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Publié par Edouard Boulogne

La fin d'Atlantis, ou le grand soir, est un merveilleux roman de Jean Carrère, qui a enchanté la fin de mon adolescence. J'ai eu l'occasion de le relire, récemment, lors de sa réédition dans un épais volume de la collection Omnibus, et l'enchantement est réapparu, très vif, malgré le travail incessant de la clepsydre. Je suis étonné que nul éditeur parmi ceux qui n'ont pas baissé les bras devant le travail de sape des termites (les poux de bois, comme nous disons aux Antilles) n'ait pensé à une réédition de ce livre dans une collection populaire accessible à toutes les bourses. Il y a là un outil de contre-révolution au moins aussi utile que maintes dissertations souvent pesantes sur le même thème. A tous les personnages de la fin d'Atlantis, héroïques, ou sapeurs inconscients (on aimerait le croire), correspondent ceux du roman, héroïques, ou misérables. Deux thèmes sous-tendent cette fiction si lucide : « Un grand peuple ne peut mourir que de lui-même », et « Tu tournes toi-même la roue du destin ».
La fin d'Atlantis, ou le grand soir, est un merveilleux roman de Jean Carrère, qui a enchanté la fin de mon adolescence. J'ai eu l'occasion de le relire, récemment, lors de sa réédition dans un épais volume de la collection Omnibus, et l'enchantement est réapparu, très vif, malgré le travail incessant de la clepsydre. Je suis étonné que nul éditeur parmi ceux qui n'ont pas baissé les bras devant le travail de sape des termites (les poux de bois, comme nous disons aux Antilles) n'ait pensé à une réédition de ce livre dans une collection populaire accessible à toutes les bourses. Il y a là un outil de contre-révolution au moins aussi utile que maintes dissertations souvent pesantes sur le même thème. A tous les personnages de la fin d'Atlantis, héroïques, ou sapeurs inconscients (on aimerait le croire), correspondent ceux du roman, héroïques, ou misérables. Deux thèmes sous-tendent cette fiction si lucide : « Un grand peuple ne peut mourir que de lui-même », et « Tu tournes toi-même la roue du destin ».

La fin d'Atlantis, ou le grand soir, est un merveilleux roman de Jean Carrère, qui a enchanté la fin de mon adolescence. J'ai eu l'occasion de le relire, récemment, lors de sa réédition dans un épais volume de la collection Omnibus, et l'enchantement est réapparu, très vif, malgré le travail incessant de la clepsydre. Je suis étonné que nul éditeur parmi ceux qui n'ont pas baissé les bras devant le travail de sape des termites (les poux de bois, comme nous disons aux Antilles) n'ait pensé à une réédition de ce livre dans une collection populaire accessible à toutes les bourses. Il y a là un outil de contre-révolution au moins aussi utile que maintes dissertations souvent pesantes sur le même thème. A tous les personnages de la fin d'Atlantis, héroïques, ou sapeurs inconscients (on aimerait le croire), correspondent ceux du roman, héroïques, ou misérables. Deux thèmes sous-tendent cette fiction si lucide : « Un grand peuple ne peut mourir que de lui-même », et « Tu tournes toi-même la roue du destin ».

Comme chacun sait, les modes viennent des Etats-Unis...

 

Selon les résultats d’une enquête menée - aux USA - par l'Institut Marist et axée sur la période de Noël, 53% des sondés représentant les Millennials, ces jeunes qui ont grandi avec l'avènement du numérique, estiment qu'il vaut mieux dire "Bonnes fêtes" plutôt que "Joyeux Noël" en décembre. Ce groupe se démarque des autres classes d'âge qui préfèrent nettement "Joyeux Noël", à 59% pour les 30-44 ans et 68% pour les plus de 60 ans.

 

Pour les jeunes adultes américains, "Joyeux Noël" peut être synonyme d'exclusion. "Je pense que c'est simplement plus facile d'être plus inclusive", a expliqué à NPR Juliet McFadden, 23 ans, cadre à Boston, "particulièrement lors de conversations rapides en ville comme avec un chauffeur de taxi ou quelqu'un dans un magasin".

