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Publié par Edouard Boulogne

Pour juger de la "compétence " de nos historiens "universitaires" (et de Google où ils ont fait leur marché) il suffit de savoir, en regardant cette 1ère image, que le premeir personnage sensé" désigner Constant Sorin représente en réalité l'amiral Robert.

Pour juger de la "compétence " de nos historiens "universitaires" (et de Google où ils ont fait leur marché) il suffit de savoir, en regardant cette 1ère image, que le premeir personnage sensé" désigner Constant Sorin représente en réalité l'amiral Robert.

 

On pouvait croire terminée l'époque des "historiques" de la TV en Guadeloupe, l'époque "héroïque" de FR3, ou même de RFO.

Guadeloupe la première, du moins à l'heure où je l'écoute était devenue a peu près buvable.

Hélas ! L'hérédité est une réalité, et de temps en temps, il y a des rechutes d'un passé peu glorieux.

Ainsi hier, évoquant un avocat de 25ème ordre qui va être cité en justice pour avoir comparé nôtre récent et remarquable préfet M. Philippe Gustin, l'homme qui a entrepris de mettre de l'ordre dans la distribution de l'eau en Guadeloupe et qui a suscité un élan d'enthousiasme dans la population (plus de 64% de popularité selon un institut de sondage indépendant (iste), et parallèlement une indisposition rageuse de la part des gestionnaires, des élus politiques pour la plupart jugés responsables de la pénurie par le peuple. M. Gustin remplacé, pour être le chef de cabinet du nouveau ministre des outre-mers, s'est vu attaqué et comparé à un dictateur, et à un ancien gouverneur de la Guadeloupe, de 1940 à 1943 pendant la période vichyssoise : M. Constant Sorin, par  l'avocaillon de 25ème ordre.

Nous sommes dans l'entre-deux entre le préfet Gustin, et son remplaçant.

Or l'autorité publique a cru bon de déférer en justice l'avocaillon sans clients pour insulte à ladire autorité.

Fort bien. Je ne sais pas, toutefois, si j'aurais porté plainte pour la comparaison de M. Gustin à l'ancien gouverneur Sorin. Car M. Sorin fut un gouverneur plus qu'honorable dans une période très difficile. En effet, de 1940 à 43, la Guadeloupe vécut une période parmi les plus difficiles de son histoire. Nous, en 2020, qui à cause de l'épidémie Covid souffrons des difficultés d'approvisionnement, nous pouvons en étant honnêtes deviner ce qui menaçait nôtre île à une époque (1940) où la Guadeloupe n'était reliée à la métropole que par voie maritime, une voie rendue difficile par le blocus allemand. Il fallut nourrir une population, ce que M. Sorin réussit à faire en montrant une indispensable autorité, qui pour être forte ne fut jamais dictatoriale. Il resta en relation avec le gouvernement du maréchal Pétain qui était le chef légal de nôtre pays.

De cette époque dramatique il reste à Sorin une légende forgée par des personnes, qui après la guerre se prévalurent, pour la plupart sans raisons acceptables de la réputation usurpée d'héroïques résistants.

Ainsi pour l'avocaillon évoqué plus haut. Et on lira plus loin comment sur le site officiel du Rectorat de la Guadeloupe  un articulet affirmant de Sorin : Constant Sorin a été gouverneur de la Guadeloupe du 30 avril 1940 au 15 juillet 1943. Officier allemand envoyé par Hitler pour commander la Guadeloupe. Pour certains l’expression « En tan Sorin » (au temps où Sorin gouvernait) est synonyme pour certains de misère, de privation, d’inquiétude du lendemain, et pour d’autres de travail ».(Sic).

 

Ce mensonge éhonté fut signalé à l'époque par le Scrutateur au recteur d'Académie de l'époque qui en ordonna l'annulation comme contraire à la vérité historique.

Le flux des mensonges et diffamations continue encore, et hier soir 25 juin 2020 une speakerine de Guadeloupe la première parlant de la mise en cause du susdit avocaillon a évoqué un  "général Sorin" qui ne fut jamais général.

