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Publié par Edouard Boulogne

Le Figaro va indisposer la Halde! 

 

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L'immigration pose problème en France. Le dire n'est pas un acte de xénophobie, ou de racisme. C'est un constat. Et tant pis s'il indispose un certain nombre de "bobos", et déchaine l'ire de certaines institutions mortifères pour la France, telle que la pseudo Ligue des droits de l'homme, le MRAP, SOS-racisme ou la Halde.

Il faut, oui, il faut constater que l'assimilation ne se fait plus en France.

D'abord parce que les immigrés sont trop nombreux. Leur arrivée peut être assimilée, selon l'expression d'un sociologue, de gauche pourtant, Emmanuel Todd, à un "transport de peuples".

Ensuite parce que ces gens n'ont pas le désir de s'assimiler, et que le peuple français émasculé par une idéologie mondialiste et nihiliste ne cherche plus à assimiler qui que ce soit, persuadé par ceux de ses intellectuels, et de ses enseignants qui ont accés aux médias et aux postes d'influences, qu'il est indigne désormais de toute grande entreprise, et même qu'il n'existe pas autrement que sous une forme de fiction ( cf les délires d' A.Badiou).

L'idée d'une réflexion sur l'identité française, lancée il y a quelques mois par un membre du gouvernement a aussitôt soulevé une tempête d'indignation dans les milieux bien-pensants de la gauche.

Il faudrait donc tout faire pour "respecter" l'identité des nouveaux arrivants en France. Mais eux seuls semble-t-il ont droit à une identité. Pourquoi ne la développent-ils pas sur la terre de leurs ancêtres pense l'homme de la rue, qui ne peut se défendre d'agressions de plus en plus nombreuses sans se voir appliquer toutes sortes d'adjectifs infamants, voire être poursuivi en justice par l'une (ou toutes à la fois ) des ligues de "vertu" dont je parlais plus haut.

Nicolas Sarkozy, qui, pour de nombreuses raisons, sent monter le vent mauvais de la révolte, fait-il les déclarations de ces jours derniers? Aussitôt c'est la clameur médiatique ( notons que selon les mêmes médias, tous les moyens d'information seraient aux ordres du président de la République. Que serait-ce.... s"ils ne l'étaient pas! ) : "Sarkozy se droitise;" "Sarkozy chasse sur les terres de Le Pen"; "Sarkozy se fachise!"(sic).

J'ignore si le président de la République est sérieux et songe à appliquer, enfin, sur le plan de l'ordre public, son programme de 2007, pour lequel il a été élu, ou s'il fait seulement du bruit avec avec sa bouche.

Mais, en bon ( ou mauvais, c'est selon!) politicien, il perçoit la montée de la colère. Il énonce des vérités, il annonce des mesures ( suffisantes et sincères ou non, adroites ou maladroites, chacun est libre d'apprécier comme il lui plaît ).

Tout indique qu'il faut en tout cas réagir, si l'on ne veut pas laisser la France glisser vers la guerre civile, et l'anéantissement.

Tous les voyants sont au rouge, en matière de sécurité.

Lisons plutôt ces bouleversantes confidences d' habitants de Perpignan. Et la rumeur monte du pays tout entier.

Le journal qui les publie n'est pas un brulôt du front National. Ce n'est pas un journal "extrémiste" (j'utilise les guillemets, car présentement est taxé d'"extrémisme" tout individu doté d'un peu de courage, de franc-parler, et d'esprit critique ), c'est.... le Figaro.

 

E.Boulogne.

 

Cliquez sur ce lien.   http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/31/01016-20100731ARTFIG00004-insecurite-c-etait-intenable-nous-sommes-partis.php 

 

Insécurité : «C'était intenable, nous sommes partis»

Myriam, jeune femme appréciée de tous, voulait croire au bonheur à Perpignan. Mais les
Myriam, jeune femme appréciée de tous, voulait croire au bonheur à Perpignan. Mais les

Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales... Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd'hui en France comme des exilés de l'intérieur. Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, reportage à Perpignan.

