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Publié par Edouard Boulogne

1) Obama un peu triste. 2) Chapeau électoral de Barrack. 3) Barrack et bon papa. 4) Avec Bonne maman. 5 ) Barrack pouvait être un peu leste. Michèle n'est pas visible sur la photo.
1) Obama un peu triste. 2) Chapeau électoral de Barrack. 3) Barrack et bon papa. 4) Avec Bonne maman. 5 ) Barrack pouvait être un peu leste. Michèle n'est pas visible sur la photo.
1) Obama un peu triste. 2) Chapeau électoral de Barrack. 3) Barrack et bon papa. 4) Avec Bonne maman. 5 ) Barrack pouvait être un peu leste. Michèle n'est pas visible sur la photo.
1) Obama un peu triste. 2) Chapeau électoral de Barrack. 3) Barrack et bon papa. 4) Avec Bonne maman. 5 ) Barrack pouvait être un peu leste. Michèle n'est pas visible sur la photo.

1) Obama un peu triste. 2) Chapeau électoral de Barrack. 3) Barrack et bon papa. 4) Avec Bonne maman. 5 ) Barrack pouvait être un peu leste. Michèle n'est pas visible sur la photo.

Barract est parfois un peu leste. Michèle n'est pas sur la photo.

Barract est parfois un peu leste. Michèle n'est pas sur la photo.

Que va faire, que va dire Barrack OBAMA face à la crise engendrée aux USA par l'assassinat de Georges Floyld par un policier blanc ? L'article de « 20 minutes » dont l'essentiel esr contenu dans les commentaires de personnes généralement favorables à l'ancien président, dont François Durpaire, discerne chez l'ex un certain embarras.

On s'en doute il y a pour Barrack un problème. Se taire : C'est difficile surtout s'il a lu le général de Gaulle, pour qui « le silence est splendeur des forts, et vertu des sots »,. Or M. Obama, et on peut le comprendre, aime la splendeur et … il n'est pas sot. D'autant plus qu'il faut penser à la mise en orbite présidentielle d'une certaine … Michèle !

Un choix cornélien donc.

A ceci près que Michèle est plus noire que lui et risquerait de lui ravir le titre de « premier président noir » des USA.

Car, et on ne sait pas pourquoi cela n'est jamais dit : Barrack n'est pas noir, il est métis. Son père né au Kénya est retourné au pays natal alors que Barrack n'avait que trois ans l'abandonnant aux soins de sa mère, laquelle étant une jeune femme, blanche, assez « instable » le confia (elle eut au moins ce bon sens) aux soins de ses parents à elle.

Barrack a reçu une éducation presque strictement « blanche »

Ce qui explique le choix taquin que j'ai fait des illustrations de cet article. On y verra Obama aujourd'hui, mais aussi, il y a quand même pas mal d'années en compagnie de ses grands parents : bon papa et granny.

On voudra bien me pardonner ces quelques facéties. Pourquoi non ? Mais est-ce possible ? (Le Scrutateur).

 

Etats-Unis : En 8 ans de mandat, Barack Obama n'a presque pas œuvré pour la communauté noire-américaine

(https://www.20minutes.fr/monde/1885295-20160708-etats-unis-8-ans-mandat-barack-obama-presque-uvre-communaute-noire-americaine?fbclid=IwAR2voutz7AHznv-hzqCzsSFUCBHep32hxL3Ewa5Q_dNxR1RvyKB0kbwIHqE )

 

Barack Obama ne sait plus où donner de la tête. Entre le meurtre de deux noirs américains, mardi et mercredi, et l’assassinat de cinq policiers à Dallas, jeudi, son discours a radicalement changé. Ainsi, à quelques heures d’intervalle, le président américain en est venu à condamner le « grave problème » que constitue le racisme aux Etats-Unis, puis à dénoncer « des attaques haineuses, calculées et méprisables » auxquelles il n’y a « aucune justification possible. » Un double discours qui reflète bien la complexité du positionnement de Barack Obama par rapport aux minorités qu’il n’a jamais réellement soutenues tout au long de ses deux mandats présidentiels.

Pris entre deux eaux

C’était écrit, Barack Obama, en tant que premier président noir des Etats-Unis, devait œuvrer pour améliorer la condition des minorités au sein du pays. Du moins, c’est ce que tout le monde imaginait. Y compris les Républicains. « Ils voulaient que Barack Obama prenne des mesures en faveur des minorités pour pouvoir dire qu’il n’était pas le président de tous les Américains », analyse Thomas Snegaroff, historien spécialiste des Etats-Unis et auteur de la Géopolitique des Etats-Unis (PUF).

>> A lire aussi : Etats-Unis: de multiples cas de brutalités policières envers les Noirs

« La difficulté de la tâche d’Obama, c’est que s’il était trop favorable aux noirs, on l’aurait accusé de faire du favoritisme, tandis que s’il ne faisait rien, les minorités l’auraient accusé de renier ses origines », pointe pour sa part François Durpaire, historien spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université de Cergy-Pontoise.

Pas de mesure spécifique en faveur des noirs américains

Contrairement à la communauté LGBT pour laquelle il a beaucoup œuvré, « Barack Obama a toujours dit qu’il ne ferait pas de plan spécifiquement consacré à une minorité », souligne François Durpaire. Néanmoins, la réforme Obamacare a été implicitement perçue comme une mesure en faveur de ces mêmes minorités, principales bénéficiaires du dispositif de par leur origine sociale. En dehors de ça, donc, aucune mesure. Juste « une exemplarité qui a eu un impact positif [sur la communauté noire] », selon Thomas Snegaroff.

>> A lire aussi : Policiers tués à Dallas : «La police municipale est sous-formée et surarmée»

Mais le président américain avait-il réellement entre ses mains le pouvoir d’améliorer la situation socioculturelle des Etats-Unis ? Thomas Snegaoff estime que non. « Si on attendait qu’il règle tous les problèmes raciaux des Etats-Unis, on s’est trompés parce qu’il n’a pas tous les pouvoirs. » Le maître de conférences à l’université de Cergy-Pontoise va dans le même sens, en prenant l’exemple des bavures policières. « Il s’agit de policiers municipaux, pas d’une police nationale. Obama ne pouvait pas avoir d’influence directe [sur cette question] », analyse l’historien.

Un siècle d’esclavage et 50 ans de ségrégation

Enfin, Barack Obama est arrivé à la tête d’un pays historiquement rongé par le racisme. « Il faut se dire qu’il est le président d’un pays qui a connu un siècle d’esclavage et un demi-siècle de ségrégation », résume François Durpaire. Il est donc évident que cette équation à plusieurs inconnues ne pouvait pas être résolue par un seul homme.

Néanmoins, et comme le souligne Thomas Snegaroff, « la situation des noirs américains s’est dégradée sous Obama, à tel point qu’aujourd’hui la fracture culturelle aux Etats-Unis est revenue près de son niveau des années 1960. » En ce sens, Barack Obama a échoué dans ce pour quoi il avait été élu, si bien qu’« aujourd’hui, la population noire est très déçue du mandat du premier président noir des Etats-Unis », conclut Thomas Snegaroff.

 

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