Je précise que je n'en veux pas à nôtre speakerine, charmante jeune femme, souriante et sympathique, née bien longtemps après les évènements dramatiques que nous savons et qui prononçait sûrement le nom du gouverneur pour la première fois de son existence. Je lui dirai simplement, et c'est la prudence élémentaire qui s'impose au morne Bernard qu'il ne faut jamais faire confiance au prompteur qui défile comme « vérité d'évidence » sous les yeux des petits (tites) speakers et speakerines. Cela dit, jeune fille, sans rancune aucune. Mais … prudence!. Il y a dans vos couloirs des matous toujours en appétit de nouvelles parfois frelatées.

Le Scrutateur.

 

Pour ceux qui désirent approfondir la question, lisez la suite du dossier.

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Qui Fut vraiment Constant Sorin ?

 

Le hasard d’une recherche, sur internet, concernant les résultats du baccalauréat en cours me conduit, par le site www.ac-guadeloupe.fr, jusqu’au CRIA (Centre Relais Informatique Académique). Je tâtonne un peu à la recherche de mon butin, et je tombe, par hasard (mais le hasard existe-t-il ?) sur            
. Pas de résultats du Bac, mais une sorte de nomenclature  historique. Avant de quitter, coup d’œil rapide, sur les noms de Schoelcher, de Perrinon, de Constant Sorin, et là, je crois rêver ; je lis dans ce glossaire édité sous les auspices de l’éducation nationale, et du Rectorat de la Guadeloupe, ce qui suit :


« Sorin : Constant Sorin a été gouverneur de la Guadeloupe du 30 avril 1940 au 15 juillet 1943. Officier allemand envoyé par Hitler pour commander la Guadeloupe. Pour certains l’expression « En tan Sorin »(au temps où Sorin gouvernait) est synonyme pour certains de misère, de privation, d’inquiétude du lendemain, et pour d’autres de travail ».(Sic).

Qu’un scribouillard inculte, ou quelque militant (ou militante ! !) troskyste écrive ce tissu d’insanités, admettons, c’est dans l’ordre ! Ce qui est grave, c’est que le délit soit commis sur un site officiel de l’éducation nationale et avec la caution, même s’il en ignore l’existence, du recteur de l’académie de Guadeloupe.

On voit quelle conception ont de l’histoire, les gens qui prétendent l’écrire, et quel danger ils représentent pour les esprits des jeunes Guadeloupéens, livrés à l’imbécillité et à la malhonnêteté de ces curieux éducateurs.


Je voudrais apporter ici quelques correctifs à cette logorrhée.

1. Il se trouve qu’en 1967, j’ai rencontré, à sa demande, sur recommandation d’un vieil ami de la Guadeloupe, rue Arsène Houssaye, près de l’Etoile, l’ancien gouverneur Sorin. Je ne pus l’accompagner, comme il l'aurait voulu, dans le cycle de conférences qu’il s’apprêtait à donner à des étudiants antillais dans diverses villes de métropole. Nous étions en effet à la fin de septembre, et quelques jours plus tard je m’apprêtais à regagner ma Guadeloupe pour y prendre mon premier poste d’enseignant.
Mais je gardai de cette heure d’entretien qu’il voulut bien m’accorder une impression très forte, et le souvenir très vif de l’explication, forcément sommaire en un moment si bref, mais lumineuse, de la politique qu’il fut amenée à conduire en Guadeloupe de 1940 à 1943. L’impression aussi d’une personnalité de grande envergure, posée, équilibrée, ayant gardé avec la Guadeloupe, à cette époque là encore, tant la Guadeloupe économique, que politique, des liens réels quoique discrets(il m’en donna plusieurs exemples). Je me souviens aussi de son propos, et de son sourire teinté d’ironie, tandis qu’il me raccompagnait à l’ascenseur : « Bref ! j’ai prouvé que la Guadeloupe pouvait vivre autonome, et quasi autarcique. Mais je doute fort que les Guadeloupéens veuillent de cette autonomie là pour leur avenir ».


