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Publié par Edouard Boulogne

1) Xénophobie ordinaire en Afrique du sud. 2 ) Nelson Mandéla.
1) Xénophobie ordinaire en Afrique du sud. 2 ) Nelson Mandéla.

1) Xénophobie ordinaire en Afrique du sud. 2 ) Nelson Mandéla.

Le scrutateur n'aime pas faire de la peine aux gens. Aussi me serais-je gardé de publier cette information, si je ne voyais chaque jour, avec la complicité de certains européens (inconscients … dans la plus indulgente des hypothèses) répandre l'idée que l'Europe, et en particulier la France sont en proie à un tsunami de xénophobie.

Ces gens là s'abreuvent non pas en Afrique, mais sur les réseaux africanistes, et racistes, qui inondent les réseaux sociaux de leur propagande anti blanche.

Les hommes ne sont pas foncièrement méchants. Mais il faut bien reconnaître que la crédulité en revanche est largement partagée. On lance une rumeur et aussitôt, elle est diffusée, elle court, elle vole, de bouche en bouche elle est portée.

La démocratie (dans la mesure où ce beau concept existe réellement), a besoin, pour persévérer dans son être, de l'esprit de contradiction, ou de l'esprit critique si vous préférez.

D'où la publication de l'article ci-dessous, qui révèle des choses terribles qui expliquent, peut-être,  la ruée vers l'Europe de tous ces migrants qui posent problème actuellement dans nos pays d'occident.

Âme du grand Mandela, que font-ils de ton exemple ? Ta grande âme se consolera-t'elle jamais ?

 

Les violences xénophobes en Afrique du Sud inquiètent le continent africain


 

(https://www.france24.com/fr/20190905-afrique-sud-johannesburg-violences-xenophobie-nigeria-zambie-boycott )


 

La montée des violences xénophobes en Afrique su Sud a suscité colère et inquiétude dans plusieurs pays du continent. Au Nigeria, les violences contre des enseignes sud-africaines se multiplient, tandis que des étudiants ont manifesté en Zambie.

 

L'Afrique du Sud a renforcé la sécurité, mercredi 4 septembre, après des attaques xénophobes qui ont fait sept morts dans la région de Johannesburg et déclenché des représailles contre des commerces sud-africains dans les villes nigérianes.

La situation s'est progressivement normalisée, mercredi, à Johannesburg, principale ville sud-africaine, sous haute surveillance policière après trois jours d'émeutes. Des commerces ont timidement rouvert.

Depuis le début des violences dirigées contre les étrangers, au moins sept personnes ont été tuées et près de 300 arrêtées. Des dizaines de magasins ont été détruits et des camions soupçonnés d'être conduits par des étrangers ont également été brûlés.

Inquiétude et colère eu Nigeria

 

Cette flambée de violences suscite inquiétude et colère dans plusieurs pays africains qui comptent de nombreux ressortissants en Afrique du Sud. Au Nigeria, des appels au boycott et à la violence contre des enseignes sud-africaines se sont multipliés.

Le géant sud-africain MTN, leader des télécommunications en Afrique, a annoncé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" de toutes ses agences au Nigeria, son plus grand marché avec 190 millions d'habitants, après une série d'attaques de ses magasins. D'importantes échauffourées ont éclaté mercredi matin à Abuja, autour d'une enseigne sud-africaine de supermarché, malgré un renforcement du dispositif sécuritaire à travers le Nigeria. "Nous devons venger la mort de nos concitoyens en Afrique du Sud", a expliqué un manifestant, Joseph Tasha.

L'Afrique du Sud a également "fermé temporairement" ses missions diplomatiques au Nigeria, à la suite de "menaces". "Après avoir reçu des informations et des menaces de la part de Nigérians, nous avons décidé de fermer temporairement" l'ambassade sud-africaine à Abuja et le consulat à Lagos, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Lunga Ngqengelele.

Les missions diplomatiques ont été fermées mercredi et le resteront encore au moins jeudi, a-t-il précisé. "On nous a dit qu'un groupe d'individus se dirigeaient" vers le consulat à Lagos, a-t-il ajouté. "C'est à partir de cette information que nous avons estimé que nous devions protéger les employés et nous avons fermé nos portes".

Boycott du Forum économique mondial sur l'Afrique

Pour protester contre les attaques xénophobes en Afrique du Sud, le Nigeria a décidé de son côté de boycotter le Forum économique mondial sur l'Afrique qui s'est ouvert mercredi au Cap, la capitale parlementaire sud-africaine.

En Zambie, un millier d'étudiants ont manifesté leur colère devant l'ambassade sud-africaine de Lusaka en brandissant des affiches "Non à la xénophobie" et en mettant le feu au panneau de la mission diplomatique. Dans des termes très forts, le président zambien Edgar Lungu a appelé Pretoria à "mettre fin au carnage" avant que "cette xénophobie ne dégénère en un génocide à grande échelle".

Son homologue du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, a "condamné" "toute forme de violence alimentée par la haine", saluant cependant "la réponse rapide des autorités sud-africaines" pour tenter de ramener le calme. Et le Botswana, aussi frontalier de l'Afrique du Sud, a appelé ses concitoyens sur place à faire preuve de "la plus grande prudence".

"Tout le monde est bienvenu en Afrique du Sud"

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a de nouveau condamné les violences xénophobes, qui ont éclaté dimanche à Johannesburg avant de se propager à la capitale politique Pretoria et dans la province du KwaZulu-Natal. "S'en prendre à des étrangers n'est pas la bonne attitude", a-t-il répété. "Tout le monde est bienvenu en Afrique du Sud", a assuré le président de la "nation arc-en-ciel" rêvée par son mentor, Nelson Mandela.

Dans le township sud-africain d'Alexandra mercredi, des commerçants étrangers faisaient le triste bilan des destructions. "J'ai tout perdu", a témoigné Ashi Ashfaq, un Pakistanais dont trois des six magasins ont été brûlés.

"C'est la première fois que cela se produit. Avant, ils ne brûlaient pas les magasins. Ils volaient juste. Quand ils brûlent les magasins, vous perdez tout."

Des "années d'impunité"

L'Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent, est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29 %) et la pauvreté. En 2015, sept personnes avaient été tuées au cours de pillages visant des commerces tenus par des étrangers à Johannesburg et à Durban. En 2008, des émeutes xénophobes avaient fait 62 morts dans le pays.

Selon Amnesty International, cette nouvelle vague de violences est le résultat "d'années d'impunité pour les crimes xénophobes" perpétrés ces dernières années dans le pays.

Avec AFP


 

Voir aussi : Afrique du Sud : vague de xénophobie meurtrière

https://www.youtube.com/watch?v=I8wbd4wVl58

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Mottet 05/09/2019 16:40

Braves gens prenez garde aux choses que vous dites. Tout peut partir d'un mot qu'en passant vous perdîtes! Tout! La haine et le deuil. Et ne m'objectez pas que vos amis sont surs et que vous parles bas! Victor Hugo