le roi Abdallah par Nicolas Sarkozy, mais sa conception de la laïcité est un renversement assumé, et qui est indéniable. Elle met fin à la prétention de la démocratie républicaine à définir le bien et le mal. Si elle ne reconnaît pas pour autant l’objectivité de la loi morale, elle est incontestablement un progrès.

Il faut être audacieux pour reconnaître « Dieu qui n’asservit pas l’homme mais qui le libère, Dieu qui est le rempart contre l’orgueil démesuré et la folie des hommes », et oser affirmer que les « crimes de la religion » (un poncif laïque) ne venaient pas de la religion elle-même, mais de la trahison de la religion.

Pratiquement, le chef de l'État a annoncé deux mesures qui pourraient illustrer ses conceptions : l'ouverture du Conseil économique et social aux représentants des religions et, dans l’hypothèse de sa mise en œuvre, la possibilité d'effectuer un service civique pour les jeunes dans le cadre d'associations à caractère confessionnel ». P.de Saint.Germain (in Liberté Politique. Voir nos « liens »).


(IV) : Laïcité : un ancien franc-maçon écrit à Nicolas Sarkozy


■ Le docteur Maurice Caillet, ancien interne des Hôpitaux de Paris, ancien vice-président de l’Observatoire de santé de Bretagne et ancien… franc-maçon, réagit à l’audience accordée aux dirigeants des principales obédiences maçonniques françaises par le président de la République, après le discours du Latran. Il nous a envoyé copie de sa lettre ouverte. En voici le texte intégral :

    « Membre de l’UMP, et ayant voté pour vous sans réserve, j’ai beaucoup apprécié votre définition d’une “laïcité positive”, lors de votre discours au Latran.

    Dans son édition du 12 janvier (page 10), Le Monde relate la démarche auprès de vous du G.O.D.F le huit du même mois. Selon le Grand Maître, vous vous seriez montré « en retrait » par rapport à vos déclarations romaines, et il annonce d’une part votre prochaine invitation en “tenue blanche” et d’autre part l’ouverture prochaine de France 2 pour la maçonnerie, le dimanche matin.

    Étant ami d’Alain Bauer (ancien Grand Maître et démissionnaire de la maçonnerie), vous ne pouvez ignorer, M. le président, que la maçonnerie soutient une conception laïciste des relations entre l’État et les religions, en niant notamment les racines chrétiennes de la France, au mépris de connaissances historiques indéniables. Vous ne pouvez non plus ignorer que la maçonnerie n’est pas une religion et qu’elle n’a aucune place au Jour du Seigneur sur nos chaînes publiques.

    Enfin, si vous avez lu le Crépuscule des Frères » (La Table ronde) du même Alain Bauer, vous savez que la maçonnerie est un lobby en profond déclin et qu’il n’y a aucune raison que vous lui fassiez la moindre concession par rapport à vos convictions exprimées récemment à Rome.

    Je ne représente rien qu’une expérience personnelle de quinze années de maçonnerie active, mais je me verrai dans l’obligation morale de renvoyer ma carte de l’UMP si la maçonnerie, qui ne comporte que 140.000 adeptes, obtient les promesses que vous auriez faites à M. Quillardet. »
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maurice champion 16/02/2008 20:39

20 années au cœur de cette maladie, çà vous changent un homme surtôut  lorsque l'on a ses enfants dans cette maladie totalement mystique.Deux questions aux religieux et aux croyants :- Comment conciliez vous la création dite « divine », Adam, Eve et la succession » d’avec notre préhistoire : l’homme des cavernes, l’âge de pierre, du feu, du fer…?- Comment expliquez vous vos différences entre les relations dites «mystiques» de l’au-delà : contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures... d’avec une hallucination psychotique visuelle, auditive, de sensation intérieure...Alors qu’est inscrit sur une notice pharmaceutique dédiée à la schizophrénie : «... est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées...». Et je mets au défi quiconque pouvant me citer une autre affection maladive dont les manifestations seraient à la fois l’œuvre de l’au-delà et les symptômes d’une maladie. Vivement la fin du monde.C'est un ancien enfant de choeur qui vous le dit.Surtout n’en parlez à personne, ne soyez pas les acteurs permettant à nos jeunes de sortir de la psychiatrie, de quitter leurs souffrances et d’avoir une vie dans la normalité, laissez les croire à leurs persécution du monde de l’au-delà.Mon site dédié: http://monsite.orange.fr/champion20 La manipulation mentale n’est pas une doctrine que l’on subit, elle est une demande personnelle, un besoin irrationnel intériorisé, que l’on défend bec et ongle, sans aucune réserve et se nomme « spiritualité ».Jean-Didier Vincent - Professeur de neurophysiologie : « Il n’y a pas pires atteintes pour l´homme que celles qui touchent le cerveau. »Si il avait un Dieu, cette maladie n’existerait pas, ce serait indigne d'un créateur.

