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Publié par Edouard Boulogne

M. Gérard Cotellon.

M. Gérard Cotellon.

Par Le Figaro avec AFP


 

(https://www.lefigaro.fr/flash-actu/guadeloupe-le-patron-de-l-hopital-de-pointe-a-pitre-exfiltre-par-la-police-20220105 )


 

Le bâtiment administratif du CHU, théâtre des tensions autour de la question de l'obligation vaccinale des soignants, a été assiégé mardi et la direction «séquestrée» dans ses bureaux avant d'être «exfiltrée».

Le directeur du CHU de Guadeloupe et ses deux adjoints ont dû être exfiltrés par la police de leurs bureaux assiégés mardi 4 janvier par des militants contre l'obligation vaccinale des soignants, a annoncé à l'AFP la direction de l'hôpital.

À lire aussiEn Guadeloupe, le mouvement social contre l'obligation vaccinale et le passe sanitaire s'essouffle

Le bâtiment administratif du CHU de Guadeloupe, théâtre des tensions autour de la question de l'obligation vaccinale des soignants, a été assiégé mardi et la direction «séquestrée» dans ses bureaux avant d'être finalement «exfiltrée» par la police, a expliqué à l'AFP le directeur général du CHU, Gérard Cotellon. «J'ai été extrait avec un coup de poing dans les côtes et un énorme coup sur la tête, j'ai perdu connaissance pendant 10 secondes je pense», a précisé Gérard Cotellon. Son adjoint, Cédric Zolezzi, a également indiqué avoir été molesté. «On m'a déchiré ma chemise, j'ai reçu de l'urine sur moi pendant que je courais vers une voiture de police», a-t-il assuré, se déclarant «choqué». La direction a annoncé son intention de déposer plainte.

On m'a déchiré ma chemise, j'ai reçu de l'urine sur moi pendant que je courais vers une voiture de police. »

Cédric Zolezzi, directeur adjoint du CHU

Si cette exfiltration n'a pas donné lieu à des interpellations, elle a été décrite comme une «mêlée de rugby» selon une source policière, alors que les manifestants étaient «plutôt calmes» tout au long de la journée. «Nous sommes venus réclamer l'argent que l'on nous doit», a déclaré à l'AFP Gaby Clavier, ancien secrétaire de la branche santé du syndicat UGTG, présent sur les lieux avec les manifestants. Ces derniers réclament le versement des salaires des agents suspendus, suite à leur refus de se conformer à l'obligation vaccinale. Les manifestants ont quitté les lieux en début de soirée. Ce n'est pas la première fois que ces locaux administratifs sont pris pour cible dans le cadre de cette mobilisation. Fin 2021, plusieurs dégradations avaient déjà eu lieu.

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Selon le CHU, qui se prépare à un afflux de malades en raison de la résurgence de l'épidémie de Covid-19, 95% du personnel «répondent à l'obligation vaccinale». Le président Emmanuel Macron, interrogé par le quotidien Le Parisien, a déclenché mardi la polémique en déclarant être prêt à «emmerder» les non-vaccinés. «Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie», a-t-il clamé.


 


 

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C
Il ne suffit plus d’être protégé par les forces de l’ordre quand on quitte le travail … il faut aussi surveiller ses fréquentations « syndicales » et veiller à ne pas en croiser. Car ces organisations humanitaires qui, généralement, prolifèrent, dans des mentalités d’ arriérées ont une énergie cinétique propre qui fait que sous prétexte que leur vie est plus précieuse, ils ne se déplacent qu’encadrés par une meute d’excités. Un chef, c’est connu, ça va ça vient et ce souvent en fonction de son inutilité. Aussi on ne verra surement pas un domota ou un un clavier circulant à pied, désœuvré en train de se gratter l’entrejambe devant un rayon de supermarché..
Au CHU, il était simple d’exciter les microcéphales du cru syndical, qui ont assuré l’animation en postant partout des agités qui assuraient la distribution gratuite de beignes . Au fil des péripéties qui ont jalonné l’histoire de ces syndicats, il est utile d’examiner un geste moteur récurrent qui depuis des années fait partie intégrante de leur cursus académique. La violence est quasiment la même et se répète inlassablement au gré des grèves, maintenant avec les années et le développement des nouvelles technologies, leur animation a changé, au départ, la posture ne mobilisait que le biceps et le triceps, sauf pour le pauvre domota, avec sa masse adipeuse, et le manutentionnaire décampait illico des points chauds. Aujourd’hui, le dernier smartphone leur permet de se planquer pépère et de guider à distance les « opposants » à la vaccination, tout en sirotant son rhum LKP …..
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C
L'exemple vient d'en haut, vu le cirque de M. Mélenchon à l'assemblée Mardi, après sa visite récente dans notre département ,à l'assemblée Mardi. Ce sont les socialo - communistes qui osent traiter les autres de totalitaires :
Dans une violente altercation avec le ministre de la Santé, il affirme. « Vous créez le chaos et la pagaille partout. Ce n’est pas une manière de combattre une crise sanitaire », et d’ajouter :

« Vous êtes en train de mettre en place une société où les devoirs sont supérieurs aux droits. ...

Pour terminer une longue tirade: « Mais dans quel monde allons-nous vivre à la fin ? Ça, c’est une société totalitaire, une société autoritaire ! ». Dans la bouche de Mélenchon !!!

Curieux que la même énergie n'ait pas été dépensée pour empêcher l'allongement du délai d'avortement à 3mois et demi . Et si je suis bien le raisonnement, même de la "droite" LR, on ne doit surtout pas vacciner un enfant avant 16 ans...Mais déchiqueter le corps d'un bébé puis écraser sa tête avec des pinces, pour en sortir les morceaux du corps de sa mère, est parfaitement légal. C'est çà la "loi humaine", arbitraire, individuelle et temporaire : loi du fort contre le faible. Le comble est qu'elle se nomme loi de bioETHIQUE

Lorsque l'autorité au plus haut niveau n'est pas assumée clairement, fermement, par l'Etat, le mensonge , l'intimidation et la menace de minorités violentes s'imposent ; révolutionnaires, elles ne sont jamais responsables de rien : ainsi Mme V. Denux serait la première en cause dans le grand nombre de décès lors de la dernière vague de Covid...Cette engeance se moque totalement de la réalité et de la vérité : propagande d'abord !

Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! (Mme Roland, montant à l'échafaud)
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