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Publié par Edouard Boulogne

Les première et deuxième photos sont celles d'un père que j'ai bien connu.
Les première et deuxième photos sont celles d'un père que j'ai bien connu.
Les première et deuxième photos sont celles d'un père que j'ai bien connu.

Les première et deuxième photos sont celles d'un père que j'ai bien connu.

C'est aujourd'hui la fête des pères.

Il n'est pas certain qu'aujourd'hui les pères soient honorés comme ils le mériteraient. Tout comme les mères d'ailleurs. Que l'on veuille bien, s'il vous plaît, m'épargner le sarcasme selon lequel j'énoncerais une philosophie dépassée de la famille. Car je n'ignore pas qu'il y a encore de belles familles, et des parents admirables.

Mais la famille n'a pas la cote de nos jours chez ceux qui « font » l'opinion, et pour qui, le père ( ou la mère ) sont des géniteurs plus que des engendreurs, et à l'occasion des fêtes ( des mères ou des pères ) de bien belles occasion de réaliser de fructueuses affaires dans les magasins spécialisés ou dans les grandes surfaces.

Gardons donc notre esprit ouvert sur le mystère fécond de la famille, et sur son rôle social et formateur évident comme le disait Balzac :

« Aussi regardé-je la Famille et non l'Individu comme le véritable élément social. Sous ce rapport, au risque d'être regardé comme un esprit rétrograde, je me range du côté de Bossuet et de Bonald ». Mais je ne veux pas être plus long sur ce sujet capital.

Je me contenterai de publier ci-dessous, d'abord un beau texte de Pasteur, - le grand savant, invent

eur du vaccin contre la rage, - que l'on faisait réciter chaque année de la classe de douzième à la septième.

 

« Oh ! mon père et ma mère ! Oh ! mes chers disparus qui avez si modestement vécu dans cette petite maison, c’est à vous que je dois tout ! Tes enthousiasmes, ma vaillante mère, tu les as fait passer en moi. Si j’ai toujours associé la grandeur de la science à la grandeur de la patrie, c’est que j’étais imprégné des sentiments que tu m’avais inspirés. Et toi mon cher père, dont la vie fut aussi rude que ton rude métier, tu m’as montré ce que peut faire la patience dans les longs efforts. C’est à toi que je dois la ténacité dans le travail quotidien. Non seulement tu avais les qualités persévérantes qui font les vies utiles, mais tu avais aussi l’admiration des grands hommes et des grandes choses. Regarder en haut, apprendre au-delà, chercher à s’élever toujours, voilà ce que tu m’as enseigné. Je te vois encore, après ta journée de labeur, lisant le soir quelque récit de bataille d’un de ces livres d’histoire contemporaine qui te rappelaient l’époque glorieuse dont tu avais été témoin. En m’apprenant à lire, tu avais le souci de m’apprendre la grandeur de la France.Soyez bénis l’un et l’autre, mes chers parents, pour ce que vous avez été et laissez-moi vous reporter l’hommage fait aujourd’hui à cette maison. ( Louis Pasteur ).
Le deuxième inclus est ce lien rendant compte d'un sondage de l'IFOP réalisé ce mois-çi sur la vision du père et de la mère, chez nos contemporains : http://www.bvoltaire.com/fete-peres-sondage-revele-formidable-attachement-pere-dit-non-a-pma/?mc_cid=392b596e49&mc_eid=10beefac19
Le Scrutateur.

 

 

 

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dach 19/06/2018 10:50

Fut un temps la devise nationale était : travail, famille, patrie liberté, égalité, fraternité. Aujourd'hui c'est > = (affligeant) mariage pour tous et cie. Jolie photo de Albert, ton papa, un homme que j'appréciais énormément, chez qui j'accompagnais ma mère dans les années 50 pour faire ses emplètes. Yvonne Babin était à la caisse.

De Noailles 17/06/2018 20:26

J'essaie encore d'envoyer un commentaire, mais ou je suis parfaitement nulle en la matière ou il y a un problème technique car "le jeton est toujours invalide?..

Pasteur, lui-même s'était jeté éperdument dans la bataille des micro-organismes, bien que chimiste et non médecin, après avoir perdu 3 toutes petites filles, sur ses 5 enfants ,de tumeur au foie et de fièvre thyphoïde.

Epuisé et terrassé par une attaque cérébrale, Louis Pasteur rédige une sorte de testament ,lu par son fils pour son jubilé:

"Jeune Gens, confiez-vous à ces méthodes sûres, puissantes, dont nous ne connaissons encore que les premiers secrets.
Et tous, quelle que soit votre carrière, NE VOUS LAISSEZ PAS ATTEINDRE PAR LE SCEPTICISME, DENIGRANT ET STERILE;
NE VOUS LAISSEZ PAS DECOURAGER PAR LES TRISTESSES DE CERTAINES HEURES;
VIVEZ DANS LA PAIX DES LABORATOIRES ET DES BIBIOTHEQUES

Mais que les efforts soient plus ou moins favorisés par la vie, il faut, quand on approche du grand but, être en droit de se dire : " J'ai fait ce que j'ai pu "

Fidel Lectorato 17/06/2018 17:34

Sur la photo du haut, on s’aper que, tout petit, le Scrutateur scrutait déjà.