maurice champion 27/01/2008 19:54

La religion, la culture de la psychose hallucinatoire.Ni Dieu, ni Diable, seulement et totalement une maladie psychiatrique.D’un autre âge, ceux qui se disaient en communication avec Dieu étaient et sont encore appelés «prophètes» avec leurs paroles et écrits indiscutables. De nos jours, ceux qui entendent des voix ont pour certitude que Dieu leur parle ; ce sont nos jeunes en psychose hallucinatoire paranoïde dont le traitement relève de la psychiatrie.OUI, toutes les schizophrènes ont le même “Dieu”.Dieu ne communique avec personne, c’est votre psychose qui vous parle, de jour, avec votre vocabulaire, avec vos mots identifiés dans votre culture - d’où les diverses religions - à la manière de vos rêves et cauchemars de nuit.Est inscrit sur une notice pharmaceutique dédiée: «... est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées...». Les délires psychotiques - le plus souvent mystiques - n’ont pas d’existence, c’est de l’imaginaire symptomatique de la schizophrénie. Alors pour donner corps aux perceptions et sensations, le psychotique crée sont environnement existentiel que sont Dieu et son Paradis ainsi que le Diable et son Enfer. C’est dans sa logique schizophrène binaire de représenter le Bien (son espérance) et le Mal (sa souffrance).L’enseignement du religieux aux jeunes :Que les divers mouvements religieux expliquent leurs différences entre une hallucination psychotique visuelle, auditive d’avec les relations dites «mystiques» de l’au-delà : contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures...Aussi comment concilient-ils la création dite « divine », Adam, Eve et la succession » avec notre préhistoire : l’homme des cavernes, l’âge de pierre, du feu, du fer…?La schizophrénie, est cette « maladie trompeuse » que vous l’on appris à ne pas comprendre, le fond de commerce des religions.Je mets au défi quiconque pouvant me citer une autre affection maladive dont les manifestations seraient à la fois l’œuvre de l’au-delà et les symptômes d’une maladie.Stop à l’arnaque sans service après-vente. Celui qui croit, c’est son droit de relation personnelle avec son Dieu, il peut entrer en contact avec lui en étant chez lui, dans sa cuisine ou ailleurs... Ne venez pas interférer sur nos « malades » par cette débauche avec tous les ingrédients collectifs de la manipulation mentale. Aussi, c’est trop d’honneur d’avoir construit, et d’en rajouter, tous les lieux de culte dédiés à cette maladie.20 années au cœur de cette maladie, çà vous change un homme.Mon site dédié: http://monsite.orange.fr/champion20

Edouard Boulogne 27/01/2008 22:30

Cher monsieur Champion de la Bonne Santé,Je vous remercie pour ce diagnostic, d'une si grande perspicacité (et gratuit, qui plus est) sur mon état mental.Une autre raison de me rassurer est la garantie, que vous m'assurez, de n'être pas seul (je suis un égoïste, et c'est mal, je sais), dans le gigantesque asile psychiatrique où se promettent de nous enfermer (pour notre bien) tous les rares bien portants (comme vous), avec, pour nourriture les merveilleux psychotropes de la modernité. Psychotique invétéré, (et probablement incurable!) je ne peux m'empêcher de regretter que  soient rendus au silence éternel des espaces infinis de cette  science du vrai, dont vous êtes le représentant fort digne, tous ces lieux  de culte, chapelles, églises, cathédrales, créations des odieux arnaqueurs, dont je sens que vous ne me jugez pas indigne de les représenter, par le cumul de mes indignités.Que de fantasmes, hymnes aliénants, et cantiques délirants ne pourront plus y être entendus; ni Mozart, ni Beethoven, ni l'infame chant grégorien de l'aliénant  médiéval, ni Marc-Antoine Charpentier, ni le chevalier de Saint Georges, ni Olivier Messian. Mais il le faut accepter; rien ne vaut la santé!Pressentant la splendeur de votre intériorité éclairée, je vous adresse, avec effusion, (au nom aussi de tous mes futurs compagnons d'asile), mes remerciements les plus vifs.Votre reconnaissant Scrutateur.

renaud 21/01/2008 22:32

mr S s'interesse au christianisme depuis qu'il a été intronisé chanoine s'il avait été élu membre d'honneur des folies bergères, il se promènerait avec des plumes dans......en demandant que les religions aient une plavce dans des assemblées consultatives, ce n'est pas le catholicisme actuel,n véritable robinet d'eau tiède qui aura une influence mais l'islam, de plus en plus combatif. Vous verrez dans ce cas le tramadan devenir obligatoire et les employées femmes dans les administrations voilées, en attendant la burka ce mr S, je le clame depuis plusieurs semaines, est la réincarnation du président Deschanel qui, lui au moins n'était pas fou furieux

Edouard Boulogne 21/01/2008 23:38

Attention Renaud, "tout ce qui est excessif est...insignifiant". C'est de Talleyrand, et je me délecte encore à l'entendre dire par Sacha Guitry.