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Publié par Edouard Boulogne

1) Meghan et Archisoumi.(la réalité? 2) les mêmes, vision télévisuelle.
1) Meghan et Archisoumi.(la réalité? 2) les mêmes, vision télévisuelle.

1) Meghan et Archisoumi.(la réalité? 2) les mêmes, vision télévisuelle.

Citoyens, soyez tranquilles : vous ne manquerez pas de dérivatifs, ou de tranquillisants pendant les semaines qui viennent. Les gouvernements ont fini par comprendre que l'invasion de nos médias par « l'information » sur la Covid était en train de devenir contre-productive.

Les spécialistes des alcoves dirigeantes suggèrent aux « princes  qui nous gouvernent de changer de chanson.

Des artistes, nombreux répondent à l'appel. Il semble que ce soient Meghan et Harry qui aient enlevé la palme (d'or). Nous n'avons pas fini de les entendre psalmodier leurs « malheurs », et pleurer sur leurs « misères » !

Vous savez déjà le thème : l'amour bafoué par une « firme », dixit Meghan (c-à-d la couronne d'Angleterre. SIC!). Et puis aussi, horresco referens le … racisme envers Meghan (CQFD).

Ce n'est qu'un début, ils continueront le combat, tout en jouissant du doux bruit des pépètes dans l'escarcelle de leur … malheur.

Il y a un public pour cela, celui de ce qu'on appelait jadis les concierges, du temps qu'il y en avait, avant qu'elles ne soient remplacées par d'innombrables créatures mises sous couveuse tous les jours devant leurs écrans télé. ( Je l'ai vu à la télé !)

Une nappe de pitié, du haut du firmament médiatique, va s'étendre sur Meghan et Archisoumis.
Mais qui sont nos deux « tourtereaux » ?

C'est peut-être par là qu'il faudrait commencer ; si cela est possible , le début d'une démarche critique. Qui est d'abord Archi, le sieur Harry ?

Un fils cadet du Prince Charles, qui très tôt a oublié qu'un prince n'est pas un électron libre, qu'avant de s'appartenir, il appartient à son pays, et que le statut des puissants est d'abord celui du devoir et du sacrifice qui seuls justifient les avantages en nature ou en privilèges qui leur sont accordés ; « c'est triste comme la grandeur » disait Napoléon au faîte des responsabilités.

Quand à la fin des années 1930 , Edouard le prince héritier d'Angleterre accéda au pouvoir il était passionément amoureux d'une américaine , et blanche, divorcée et de moeurs « discutables ». (sic).

Il dut abdiquer après quelques mois pour incompatibilité du statut de roi avec la situation de l'américaine.

Voici que Harry est sous le « charme » de Meghan ? C'est Meghan tout entière à sa proie attachée.

Qui est Meghan ?

Une jeune américaine qui a roulé sa bosse dans les milieux artistiques américains où la volatilité des sentiments est l'usage, mariée, divorcée … et tout !

Mais le jeune prince est tombée sous le « charme » de Meghan (« la fleur que tu m'avais jetée » comme on dit dans l'opéra Carmen, de Bizet) . Le labourage ne fut pas difficile sur une forêt déjà frayée.

Admettons qu'il l'ait eu dans la peau ? Il pouvait comme dans tous les milieux, en faire sa maîtresse, avant que le désir ne se soit dissipé comme une nuée. . On sait qu'il n'en a rien été, et c'est alors qu'Archi est devenu Archisoumis.

Cela n'est pas compatible avec le statut politique de l'Angleterre dont le souverain est la clef de voute. Quans la clef de voute d'une cathédrale est usée, la cathédrale s'effondre.

Et c'est d'ailleurs l'objectif des maîtres de l'argent qui en coulisses tire les ficelles de nôtre théâtre d'ombres.

C'est cela, me semble-t'il qui est en arrière plan du torrent de paroles et d'images dont ils vont nous abreuver. Peut-être, hélas, serai-je conduit à en reparler.

(Le Scrutateur)

 

 

« Les Sussex chez Oprah » : larmes, simagrées et gros pognon :


 

(https://www.bvoltaire.fr/les-sussex-chez-oprah-larmes-simagrees-et-gros-pognon/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-sussex-chez-oprah-larmes-simagrees-et-gros-pognon&mc_cid=04e360e176&mc_eid=10beefac19 )


 

Le monde souffre. La preuve : entre la journée de collecte des Restos du cœur et la Journée internationale des droits des femmes, l’actualité internationale était braquée, dimanche, sur une famille en butte plus qu’une autre à l’injustice sociale et aux funestes coups du sort : les Sussex.