Myriam P. s'en souvient comme si c'était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu'une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble.

Réfugiée dans les toilettes de son appartement, tenant blottie contre elle son bébé tandis qu'elle essayait désespérément de joindre la police, elle pouvait les entendre qui hurlaient:« On va vous crever, sales céfrans (Français, ndlr). » Son mari, lui, arc-bouté derrière la porte d'entrée, pouvait voir voler en éclats son mur devenu poussière de plâtre. « On a cru vivre nos derniers instants. Sans l'intervention de la BAC, c'en était fini. » C'était dans la nuit du 17 au 18 avril, au 14 de la rue des Trois-Journées, en plein cœur de Perpignan. A cinquante mètres de la splendeur gothique qu'est la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, et à deux cents mètres à peine du commissariat principal. Coupables d'avoir osé demander que cessent sous leurs fenêtres les rodéos de scooters et menacé de prévenir les flics.

Pendant cinq jours, encore traumatisé par la violence de l'agression, le jeune couple a bénéficié, grâce à leur assureur, de la protection d'un vigile. Mais après? Renforcer la cloison? Dérisoire! S'en remettre aux caméras de surveillance installées dans la ville pour prévenir des agressions? Elles ont fait la démonstration que la dissuasion ne suffisait pas face à des délinquants mineurs le plus souvent impunis. A quoi bon vouloir rester dans ce quartier quand leurs agresseurs étaient déjà libres, alors qu'eux-mêmes, à quatre heures du matin, n'avaient pas fini de déposer plainte? L'un d'eux, à 15 ans, comptait déjà 122 arrestations à son actif. Rester? Autant tenter le diable! « C'était intenable, donc nous sommes partis. Il aurait fallu me payer très cher pour que j'y reste un mois de plus », dit-elle aujourd'hui avec le sentiment coupable qu'en choisissant l'exil, elle démissionne et abandonne le terrain à ces nouveaux barbares.

Pour autant, cette jeune femme énergique sera la seule à témoigner à visage découvert, parce qu'« il faut sortir de l'omerta, briser la spirale du silence ». C'est qu'elle n'est pas seule à avoir connu l'enfer. Certains n'ont pas eu sa «chance».

Direction Saint-Assiscle, un quartier résidentiel de Perpignan. Le 2 juillet, Katy et Thierry, son compagnon, ont été à leur tour victimes de la violence ordinaire. Sur sa page Facebook, la jeune femme de 35 ans livre, lasse, ses sentiments:« C'est pas la joie en ce moment avec la merde qui traîne dans mon quartier... J'ai failli perdre la vue à l'œil gauche. Voilà, c'est pas trop la fête à Perpignan. » Lorsqu'elle consent à nous parler, enfin, elle explose. Son compagnon ? Agressé au poing américain et à la barre de fer, alors qu'il était descendu s'interposer, voyant que deux gamins à vélo qui rentraient du cinéma étaient sur le point de tomber dans un guet-apens, au milieu de jeunes caillassant des voitures. Ils étaient quinze à s'acharner sur lui. Résultat : douze points de suture sur le visage et trois autres sur le crâne. Elle ? Rouée de coups par des gosses à qui elle distribuait des bonbons à l'occasion des fêtes de quartier! « Pendant que nous déposions plainte, certains jeunes étaient déjà à nos fenêtres, salissant d'insultes notre fille de 10 ans qui n'arrivait plus à dormir et qui attendait notre retour... la menaçant : "On va t'attraper !" Depuis, elle fait des cauchemars ! » Et son petit frère de 8 ans, un garçon qui ne s'est jamais battu et, insiste Katy, a toujours été premier de sa classe... lui ne cesse désormais de répéter:« Quand je serai grand, je vous tuerai tous. » Depuis, des bandes traînent sous leurs fenêtres et font pression pour qu'ils retirent leur plainte. « Nos voisins eux-mê mes nous le demandent, pour en finir avec cette histoire qui empoisonne la vie de l'immeuble. Boîte à lettres fracassée, courrier volé, je suis aujourd'hui obligée de convenir de rendez-vous avec la postière pour récupérer mes lettres ! » Intimidations, menaces, comment, dans ces conditions, rester plus longtemps ? Pour Katy, la conclusion s'impose d'elle-même : « Longtemps, la France a été une terre d'asile. Aujourd'hui, c'est à notre tour de nous réfugier, parce que c'est trop tard et que la situation nous a échappé. »