2. Le deuxième correctif m’est apporté par l’historien et universitaire antillais Lucien-René Abenon dans sa Petite histoire de la Guadeloupe (l’Harmattan).
A la page 179 de son ouvrage monsieur Abenon écrit : « …. Le 20 juin 1940 Georges Mandel, siégeant toujours au Ministère des Colonies, nomma Constant Sorin aux fonctions de gouverneur de la Guadeloupe. C’était un ancien officier passé au service de l’inspection des Colonies. Personnage discuté, sa personnalité reste encore mal définie. Il eut ses thuriféraires comme ses détracteurs acharnés. Chargé de maintenir l’ordre au cours d’une période difficile, il l’a fait sans états d’âme excessifs. Il s’appuyait sur la présence de la Jeanne d’Arc, aux ordres de l’amiral Robert(…).
Le gouverneur de la Guadeloupe fut peut-être plus le jouet des évènements que le maître d’une situation que nul ne pouvait dominer. On a dit qu’il s’inquiétait du sort de ses beaux parents israélites demeurés en France et que c’était la raison pour laquelle il demeura d’obédience vichyste alors qu’il aurait eu la velléité de se rallier à la France libre(….) ».
On le voit : si monsieur Abenon (politiquement correct oblige !) demeure prudent, « personnalité controversée » (quel homme politique d’ailleurs ne l’est pas), etc, on cherche en vain dans son livre les perles de stupidité du genre « officier allemand envoyé par Hitler ». Non seulement il n’en est rien, mais C.Sorin avait épousé une juive, il avait sérieusement pensé à rallier de Gaulle, et en fut dissuadé par l’amiral Robert, qui lui montra où était son vrai devoir, : mettre ses capacités au service d’une Guadeloupe au bord du gouffre. De plus il était connu comme un protégé de Mandel qui fut un adversaire résolu des régimes fascistes, opposé à la politique de Munich et qui fut, en 1944, assassiné par la Milice dans la forêt de Fontainebleau.

3. Mon troisième correctif consiste en la publication ci-dessous d’un article paru peu après la mort de l’ancien gouverneur, dans le tome huit de Hommes et Destins (Gouverneurs, Administrateurs, Magistrats) , publié par l’Académie des sciences d’outre-mer. En voici le texte intégral :



« Constant SORIN (1901-1970).