On le sait depuis que « la sainte » – lady Diana Spencer, épouse du prince de Galles aux grandes oreilles et mère des deux prétendants au trône d’Angleterre – s’est épanchée, la tête de travers et le regard en dessous, devant quelques millions de téléspectateurs du Commonwealth : la vie de princesse est des plus épouvantables qui soient.

Donc, ce dimanche 7 mars, jour également de la fête des Grand-mères, la Queen Élisabeth II a eu à subir un nouvel affront à son auguste majesté : l’interview de son petit-fils, le prince Harry, et de son épouse Meghan Markle par la star des talk-shows Oprah Winfrey. Pour donner une idée du poids de la dame dans la vie américaine, il se dit que son militantisme aurait rapporté un million de voix à son ami Barack Obama dans la course à la primaire démocrate en 2008.

« Les Sussex chez Oprah » était l’événement attendu du week-end : annoncé, sponsorisé, mis en scène. Tout est en boîte pour la prochaine saison de The Crown qui, pour l’heure, a abordé les angoisses existentielles de Diana.

Feu sa belle-mère est un modèle très inspirant pour Meghan Markle qui s’est répandue, larme à l’œil, sur les mois affreux qu’elle a passés dans les palais de la perfide Albion. « Je ne voulais tout simplement plus être en vie. Et c’étaient des pensées constantes, terrifiantes, réelles et très claires », qu’elle dit. Et même que la famille royale lui aurait refusé « le soutien psychologique » qu’elle réclamait. La faute aux tabloïds. La faute, aussi, au racisme qui traînerait dans les fonds de couloirs du palais. Il paraît que des rumeurs étaient parvenues aux oreilles de son royal époux concernant leur enfant à naître, l’informant « d’inquiétudes et de conversations […] quant à savoir à quel point sa peau [serait] foncée quand il [naîtrait] ». Ououououuuh, alors là, c’est drôlement moche. « J’étais sous le choc », dit cette bonne pâte d’Harry, revenu d’une virée en autobus avec l’humoriste James Corden au milieu des villas de stars de Beverly Hills.

Dieu merci pour eux, les Sussex ont fui l’Angleterre mortifère pour se réfugier à Hollywood. C’est plus sympa que Romorantin. Pourtant, Madame Sussex l’a assuré à son amie Oprah : ils ont pris le large pour « pouvoir vivre de façon authentique », avec enfants, tricycles, chiens, chasse, pêche, nature et tradition. Loin de la pompe et des œuvres de Buckingham.

Et « l’authentique », hein, ça a un prix, c’est pourquoi la petite famille Sussex a préparé son atterrissage. Déjà, relève Le Point, un contrat a été signé avec Netflix, « moyennant 100 millions de dollars, selon plusieurs médias américains, et des podcasts pour Spotify. À cela s’ajoute un partenariat annoé avec la plate-forme Apple TV +, en collaboration avec la présentatrice américaine Oprah Winfrey, qui a dirigé l’interview de dimanche. » Ben oui, il faudrait être bien naïf pour croire que toutes ces confidences sont désintéressées : « Le couple vaut de l’or et “Oprah” a vendu, selon le Wall Street Journal, cet entretien entre 7 et 9 millions de dollars à CBS, tout en conservant les droits à l’international, source de juteux revenus, car “une bonne partie de la planète attendait ce rendez-vous télévisuel”. »

Mais attention, hein, Harry et Megan, eux, ne font pas ça pour de l’argent. Tenez, leur contrat avec Spotify, par exemple, c’est pour « produire des podcasts sur mesure autour de valeurs de partage et de tolérance en lien avec leur fondation Archewell ». Et dire que le Times laisse entendre que Madame Sussex serait « une mégère tyrannique et vénale ». C’est fou ce que les gens sont méchants…


 

 

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Ch.Etzol 09/03/2021 18:57

Ils ont choisi l'Amérique, en mettant la Couronne devant le fait accompli. L'état de divorcée suffit amplement à justifier les restrictions imposées.

Mais la médisance atteint un sommet avec l'affirmation que leur fils, Archie, n’a pas reçu de titre comme les trois enfants du frère de Harry, le Prince William, parce qu’une certaine quantité de sang noir coule dans ses veines. .C'est le thème en vogue depuis l'élection de Bidden .

Or, selon les règles établies par le roi George V en 1917, les titres de courtoisie sont réservés aux petits-fils et petites-filles du monarque ou aux fils et filles de son héritier (ou de son héritière). William est l’héritier du trône après son père, le Prince Charles, pas Harry.
" Mentez, Mentez, il en restera toujours quelque chose."

Ces attaques contre la Reine et sa famille relèvent du caniveau