Comme Daniel W. Rossé, passé à tabac pour un paquet de cigarettes, alors qu'il déambulait dans les rues du quartier Saint-Matthieu, il a fui le centre-ville où il vivait depuis dix ans. « Lorsque je me suis relevé, j'ai mis une heure à faire trois cents mètres pour rentrer chez moi. Quand je me suis présenté au commissariat quelques jours plus tard, les flics n'ont même pas daigné enregistrer ma plainte. »

Les histoires se ressemblent comme de tragiques copiés-collés. Comme si rien n'était fait. Ou que ce qui est entrepris l'était en vain. Difficile pourtant de croire qu'une telle violence peut régner à Perpignan, et qu'en plein centre-ville, certains quartiers sont de véritables zones de non-droit, aux mains de petits caïds à peine sortis de l'adolescence. Les façades, pour beaucoup, sont ravalées, lessivées. Il n'y a pas de tags. Tout juste quelques travellers, comme on les appelle, qui quémandent trois sous et une cigarette en jouant de la guitare sur le trottoir, une bouteille de Bud à la main. Un calme trompeur. « C'est que les racailles qui habituellement squattent le quai Vauban, terrorisent le quartier Saint-Jacques ou le quartier Saint-Matthieu, ont quitté la ville, tous frais payés par la municipalité, pour la Côte d'Azur », observe un commerçant excédé.

Abdel, lui, a anticipé le retour de ces « fils indignes » de l'immigration. Agressions, insultes, il a fini par fermer son restaurant de couscous en centre-ville, qui faisait le bonheur des troupes de théâtre à la sortie des spectacles, pour en ouvrir un autre à la fin du mois d'août, dans un quartier plus paisible, en périphérie.

Latifa (le prénom a été changé), une Algérienne aujourd'hui à la retraite, a honte elle aussi. Honte que ces « Arabes » ou ces « Gitans », dit-elle sans s'entourer des précautions dont le plus souvent usent les commerçants ou les politiques, qui préfèrent évoquer « les populations difficiles », puissent imposer aux habitants de Perpignan un « quasi couvre-feu». « Vous comprenez, insiste-t-elle au téléphone, moi, j'ai connu la guerre. » Les rodéos de scooters, les vols à l'arraché, les trafics, les gosses camés ont fini par dissuader les gens de sortir le soir. Quai Vauban, où a été délocalisé le Quick, les restaurants font le plein de leurs terrasses en journée. Le soir, la clientèle, lorsqu'elle se déplace, se réfugie dans les arrière-salles. « Quand on sort, dit Latifa, on ne peut s'empêcher de se retourner en sursaut au moindre bruit. Ce n'est pas normal. »

