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Publié par Edouard Boulogne

Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre, par Amédée Adélaide.

Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre
Monsieur le Premier Ministre
Hôtel Matignon
57, rue de Varenne
75007 Paris


Monsieur le Premier Ministre,
Après les évènements survenus la nuit dernière au Centre Hospitalier Universitaire de la
Guadeloupe, où l’on a vu le Directeur Général ainsi que des cadres dirigeants de cet Etablissement Public de l’Etat, séquestrés, puis agressés, molestés violemment, alors qu’ils étaient exfiltrés deleurs bureaux par la police, la population de la Guadeloupe dans son immense majorité condamneces exactions criminelles ainsi que toutes celles qui la privent de ses libertés fondamentales depuis
maintenant plusieurs mois.
C’est la raison pour laquelle, par la présente, nous vous demandons d’user des pouvoirs que vous confèrent votre haute fonction et les lois de la République pour engager la procédure de dissolution de l'organisation intitulée ''UNION GENERALE DES TRAVAILLEURS GUADELOUPEENS - UGTG'' , se présentant en Guadeloupe comme un syndicat attaché à la défense des salariés locaux.
Il s'agit en fait d'une organisation politique dont l'objectif principal, apparaissant en clair dans ses statuts, est d'obtenir par tous moyens l'indépendance de la Guadeloupe (cf extraits joints desdits statuts) ; son orientation est violemment révolutionnaire, antirépublicaine, et anti-française ; ses
méthodes, articulées avec une propagande raciste éhontée, relèvent de la menace, de la violence débridée, du sabotage méthodique des entreprises et des services publics...
En tout état de cause, une telle organisation ne correspond en rien à la définition légale d'un
syndicat ; aucune raison ne justifie en conséquence que ce mouvement, prétendument syndical, soit investi des privilèges et missions attribués aux syndicats au titre de leur représentativité (la ''représentativité'' de l'UGTG, organisation strictement locale, explicitement anti-française et antirépublicaine, lui a été reconnue dans des conditions dérogatoires et scandaleuses) ; il s'agit en
particulier ; :
-de la présence de délégués dans les entreprises et services, avec la possibilité d'y faire
intervenir leurs leaders et leurs troupes, composées de personnes étrangères à la structure
visée.
-de la capacité à ester dans ce cadre
-de la présence dans les organes de représentation du personnel dans l'entreprise ou le
service visés
-de la participation notable à la juridiction de prud'homme, au prix de la crédibilité des
décisions
-de l'accès facilité à certains financements.
Faute de prouesses électorales (les gens de cette mouvance ne se présentent jamais aux élections politiques, étant entendu que leurs idées sont très largement minoritaires dans la population), ces
Ces activistes peuvent se targuer de ''victoires'' syndicales, en arrachant par la violence des ''protocoles d'accord'' inapplicables au delà du moyen terme, à peine de ruine, désorganisation ou fermeture
pour les entreprises visées ; les exactions et brutalités commises restent impunies sous couvert de ''luttes syndicales'' ; l'apparente efficacité de ces méthodes finit par déclencher une surenchère de
la part des vraies organisations syndicales, soucieuses de conserver leurs adhérents, et ceci, au détriment de la vie économique locale .
Il se trouve que nous subissons une fois de plus des abus de ce type depuis quelques semaines: au prétexte de l'obligation vaccinale imposées aux soignants et secouristes, ces prétendus responsables syndicaux (fonctionnaires par ailleurs de la république française) appellent au
désordre, et livrent la rue à des malfrats et des marginaux, qui pillent des banques, des bijouteries, des armureries, des bureaux de poste... (où sont passés l'argent, les armes, et les bijoux ?), allument des incendies en pleine ville, saccagent les équipements routiers et le mobilier urbain, répandent de
l'huile de vidange dans des écoles primaires, entravent la circulation par des barrages enflammés, tirent à balle réelle sur les forces de l'ordre qui s'en approchent...
Si un doute persiste quant à la responsabilité de ces ''dirigeants syndicaux'' dans les méfaits
exposés, il suffit de se rappeler l'échec du contact de ces mêmes personnes avec le ministre des DOM, le 29/11/2021 en sous-préfecture de Pointe-à-Pitre ; l'obstacle aux discussions reposait sur
leur refus explicite et formel de condamner les tirs à balles réelles perpétrés contre les forces de l'ordre (ce jour-là, leur cahier de revendication comportait même un projet d'amnistie pour les
criminels arrêtés dans ce cadre).
L'un des dirigeants de ce groupe n'hésite pas à menacer de mort le directeur de l'hôpital au motif que ce dernier tente d'appliquer les textes relatifs à l'obligation vaccinale (à toutes fins utiles la
photo de ce directeur, avec sa femme et ses filles, est simultanément publiée sur le net, avec la mention de leur adresse personnelle) ; en parallèle les militants de l'UGTG s'en prennent aux malades et aux soignants ayant accepté le vaccin ; un autre de ces pseudo-syndicalistes pénètre par
effraction, au vu de tous, dans l'hôtel de la Région, par une paroi vitrée fraîchement brisée à cet effet, tandis que ses troupes déploient des drapeaux indépendantistes dans l'hémicycle ; ce même
''syndicaliste'', engagé dans une guérilla contre les supermarchés (insultes et intimidations dirigées contre les clients, tentatives d'incendie dans les rayons), affronte physiquement, sous l'œil des
caméras, les forces de l'ordre qui tentent de l'empêcher de récidiver.
Il n’est donc plus possible de laisser ce prétendu syndicat agir en toute impunité, et sa dissolution apparaît donc comme une nécessité républicaine et une mesure de salut public
Nous joignons à notre requête, Monsieur le Premier Ministre, un ensemble de documents qui vous
permettra d’asseoir votre conviction, en vue d'une décision attendue par une large majorité des
Guadeloupéens.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'expression de notre très haute
considération
Pointe-à-Pitre, le 05 janvier 2022


 

Amédée ADELAIDE
Président de CSLR Président d'honneur.