La journaliste Julia Ioffe a même demandé vendredi dans une tribune parue dans le Washington Post : "Arrêtez de me souhaiter "Joyeux Noël". C'est merveilleux que vous le célébriez, mais je ne le fais pas (..) C'est un sentiment de solitude que d'être rappelée un millier de fois chaque hiver que l'évènement culturel américain dominant se passe sans moi", dit la jeune femme de confession juive. 

 

Pour une fois, ce ne sont pas les Etats-Unis qui donnent le ton : en France, il y a longtemps que le pli est pris où, dans la Patrie des Droits de l’Homme, "Joyeuses Fêtes" a désormais remplacé "Joyeux Noël" pour des raisons REVENDIQUÉES de lutte contre les discriminations.

 

Bref ! Parallèlement à la volonté de Rome de ne plus être Rome, l’usage du mot négationniste est strictement réservé - pour des raisons de non discrimination - au périmètre de la politique d’extermination allemande à l’égard des Juifs au XXe siècle. Dire que des négationnistes sont actuellement à la manœuvre avec la ferme résolution d’effacer toute trace de l’identité chrétienne de l’Occident est donc perçu - sans la moindre discrimination, bien entendu - comme malveillant, insultant à l’égard de la diversité universelle, contraire au projet européen et... discriminatoire. C’est comme dire... "Joyeux Noël".

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Ch.Etzol 24/12/2018 21:36

Comme les marchés de Noël sont rebaptisés "marché d'hiver". Avec ou sans réchauffement climatique, celui de Strasbourg fut certainement moins réjouissant que les boules des vacances
" de neige" ou les oeufs de "printemps" pour Pâques.

Il n'a pourtant pas semblé anormal à la Tradition Catholique (= universelle), de conserver la date d'une ancienne fête païenne : Sol Invinctus (soleil invaincu), pour célébrer l'incarnation de Celui qu'annonçaient tous les prophètes de l'Ancienne Alliance.

Suffisamment universelle pour qu'une étoile nouvelle guida des hommes sages jusqu'à l'humble logis où vagissait un enfant, digne à leurs yeux des plus beaux présents.
" Le peuple qui marchait dans les ténèbres, a vu une grande lumière.
Ils demeuraient au séjour de la nuit; la lumière a resplendi sur eux …
C'est qu'il nous est né un nouveau-né; il nous a été donné un FILS. " (IsaÏe 9,1)

Suffisamment belle pour que la Bonne Nouvelle suscite la réflexion d'Hannah Arendt :
"Avec chaque naissance, quelque chose d'absolument neuf arrive au monde.
Par rapport à ce quelqu'un qui est UNIQUE, on peut vraiment dire qu'il n'y avait personne auparavant."

Suffisamment forte pour qu'un franc qui avait nom Clovis, se fit baptiser un jour joyeux de
NOEL 496 et qu'il en naquit la FRANCE.
Que le verbe incarné et couché dans une crèche, nous guide et nous protège,
pour que la FRANCE retrouve le sens de sa mission UNIVERSELLE.

Eusèbe Loncle 24/12/2018 16:40

À la lecture de cette chronique, on mesure parfaitement toute la perfidie des abominables tricheurs, menteurs et autres escrocs de bas-étage qui donnent le ton : n’oublions pas que les ignobles socialos de la mairie de Paris assènent tous les ans du « Joyeux Ramadan » où quelque chose d’approchant, à des fins « inclusives ». Hitler, autre socialo, avait maints projets « inclusifs » en plus des exclusions dont nous l’avons vu capable : il voulait faire de l’Eurooe un seul grand Reich...

maxette Boulogne 24/12/2018 15:59

j'en profite pour te souhaiter un "Joyeux Noël" et te remercier pour tous les articles transmis qui je l'espère m'ont permis de garder l'esprit plus ou moins "alerte"?!? Prends soin de toi... je t'embrasse xxx Max7