Exaspérés, certains parlent de s'organiser en milice

Quartier Saint-Matthieu, nous avons rencontré Carlos, une grande carcasse brune qui ne craint pas grand monde. C'est lui qui, au début du mois, est venu porter secours à André Crémer, 88 ans, agressé avec sa femme alors qu'il venait d'acheter du pain, et qui mourra quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Assis sur les marches qui conduisent à la CAF, Carlos raconte, jetant parfois un regard un peu inquiet sur les passants qui nous observent, saluant aussi des voisins, des amis. Ceux qui restent encore. Il raconte l'absurdité d'une ville, où bientôt il faudra renoncer à se défendre, renoncer à dire non, sous peine d'être accusé de provocation. Lui vient d'Argentine. Il vit ici depuis plus de vingt-cinq ans. Il a vu se dégrader la situation, se déshumaniser le centre-ville, se transformer la rue Petite-la-Monnaie, autrefois l'artère la plus commerçante. Aujourd'hui, les échoppes sont presque toutes fermées. Ce ne sont plus que rideaux de fer baissés. Il a vu, il y a quelques années, arriver les bobos qui cherchaient à investir l'un des quartiers historiques de Perpignan, avant de quitter leurs appartements au bout de trois mois. Il a entendu et cru les discours sur la mixité sociale. Aujourd'hui, il constate que les communautés s'affrontent, qu'il n'y a plus aucune volonté d'assimilation, et que les gens ne se contentent pas d'importer leur culture, mais aussi leurs problèmes. « Vous imaginez, moi, si j'étais arrivé en bombacha (pantalon gaucho, ndlr), le sombrero vissé sur la tête, avec mon cheval et mes moutons que j'aurais laissés ch... dans la rue ? »

Maire adjoint UMP chargé de la sécurité, Pierre Parrat minimise. Pour lui, depuis 2005, et les émeutes qui ont vu s'affronter les populations gitane et maghrébine, la situation s'est améliorée. Chiffres à l'appui, il nous en fait la démonstration. On veut bien le croire, croire qu'il ne s'agit que d'un sentiment d'insécurité exacerbé par la crise. Et pourtant, il faut pouvoir entendre cette exaspération sourde qui monte, cette colère qui gronde, la désespérance de beaucoup. Certains parlent à demi-mots de s'organiser en milice pour rétablir l'ordre. D'autres font provision d'armes. « En face, ils ne nous ont pas attendus pour s'équiper. » Le maire lui-même, dans une réunion publique, le 8 juillet, reconnaissait le phénomène:« Ce sentiment d'impunité et d'insécurité prend le pas sur notre vie en société. Il n'y a qu'à voir les magasins qui vendent des bombes lacrymogènes et des matraques électriques littéralement dévalisés par des particuliers. C'est inacceptable. »

Perpignan est une poudrière. Dans certains quartiers, comme le Bas-Vernet, les médecins ne se déplacent plus en urgence le soir et vous dirigent directement vers l'hôpital. Comme à Béziers. Ou à Nîmes. En mai dernier, un praticien de SOS Médecins a été agressé dans la cité du Valdegour. En réponse, Bernard Sialve, fondateur de la structure nîmoise, a fait valoir son « droit au retrait », « parce qu'il n'est pas de métier qui mérite que l'on puisse mourir pour l'exercer ». « Depuis, dit-il au téléphone, la situation est redevenue normale. » Lorsqu'ils sont appelés en pleine nuit pour ausculter les malades, ils demandent aux habitants d'assurer la sécurité de leur véhicule et de leur personne, faute de quoi, ils ne peuvent intervenir. Bernard Sialve se contente de cela. Un Etat de non-droit où émergent partout des zones d'inégalités territoriales.


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moi-même 06/08/2010 04:59



Y'en a marre, vraiment, de tous ces pseudo-intellectuels et politichiens faisant la morale au peuple, à vous et à moi, nous taxant de raciste et d'extrêmiste parceque nous demandons tout
simplement l'application de la LOI.


Je crois qu'en 2012, il pourrait y avoir des surprises ...oh!, pas de grosses, je pense mais la Gauche qui pense obtenir le pouvoir aux futures élections présidentielles pourrait bien mordre la
poussière une fois encore.


Et sarkozy qui ne fait que brasser du vent sans prendre le taureau par les cornes et qui, à 2 ans des élections, nous bassine avec quelques mesurettes sans lensemain. Tous cela m'horripile !