Le gouverneur Constant Louis Sylvain Sorin naquit le 27 juillet 1901 dans la petite ville de Landerneau en Bretagne. Sa famille appartenait à la petite bourgeoisie locale, mais son père était Vendéen.
Il se fit remarquer tout enfant par sa vive intelligence et ses nombreuses aptitudes. Ses parents décidèrent alors de l'envoyer au lycée de Morlaix qui avait à cette époque une excellente réputation.
Après de brillantes études d'où il sortit bachelier ès-sciences et philo-sophie (1re et 2e partie) à 16 ans, il fit une licence en droit. Puis il prépara l'École navale; mais à la suite d'une grave fièvre cérébrale qui l'obligea à suspendre ses études pendant un an, il fut obligé de renoncer à Navale et prépara Saint-Cyr où il est reçu en 1921 à vingt ans. Il en sortit avec le classement 2e/315 et choisit l'infanterie de marine. De 1923 à 1924, il est instructeur à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.
En 1925, il sert comme lieutenant aux Formations méharistes saha-riennes et jusqu'en 1928 commande le peloton méhariste n° 2 dépendant de la région de Tombouctou (Soudan français).
Il rentre en France et, de 1929 à 1931, il est lieutenant puis capitaine instructeur à Saint-Cyr. Entre-temps il s'était marié et une fille lui était née.
De 1932 à 1934 il est élève à l'École supérieure de guerre d'où il sort breveté d'État-major avec la mention très bien.
L'année suivante il est affecté à l'État-major de l'Armée au 3e bureau et toujours attiré par l'outre-mer, prépare en même temps l'inspection des Colonies. En novembre 1936 il subit le concours de l'inspection des Colonies où il est reçu. Après avoir mûrement réfléchi, il démissionna de l'armée alors qu'un avenir brillant l'attendait.
Et commencèrent alors ses missions de contrôle financier et adminis-tratif, qui le conduisirent en Afrique occidentale et Afrique équatoriale françaises durant les années 1937-1938.
A la même époque il fut promu chevalier de la  Légion d'honneur.
A la mobilisation, en septembre 1939, il est affecté à la direction des Affaires économiques du ministère des Colonies, comme directeur-adjoint. En janvier 1940, M. G. Mandel alors ministre des Colonies lui proposa le poste de gouverneur de la Guadeloupe, pour y remettre de l'ordre et rétablir l'économie de l'île en pleine débâcle. Mais il lui fallait donner sa démission de l'inspection des Colonies, ce qu'il fit après quelques jours de réflexion.
En février 1940 il fut nommé par décret, délégué dans les fonctions de gouverneur de la Guadeloupe, fonctions qu'il assuma jusqu'au 15 juillet 1943.
Débarqué fin avril 1940, il trouve une île se débattant dans une très grave crise économique et financière.
La période qui suivit fut très difficile, à cause du blocus maritime anglo-américain, blocus qui dura plus d'un an. Dès l'arrivée du gouverneur Sorin celui-ci comprit qu'il fallait maintenir à tout prix la production sucrière pour assurer l'avenir et nourrir la population qui en vivait, et développer au maximum les cultures vivrières, et la pratique de la pêche en mer, quasiment ignorée des Guadeloupéens. C'est grâce à l'impulsion donnée dans ce sens, à son travail acharné et à sa ténacité que les effets du blocus furent minimisés et que la Guadeloupe put même exporter des légumes et des bananes vers la Martinique.
Il est vraisemblable que le sort des Guadeloupéens eut été bien pire sous le gouvernement d'un homme moins dynamique, moins réaliste et moins énergique.
Le 15 juillet 1943, les gaullistes ayant pris possession des Antilles, les autorités restées fidèles au maréchal Pétain, sont prises en charge par la Marine de guerre des U.S.A. et sont rapatriées en France via Miami, le Portugal et l'Espagne. Le gouvernement de Washington traita ses hôtes avec les plus grands égards et assura lui-même le paiement des soldes des Français complètement démunis d'argent à leur départ des Antilles.
Arrivé en France en novembre 1943, le gouverneur Sorin demande au gouvernement de le mettre en position de congé. Quand vient la libération de la France, et après de multiples démarches et bien des avanies, il réussit à partir pour les Armées avec son grade de capitaine mais comme officier de réserve. Il fait la campagne d'Alsace et d'Allemagne sous les ordres du général Valluy (1re Armée) et reçoit la croix de guerre 1939-1945 avec une citation à l'ordre de là Division.
En juillet 1945, il est affecté à l'état-major du général Leclerc, comman-dant le Corps expéditionnaire d'Indochine et il est promu chef de bataillon en septembre de la même année.
Il débarque en Indochine en novembre 1945 et y restera jusqu'en avril 1948. Il gagnera une seconde citation à l'ordre du Corps d'armée.
Démobilisé il rentre pour quelques mois au Comité interprofessionnel du Rhum, puis le quitte et part pour Madagascar comme délégué du Groupement d'achat des produits oléagineux. Il se remaria en 1950 et revint en France en 1952 et devint conseiller technique au Bureau d'Études pour le développement de la production agricole dans les T.O.M. Il fut envoyé deux fois en mission pour le compte du ministre de la France d'outre-mer à Madagascar, et une troisième fois en Nouvelle-Calédonie. C'est au retour de Nouméa qu'il s'arrête en Guadeloupe en août 1956 et reprit contact avec ses anciens administrés. Deux ans plus tard il fut appelé à la présidence du Syndicat général des producteurs de sucre des Antilles françaises. Pendant dix années il défendit avec énergie, compétence et talent les intérêts vitaux des Antilles non seulement en France mais encore à là C.E.E. à Bruxelles.. C'est ainsi qu'elles jouissent des mêmes avantages que la métropole dans le Marché commun.
Le gouverneur Sorin était attaché à la Guadeloupe et il y revint plusieurs fois. Il y reçut toujours un accueil chaleureux de ses anciens administrés... surtout des plus humbles.
Il fut un grand serviteur de la France qu'il aimait avec passion, et le grand défenseur des petites gens dont le sort le hantait. Il était très ouvert, parfois rude quand il le fallait et pas le moins du monde démagogue. Il savait discerner l'intérêt général et le servait avec passion.
Mais il portait une profonde blessure due à sa révocation arbitraire de 1943, révocation qui n'empêcha pas qu'il remplit de nombreuses missions pour le gouvernement et qu'il était très bien accueilli dans les sphères officielles.
Pendant des années depuis 1954, il tenta par la voie officielle et enfin par le Conseil d'État de faire abroger le décret prononçant sa révocation de gouverneur des Colonies. Enfin une sentence du Conseil d'État en date du 26 novembre 1969 lui rendit ses droits et l'administration fut contrainte de reconstituer sa carrière de gouverneur vingt-six ans après qu'elle eût été brisée.
La justice avait beaucoup tardé, mais elle était venue in extremis réparer dans la mesure du possible le dommage qu'il avait subi.
Le gouverneur Sorin s'est éteint à l'hôpital de Neuilly le 20 janvier 1970.
Il était officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre du Mérite.


