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Publié par Edouard Boulogne

Au coeur du bourbier (gadoue), les bousiers merdoient.

Au coeur du bourbier (gadoue), les bousiers merdoient.

Nos lecteurs ? En fait nos lectrices surtout. Bravo mesdames !

J'ai sélectionné quelques-uns de leurs messages particulièrement significatifs.

Le macoutisme ne passera pas ! (Le Scrutateur).

 

 

I) Il ne suffit plus d’être protégé par les forces de l’ordre quand on quitte le travail … il faut aussi surveiller ses fréquentations « syndicales » et veiller à ne pas en croiser. Car ces organisations « humanitaires » qui, généralement, prolifèrent, dans des mentalités d’ arriérées ont une énergie cinétique propre qui fait que sous prétexte que leur vie est plus précieuse, ils ne se déplacent qu’encadrés par une meute d’excités. Un chef, c’est connu, ça va ça vient et ce souvent en fonction de son inutilité. Aussi on ne verra surement pas un domota ou un un clavier circulant à pied, désœuvré en train de se gratter l’entrejambe devant un rayon de supermarché..
Au CHU, il était simple d’exciter les microcéphales du cru syndical, qui ont assuré l’animation en postant partout des agités qui assuraient la distribution gratuite de beignes . Au fil des péripéties qui ont jalonné l’histoire de ces syndicats, il est utile d’examiner un geste moteur récurrent qui depuis des années fait partie intégrante de leur cursus académique. La violence est quasiment la même et se répète inlassablement au gré des grèves, maintenant avec les années et le développement des nouvelles technologies, leur animation a changé, au départ, la posture ne mobilisait que le biceps et le triceps, sauf pour le pauvre domota, avec sa masse adipeuse, et le manutentionnaire décampait illico des points chauds. Aujourd’hui, le dernier smartphone leur permet de se planquer pépère et de guider à distance les « opposants » à la vaccination, tout en sirotant son rhum LKP …..

 

 

II) COHESION SOCIALE ET LIBERTES REPUBLICAINES…. Des gros mots aux yeux de nos démocrates syndicalistes
Les chefs du collectif « contre » la vaccination, prétexte fallacieux, usent de la manière forte pour rallier à leur cause une population qui redoute le durcissement du conflit.. la crainte des représailles est vivace, le directeur du CHU vient d’en subir les conséquences , l’on sait que les pressions exercées par les gros bras du collectif sont nombreux. Dans ce combat, perdu d’avance les meneurs savent qu’il n’y a aucune marge de négociation pour abroger une loi de la république votée par le parlement et pourtant….. Cela démontre, en fait, que le combat mené par eux n’est pas d’ordre « sanitaire » mais politique tendance épidermique .. Les 400 opposants au pass sanitaire qui se sont introduits de force avec drapeaux et banderoles à la région lors d’une réunion plénière, qui ont détruits du mobilier et saccagés les bureaux, sont les mêmes qui ont brulé le pavillon sinistré du CHU ce qui a entrainé les défaillances que l’on subit actuellement . Les autorités connaissant les auteurs de ces gestes n’ont jamais osé les poursuivre en justice… Comment pourrait on s’en prendre à un clavier ou un domota qui s’est cru autorisé d’agresser des forces de l’ordre en toute impunité, il comparaitra en 2054 avec simplement un rappel à la loi…Défendus qu’ils sont par un avocat « taciturne » pas exempt de tout reproche, notamment par l’émission de chèques impayés !!! Il se reconnaitra

 

III ) Brève remarque sur la complicité de France TV info ce mercredi soir, 19h15 : Tous les chiffres et explications publiés sur la situation sanitaire en Guadeloupe, ont été accompagnés du drapeau indépendantiste, pour les distinguer des résultats métropolitains représentés par le drapeau français.
Bizarre, dans la courte interrogation qui suit le rappel des évènements au CHU,M. Clavier n'a pas besoin de traducteur créole - français cette fois, comme devant la justice. Là c'est du" direct"...En vent à bèt-la?
Vivement une privatisation de tous ces propagandistes, des ondes ou des images !

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C
Une pétition a été lancée (change.org) par la société civile pour protester contre ces actes terroristes graves. Elle a réuni plus de 7500 signatures et se poursuit

Appel contre les violences exercées au sein du CHU de Guadeloupe (LA PÉTITION)

Appel au rassemblement pacifique ce samedi 8 janvier au Mémorial ACTe
Appel contre la prise d'otage du CHU de Guadeloupe le 6 JANV. 2022 —

Appel solennel des membres de la société civile
Pour un rassemblement pacifique ce samedi 8 janvier 2022
à 10h, sur l’Esplanade sur Mémorial ACTe
(le port du masque est obligatoire)



Depuis plusieurs semaines, les personnels soignants et administratifs du CHU de Guadeloupe, sont victimes de violences graves et répétées : entraves à la libre circulation, menaces de mort, insultes, dégradations de véhicules des personnels soignants, saccage de bureaux et de matériel.

Mais ce mardi 4 janvier 2022, un cap supplémentaire dans l’intolérable a été franchi : le directeur du CHU, Monsieur Gérard COTELLON, ainsi que le directeur adjoint, Monsieur Cédric ZOLEZZI, ont subi de graves agressions physiques, au moment où des membres de la police nationale tentaient de les exfiltrer de leurs bureaux, assiégés par des membres des organisations syndicales opposées à l’obligation vaccinale des professionnels de santé. A ce stade, il est à craindre qu’en l’absence des forces de l’ordre, ces deux fonctionnaires auraient pu être lynchés.