Bien sûr, ce n'est ni le Monde, ni l'Humanité qui oserait faire un tel article.



BOURDELAT 02/08/2010 19:25



Mon cher Edouard,


Merci de continuer de scruter le mal qui nous ronge. Merci d'apporter par votre mesure et tact de chrétien le bon sens du coeur et de la raison. Que le ciel vous entende!


 Les socialistes, adorateurs de la chute de l'Empire romain ne font que prôner la fin de notre société consensuelle par l'arrivée des grandes invasions. Ils espèrent après la chaos
appliquer leurs théories fumeuses du totalitatarisme social.


Aujourd'hui, j'ai mal aux dents, je dois payer mes impôts, m'acquitter de mes dettes subir la pression des évènements, pourquoi pas brûler une voiture. Après tout il faut bien que je m'éclate et
que je passe mes nerfs.


Quand j'observe les chemins de campagne fermés, les broussailles envahir les prés, les champs, l'accumulation de bouteilles de tout genre le long des routes, des carcasses de voiture
enfouies dans les ravins, ou sous des arbres accueillants , je me demande pourquoi tous ces jeunes avides de feu, d'extravagance ne peuvent ils pas s'exprimer au grand air.


Mais me diriez vous, on ne pourrait pas déplacer les médias avec leurs armadas de caméras, de micros en tout genre. Mais cela serait tellement plus utile à notre société du chômage et de la
critique.


Tous ces jeunes des banlieux, pourraient ils se comporter de la sorte dans leur pays, dans les villes natales de leurs parents? J'en doute, ils seraient vite mis au pas. Ils préfèrent se
"voiler "la face ici et garder les yeux grand ouverts.(Eyes shut open diraient un cinéaste).   Ils peuvent donc être aveuglés, ou se voir éblouis par leurs gestes.


 


        



JL 01/08/2010 19:28



Si la presse, y compris le Figaro, n'avait pas systématiquement minimisé les problèmes quand il était encore temps d'y remédier nous n'en serions peut-être pas là



castetsjj 01/08/2010 18:18



Bonjour Mr Boulogne,


 


Il est désolant que face à cette montée de la voyoucratie pour faire simple, il n'existe pas de consensus politique pour lui trouver une
parade efficace...Bon courage politique à celui qui prendra les rênes en 2012 !!!


Si les informations sont fiables, il est étonnant qu'en dehors de la profonde volonté politique d'aboutir, la République ne puisse envisager
des solutions efficaces.


Si effectivement selon les sources d'infos cela se limite à quelques caïds locaux, barons de la drogue, de leurs lieutenants et de leurs
troupes de gamins sonnettes d'alarme, nos services de renseignements n'arrivent à circonscrire le phénomène, à les identifier, et à organiser le vide sans tambours ni trompettes...


Seraient-ils mieux organisé que la pieuvre !!!


Notre tendance à la médiatisation de tous les évènements, aussi mineurs soient-ils sont des révélateurs et des catalogues d'actions à mener pour
de nombreuses personnes mal intentionnées qui auraient pu avoir un déficit d'imagination !


Les moyens de communications et d'écoutes sont à la portée de qui veut bien en faire l'achat. Lors d'opération coup de poing, il devrait être
facile d'organiser le silence des portables pour couper les réactions...


Par contre nos fonctionnaires courroucés contre les coupes sombres d'effectifs pourront-ils contenir les fuites nombreuses et qui alimentent sans
vergogne une presse avide de scoop !


Avant d'utiliser l'Armée comme le suggère un peu à la légère de nombreux concitoyens, il reste malgré la déflation d'effectifs de nombreux
intervenants possibles entre les CRS, les Gendarmes mobiles, la Gendarmerie et la Police pour faire face à ce gros problème, très peu ressenti à l'exception du battage médiatique à
l'extérieur  des Cités .