 

Henry ROUSSEL-DUPRE

Président du CLSR.

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C
je partage a 100% ce que dit Monsieur Amédée ADELAIDE
Ce qui se passe dans notre département est inadmissible
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C
OUI ! (L'erreur est humaine ),mais il y avait un repère :Deux ans après le Droit de vote des femmes !!!
Ah ! Décidément ce Général de Gaulle, alors ! Longtemps qu'il aime les " fanm .e.s doubout.e.s." , bien que pas déconstruit, du tout. J'imagine son éclat de rire à ce nouveau français, et sans doute, un commentaire "acide" dont il était coutumier
Merci au scrutateur, initiateur de beaucoup d'actions, de rectifier pour les petit.e.s jeune.s, pas encore né.e.s au sortir de ces années terribles pour la France.

Bon! Mais aux âmes bien né.e.s.
La valeur n'attend pas le nombre des anné.e.s ... Devinez : 1635 ? Le Cid - Pierre Corneille
Ouaille, mi bel bitin , mi! ! !
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C
Fous de rage face à une situation, la vaccination obligatoire , nos bouviers préférés organisent une ratonnade et ratissent large…. La région ensuite ce que l’on devrait considérer comme « sacré » le CHU. Ils prétendaient accueillir en « hôtes », petit déjeuner compris, le directeur du CHU, mais sans préciser les conditions d’hébergement.. Les tamponnés en question, en général sont très généreux, parpaings à volonté… Là notre domota, nous promet une belle grève générale… « blocage des entreprises » tout de suite les grands mots, il faudrait d’abord trouver des gens qui travaillent, des fonctionnaires qui qui ne bossent que deux heures par jour, les banques qui cadenassent leurs guichets à 10h du matin… Mais le plus captivant dans ce roman à l’eau de boudin n’est pas ce qu’on pense… domota, clavier, nomertin, chacun de ces rigolos a eu tout le loisir, à différentes époques, d’exercer ses talents et développer ses capacités de nuisance … rien de bien nouveau sous le manguier vermoulu.. en revanche, les plus bidonnants sont les sous-fifres qui se découvrent … les m’toumo et autres qui déballent une batterie de cuisine, dont des couteaux sans manche et dépourvus de lame ! avec pour seule arme, la désorganisation des institutions locales… Il serait grand temps, pour le gouvernement par décret , de dissoudre ce syndicat qui commet des actes, chaque jour, répréhensibles et qui portent atteinte à la sécurité des biens, des personnes, et à l’intégrité du territoire.
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C
Ce soir, surprise sur France TV info, les excuses de la chaine, par l'intermédiaire de la présentatrice, pour une "représentation erronée" du drapeau de la Guadeloupe, lors du résumé des conditions sanitaires dans notre département.

Pour info de France TV, le drapeau tricolore de la République Française est le drapeau OFFICIEL de la Guadeloupe, qui N'EST PAS une " terre à décoloniser" parce que, depuis 1948, ses représentants ELUS ont demandé, au nom de leur dignité et de l'égalité, d'être reconnus comme DEPARTEMENT à part entière.
Personne d'honnête, qui a entendu évoquer ,dans son enfance, par les parents et grands -parents, la situation d'alors, ne peut refuser de reconnaître l'essor de notre île dans de nombreux domaines.
Syndicalistes pour syndicalistes, ceux qui ont oeuvré véritablement au sein des institutions : Préfecture, Académie et Rectorat, Caisse d'allocations familiales, Caisse de Sécurité sociale, Enseignement, Armée (RSMA), etc, pourront témoigner du progrès de la Guadeloupe et de l' action solidaire de la France, qui ne s'est jamais démentie depuis : cyclone Inès, Crise de la Soufrière, Cyclone Hugo, crise Covid

Les dernières en date dans cette crise sanitaire sont le transfert aérien de 63 personnes (20000 euro ou plus par malade? Avec accompagnateur ? Au frais de qui ? La Rotation, pendant la période critique, de 1800 soignants, venus en renfort de toutes les régions de Métropole .Enfin l'approvisionnement, à partir de la base de Kourou, en Guyane, en bonbonnes d'oxygène quand elles furent en rupture, tant pour l'hôpital que pour les personnes soignées à domicile.

Enfin, avec un peu d'amusement, je ne résiste pas au plaisir d'évoquer pour France Tv info, les caractéristiques héraldiques du drapeau traditionnel, représentant la Guadeloupe.: les armoiries se lisent de la façon suivante:
De sable, aux cannes à sucre feuillées de sinople, au soleil rayonnant d’or brochant sur le tout ;
au chef d’azur semé de trois fleurs de lys d’or.

Pour la prochaine fois ? Et ki yo vlé ki yo pa vlé ?


.
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E
Bravo! Juste une erreur à padonner aux petits(tesà jeunes qi n'étaient pas nés (es) en 1946. C'est la date de la départementalisation des vieilles colonies, par ailleurs françaises depuis 1635.
P
UGTG ne serait pas cet organisme dont le slogan pourrait être :
Agiter avant d'asservir ?
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