ANNEXE
Copie des citations militaires du gouverneur Sorin

Citation, 30 mai 1945 (Campagne d'Allemagne). « Capitaine de réserve, mobilisé sur sa demande. Depuis son affectation 6° régiment d'infanterie coloniale, n'a cessé de faire preuve du plus large esprit d'initiative et d'ardeur jamais ralentie. A commandé avec beaucoup d'habileté l'opération entreprise le 22 avril 1945 pour reconnaître les villages de la région Sud de Fribourg. A rempli parfaitement sa mission et capturé de nombreux prisonniers après avoir réduit les dernières résistances ennemies. Officier de réserve d'une  valeur exceptionnelle qui, par ses qualités professionnelles, son esprit et son attitude, est  un modèle pour tous ses camarades. La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile en argent; cette citation est à l'ordre de la division ».

2e citation, 18 juillet 1947 à l'ordre du Corps d'armée (Indochine}.

« Après avoir participé à la Campagne d'Allemagne, a été chargé dès le mois de juillet 1945, de jeter les bases du Service social des TEF-TEFEO et d’apporter aux premières unités partant pour l'Extrême-Orient une aide morale et matérielle.
Arrivé en Indochine en décembre 1945 a su mettre en place un organisme qui, sous son impulsion, a pu aborder et résoudre rapidement les différentes questions sociales. A conçu et mis sur pied un programme de vaste envergure dont les réalisations dans l'ordre médico-social, économico-social et culturel ont apporté une aide précieuse au commandement ainsi qu'à chaque homme du Corps expéditionnaire. Comme officier du Moral, s'est attaché à renseigner le commandement en lui proposant en même temps des solutions opportunes.  
Pour visiter les hommes et mieux comprendre les problèmes s'est fréquemment déplacé par la route ou en avion dans les régions les plus exposées.
Officier supérieur de réserve pratiquant et portant à leur plus haut point les vertus d’abnégation, de labeur et de patriotisme. Cette citation comporte l’attribution de la croix de guerre 1939-1945, avec étoile de vermeil ».

Quoique l’on pense de la politique de monsieur Constant Sorin, il n’est permis à aucun homme de procéder de façon hitlérienne, ou pire, stalinienne, à un travestissement total de sa vie et de son œuvre.
Cela est encore moins admissible quand l’entreprise falsificatrice émane de soi-disant éducateurs, et prétendus historiens opérant sous le couvert de l’éducation nationale.
C’est la raison pour laquelle j’adresse cette lettre à monsieur le Recteur de l’académie de Guadeloupe, pour qu’il mette bon ordre dans ce foutoir.

Edouard Boulogne.

 

#Histoire

 

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Ch ETZOL 27/07/2020 14:47

Il y a une volonté plus générale d'amalgame avec l'image, délibérément répandue de cette époque, salissante pour des yeux d'aujourd'hui, sans tenir compte des conditions réelles et cruelles subies sous la férule ennemie.
Ainsi d'un récent film sur France Ô, Rose et le soldat, se déroulant en Martinique au temps de l'amiral Robert ; ou des propos du maire EELV de Collombes :

"Les policiers français, les gendarmes français qui ont obéi aux ordres de leurs supérieurs en mettant en oeuvre la rafle du Vel d'Hiv et d'autres rafles après et ailleurs sont les ancêtres de ceux qui aujourd'hui avec le même zèle traquent les migrants, les sans-papiers (...)", a déclaré l'édile le 19 juillet, selon une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, tournée lors d'une commémoration de la rafle du Vel d'Hiv.

Vile propagande pour salir la police, tant par le passé qu'aujourd'hui ,efficace cependant auprès de ceux qui ne s'informent pas et sont trop jeunes pour connaître l'époque.
Avec l'écriture inclusive et le "dégenré" ,voilà la démagogie facile des élus écolo pendant que pourtant l'insécurité ne cesse de croître, 68% des français en éprouvant le sentiment.