Quand je repense à tous les bagnes crées pour purger nos Sociétés des éléments dits nuisibles, je me dis qu'il reste du chemin à faire et des
âmes à réveiller et à convaincre pour prendre le problème à bras le corps, sans se disperser sur le futile...


Comme c'est d'actualité, entre l'île d'Arros qui n'appartient à personne et la magnifique île inoccupée,  accueillante et dépaysante qu'est
l'île d'EIAO, entre ces deux terres d'accueil, il reste à la République de nombreuses  possibilités pour offrir à ces délinquants, non seulement des vacances, mais la possibilité
d'y organiser une vie selon leurs rêves, pour notre plus grande tranquillité.




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Claude Houël 01/08/2010 14:11



Nous allons droit vers une guerre civile.


Le gouvernement ne veut pas ou,plus probablement ne sait plus, maîtriser la situation.


Les citoyens vont être tenté de se défendre eux-même.


Afin d'endiguer l'anarchie qui s'annonce une solution serait,peut-être d'organiser un référendum qui proposerait au peuple,par delà des partis décrédibilisés,un plan de fermeté absolue avec
des objectifs précis et fixés dans le temps.


Arrêt immédiat de toute immigration qui ne correspondrait pas à un besoin précis de notre économie,l'humanitaire se faisant sur place,dans les pays des immigrants.


Reconduite immédiate à la frontière de tous les étrangers en situation irrégulière. 


Tolérance zéro pour toutes les récidives.


Application réelles de toutes les peines prononcées et abolition des réductions.


Affectation d'urgence des budgets nécessaires à l'augmentation immédiate des effectifs dans la police,la magistrature et les prisons.


Utilisation de l'armée,avec pouvoir de police,pour sécuriser tous les quartiers qui posent probléme.


Multiplication des structures de détention.


Etudier les exemples des pays qui ont été confrontés aux mêmes problémes (USA) et appliquer les solutions qui ont marché.


Revenir aux notions fondamentales des droits de l'homme, débarrassés de leur gangue idéologique et qui assurent au citoyen sa sécurité et celle de ses biens.


Si le gouvernement  ou nos élus ne prennent pas l'initiative de ces mesures,recourir au référendum d'initiative populaire,aujourd'hui possible.


Faute d'appliquer très vite ces mesures, dans un cadre légal,le pire est à redouter.


Après,et après seulement,il conviendra d'oeuvrer à la reconstruction de la société française,sur des bases acceptables par le plus grand nombre,comme dans toute démocratie qui se respecte.


 


 


 


 


Tolérance zéro pour l'économie parallèle.Saisie immédiate des biens ostentatoirs acquis


illégalement.


Ces premières mesures


 



manoucha 01/08/2010 02:27



Enfin, on brise le silence!


N'est-il pas déjà trop tard?


Ceux qui bien souvent défendent les droits de l'homme, ont-ils pensé à défendre tout simplement le droit des français?


La mise à mal du peuple français ( nous inclus, n'en déplaise à certains) aurait pu être évitée si nos hommes politiques de gauche comme de droite avaient eu un réel amour pour leur pays et pour
leur peuple. Aimer l'autre c'est aussi et d'abord  s'aimer soi même.


Peu nombreux sont ceux qui osent s'exprimer et qui chaque jour sont victimes, chez eux en France, de propos racistes , d'irrespect et d'injustices venant de français  issus de l'immigration.
Ce n'est pas du racisme mais un simple constat. Aucune région n'est épargnée. J'en ai été souvent le témoin dans la rue, les administrations, le bus, les hôpitaux, les commerces, les écoles...
Lorsque je m'étonnais du manque de réaction  des victimes, elles me disaient avoir peur qu'on les traite de racistes et de xénophobes.


Guadeloupéens et français, vous n'êtes pas à l'abri, cela se passe aussi chez vous!


Il est vrai que la vérité offense mais est -ce une raison pour la taire?


Pour l'avoir dite, me ferai-je taxer de raciste et de xénophobe?