Nous sommes profondément attachés au droit de grève garanti par la Constitution, ainsi qu’aux libertés publiques et individuelles. Mais la liberté va toujours de pair avec la responsabilité. Aussi, ceux qui prônent à la fois la liberté de ne pas se faire vacciner, et l’irresponsabilité en n’assumant pas leurs choix et en portant atteinte à la sûreté et l’intégrité d’autrui, sont inexcusables en dépit du malaise social.
Jusqu’où l’hystérie et la haine collectives peuvent-elles conduire, si ce n’est jusqu’à l’irréparable ? Il est urgent que certains retrouvent la raison, avant qu’il y ait mort d’homme !

Nous ne le redirons jamais assez : certains lieux publics et symboliques, qu’il s’agisse de l’hôpital ou encore des hémicycles des assemblées locales et des écoles, doivent demeurer des sanctuaires, en toutes circonstances !
Alors même que l’épidémie de covid-19 sévit à nouveau en Guadeloupe, nous sommes très inquiets de la situation très dégradée au sein du CHU, du fait de ces exactions répétées contre les personnels, ayant entraîné le départ de plusieurs médecins. Nous interpelons d’ores et déjà les autorités préfectorales, afin que la libre circulation ainsi que la protection des personnes et des biens soient totalement assurées au sein des établissements de santé.

Nous disons fermement NON à celles et ceux qui souhaiteraient nous entraîner dans une forme de « suicide collectif » ! La Guadeloupe doit reprendre sans tarder la voie de l’apaisement, c’est pourquoi nous appelons l’ensemble du peuple guadeloupéen à un rassemblement pacifique ce samedi 8 janvier à 10h au Mémorial ACTe.


Premiers signataires :

Farid ABDELAZIZ (entrepreneur culturel), Tony ALBINA (enseignant), Jean ALEXIS (informaticien), Julie ARISTIDE (musicienne), Anne-Claire AURORE (médecin), Denis AUTEFAUT (architecte d'intérieur), Brigitte BALLIAS (infirmière), Fabrice BECKER (psychologue), Jener BEDMINSTER (philosophe), Emilie BERTHELOT (architecte), Gérard BOISDUR (retraité fonction publique), Stessy BRANE (architecte), Laurence BULLOT (architecte), Caroline CESSY (adjointe logistique Grand Port Caraïbe), Yann CHANLOT (gérant de station service), Elyzabeth CHOMEREAU-LAMOTTE (enseignante), Michel CORBIN (architecte), Christophe CUBY (animateur radio), Abraham DA COSTA (architecte), David DAHOMAY (fonctionnaire territorial), Jacky DAHOMAY (philosophe), Daniel DALIN (ancien syndicaliste de la santé), Samuel DAMO (chef d’entreprise), Sonia DERIAU-REINE (enseignante), Franck DESALME (chef d’entreprise), Danièle DEVILLERS (ancienne haut fonctionnaire), Harry DIADO (responsable d’association), Martine ESPOSITO (retraitée), Michel EYNAUD (médecin), Jean-Marc FERLY (avocat-médiateur), Jean-Paul FISCHER (directeur de SEM à la retraite), Fabien GAUTHIER (environnementaliste), Emmanuel GORDIEN (virologue), Hervé GUIBERT (chirurgien dentiste), Elisabeth GUSTAVE (enseignante), Claude GUILLIOD (ancien syndicaliste), Béatrice IBENE (vétérinaire), Hubert JABOT (avocat), Frédérique JALET (nathuropathe), Marc JALET (architecte), Bruno JOFA (architecte), Christian JOLIVIERE (directeur d’hôpital), Alain JOSEPHINE (artiste), Gabriel KARAM (commerçant), Olivier LABOISSIERE (communicant), Delphine LAURICELLA (enseignante), Jean-Yves LETANG (ancien responsable d’une structure de jeunesse), Nathalie LAUL (consultante), Nicole LORI-DELFOLIE (enseignante), Yannick LUBINO (entrepreneur en bâtiment), Daniel MANGE (artiste peintre), Gil MANUEL (vétérinaire), Dominique MARIN (commerçante), Daniel MARIVAL (journaliste), Lydie MATHURIN (cadre de banque), Muriel MATHURIN (huissier de justice), Philippe MATHURIN (professeur en médecine), Viviane MELYON-DEFRANCE (médecine), Rosan MONZA (musicien), Sylvie MOUTOU (cadre en établissement hospitalier), Bruno NICOLAS (ingénieur infrastructures), Errol NUISSIER (psychologue), Vanina NOEL (professionnelle de santé), Aurore OUCH (esthéticienne), Jacques PAUL (enseignant), Alain PIERRE-JUSTIN (chirurgien dentiste), Maxette PIERRE-JUSTIN (chirurgien dentiste), Emmanuel RAVI (directeur d’établissement de santé), Lucie REUNIF (commerçante), Nicolas RIGAUDEAU (architecte), Philippe ROLLE (directeur d’école), Viviane ROLLE-ROMANA (psychologue), Serge ROMANA (généticien), Franck ROUMAGERE (entrepreneur menuisier), Christian SAAD (universitaire), Philippe SADIKALAY (musicien), Willy SALCEDO (musicien), Henry SANTENAC (attaché d’administration), Corine SERRANO (restauratrice), David SEYMOUR (assureur), Katy SIARRAS (kinésithérapeute), Hervé TURLAND (retraité de l’aviation civile), Mario VARO (dirigeant syndical), Georges VILA (enseignant retraité), Corine VINGATARAMIN (ingénieure territoriale).
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