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Publié par Edouard Boulogne

Subversion : Christian Karembeu exhibé sur les écrans par la bobocratie française
Subversion : Christian Karembeu exhibé sur les écrans par la bobocratie française
Subversion : Christian Karembeu exhibé sur les écrans par la bobocratie française

Un film hier soir a été diffusé par Guadeloupe la 1ère (et d'autres) sur le grand footballeur Christian Karembeu. S'agirait-il d'un hommage au grand sportif, ou d'une tentative de récupération du même pour l'accomplissement des basses œuvres du »suicide français » ?

J'avais mon idée, qui s'est confirmée, et au-delà de toute attente.

Il ne fut point question de la carrière sportive brillante de Karembeu, mais d'un épisode très bref (en 1985), au moment des « évènements » de sa vie, garçon de 17 ans, fouteux doué, issu d'une famille de notables canaques plutôt favorables à la civilisation française, et dont on souhaite le transfert dans un club en métropole où il pourrait développer ses aptitudes.

Le transfert s'effectuera, mais de justesse, et l'on connaît la suite.

Christian apparaît au début du film comme un modéré, qui souhaite s'en aller, mais qui, peu à peu découvre la perfidie cruelle du monde européen, et de la France en particulier. CQFD ! Le point crucial pour le jeune homme est la découverte d'une photo jaunie où l'on peut voir son arrière grand père (un grand chef canaque) exhibé au jardin des plantes à Paris lors de l'exposition coloniale de 1931, comme s'il était un cannibale, un mangeur d'homme.

Ce traumatisme compréhensible sera la source, longtemps d'un certain ressentiment à l'égard de la France. Le film y insiste trop lourdement pour que des esprits même moyennement éveillés, ne découvrent la supercherie de la propagande. Pourquoi n'a t-on pas cité par exemple ceci : « Je me sentirai toujours de la terre où je suis né, mais en France, on m’a aidé à grandir en gagnant des titres et en défendant le maillot français. Comment pourrais-je ne pas me sentir Français également » C Karembeu ( (es) « "Jamás olvidaré mi entrada en el Bernabéu" » [archive], sur elmundo.es, 19 janvier 1998 ).

Tout le film est de cette eau polluée.

L'objectif visé est « pluriel » ( comme ils disent).

 

1) D'abord, le désir de faire croire à l'unité originelle d'un « peuple canaque » persuader (sinon les indigènes du caillou qui savent fort bien à quoi s'en tenir) du moins les jeunes européens de la méchanceté foncière des leurs ançêtres qui colonisèrent la « Kanakie ». Comme s'il y avait eu UN peuple canaque, pillé et spolié par les méchants français.

Or comme l'écrit dans un livre documenté Thierry Desjardins : « Au début du XIX ème siècle, on peut estimer qu'il y avait à peu près 50.000 canaques en Nouvelles-Calédonie. Ces canaques vivaient dans des tribus très séparées les unes des autres et pouvant être constituées elles-mêmes de plusieurs petits « villages ». Il devait y avoir une cinquantaine de tribus ainsi éparpillées, surtout d'ailleurs sur la côte Est. Ces tribus avaient si peu de contacts entre elles qu'elles ne se comprenaient pas. On a dénombré plus de trente-cinq langues (très différentes entre elles)sur l'ensemble de la Grande-Terre ».

Peu de contacts amicaux mais, poursuit T. Desjardins des rapports hiérarchiques et utilitaires, en un sens très particulier : « Il faut reconnaître que ce système de « castes » tend à disparaître et qu’il y a aujourd’hui des élus qui ne sont pas fils de chefs. Cependant on peut rappeler les difficultés que connaît régulièrement Dick Ukeiwe, dans son île natale de Lifou. Ukeiwe est issu d’un clan «garde-manger», clan destiné à fournir de la viande humaine pour le chef. Ce qui fait qu’aujourd’hui encore Boula, grand chef de Lifou, peut se permettre de faire interdire l’accès de Lifou à Ukeiwe pourtant enfant du pays et président du gouvernement légal de toute la Nouvelle-Calédonie! On voit qu’un petit peu d’ethnologie est nécessaire pour comprendre certaines choses ».( en 1985).

 

2 ) Ensuite avec une insistance qui vite devient suspecte l'acharnement à nier qu'il y ait eu en NC avant l'arrivée des Français du cannibalisme ou, avec une nuance de l'anthrophagie.

Or il n'y a aucun « racisme » dans un tel constat ( voir la photo de cet article qui traite de l'ancien cannibalisme canaque ). Certains affirment même que, dans des temps très anciens les Européns furent les premiers cannibales de l'histoire.

Qui est sans limites et défauts.

C'est à continuer la subversion, le travail de sape que Christian Karimbeu à servi de prétexte

 

En attendant les Calédoniens qui ont choisi largement de demeurer Français, devront rester « veyatifs » comme on dit en créole. Et nous aussi aux Antilles et à la Réunion.

Le marigot politicien est si peuplé de sauriens.

 

Le Scrutateur.

 

Timbre à l'effigie du sénateur Dick Ukeiwé. J'ai rencontré deux fois M. Ukeiwé. Une fois au Sénat à Paris, lors d'une conférence de presse en compagnie de Charles Pasqua. Une seconde fois au Gosier, en Guadeloupe. Il tenait une conférence sur les évènements de NC, à l'intéreir de la mairei en présence du maire M. le docteur Hélène, maire ( et député ) de la commune. Nous étions au premier étage de la mairie, dans la grande salle vitrée. La conférence fut perturbée avec sauvagerie, et à grands coups de pierres par les hordes de l'UPLG.

Timbre à l'effigie du sénateur Dick Ukeiwé. J'ai rencontré deux fois M. Ukeiwé. Une fois au Sénat à Paris, lors d'une conférence de presse en compagnie de Charles Pasqua. Une seconde fois au Gosier, en Guadeloupe. Il tenait une conférence sur les évènements de NC, à l'intéreir de la mairei en présence du maire M. le docteur Hélène, maire ( et député ) de la commune. Nous étions au premier étage de la mairie, dans la grande salle vitrée. La conférence fut perturbée avec sauvagerie, et à grands coups de pierres par les hordes de l'UPLG.

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C
Nul doute que Karembeu démentira l'utilisation partisane de son image et rappelera ses propos
premiers sur la France qui l'a accueilli.
Si il ne le fait pas, force sera de le classer définitivement parmi les bobos destructeurs de notre nation.
Il faudra un jour fouiller l'histoire familiale de ces bobos,y compris et surtout les Gaulois ravis d'être souchiens,
on y découvrirait certainement quelques négriers ou colons qui faisaient suer le burnous. Cela ferait un beau buzz sur les réseaux à défaut d'un relai sur les médias couchés.
Quant à l'anthropophagie,largement partagée dans nos histoires respectives, qu'en pensent les vegans?
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