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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Le condamné. 2 ) A gauche de Domota, le sieur Augustin.
1 ) Le condamné. 2 ) A gauche de Domota, le sieur Augustin.

1 ) Le condamné. 2 ) A gauche de Domota, le sieur Augustin.

Le Scrutateur a, à plusieurs reprises parlé du procès intenté à Nicolas Chaulet, pour « insultes à caractère raciste », dans un conflit personnel avec un individu, le sieur Augustin, étroitement lié aux séparatistes guadeloupéens, qui, si l'on voulait être plus racistes qu'eux l'on mourrait illico. ( voir nos archives, en cliquant « Affaire Nicolas Chaulet » dans l'onglet « chercher un article » ).

Nul n'a oublié la participation d'Augustin, ce bon apôtre, à la destruction d'une stèle commémorative, sur la commune de Sainte Rose, en souvenir de l'arrivée des premiers colons français blancs, en cet endroit au XVII ème siècle.

Sur les photographies de cet exploit, évidemment nullement raciste selon les normes actuelles déterminant ce délit ( d'opinion ), on pouvait voir M. Augustin paradant au côté de d'Elie Domota, pseudo syndicaliste ( spécialisé dans la destruction d'entreprises, en particulier les plus fragiles comme on l'a vu après le mois et demi de grève et de violence qui affecta la Guadeloupe en 2009 ) mais vrai indépendantiste.

Le même Domota qui sur les écrans de RFO avait déclaré, avec la « tempérance » qui le caractérise, en créole : « A pa on band békés ( blancs du pays ) ki ké rétabli l'esclavaj ici dan » ; ce n'est pas une bande békés qui va rétablir l'esclavage ici.

Propos sans aucune consonance raciste comme on voit, du moins selon les normes actuelles déterminant ce délit !!!

Rendant compte, à sa manière du procès le quotidien France-Antilles écrit :

« Une semaine après la polémique liée à la peine réellement requise par le parquet de Basse-Terre, le tribunal correctionnel a rendu sa décision dans « l'affaire » Nicolas Chaulet. Vendredi matin, le trentenaire qui était poursuivi pour insultes racistes, menaces de mort réitérées et dégradation d'un bien, a écopé d'une peine de 3 mois de prison ferme, de 1 500 euros d'amende, et devra suivre « un stage de citoyenneté ». ».

 

L'on pouvait s'attendre à un tel résultat, vue la dégradation constante du « vivre ensemble », en Guadeloupe et d'ailleurs dans toute la France, dans l'état où elle se trouve, en particulier depuis 2012, où le ministère de la justice a été confié à la « douce Christiane Taubira, amis intime d'Elie Domota.

Il me semble toutefois que cette affaire n'est pas terminée. Et les Guadeloupéens de tous bords s'inquiètent et restent « veyatifs ».

 

Le Scrutateur.

Elie et Christiane en pleine manif indépendantiste.

Elie et Christiane en pleine manif indépendantiste.

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Jean Lanthié 05/10/2015 18:41

Un stage de sitoyenneté ! Rien que ça. Autrement dit une session de rééducation (en attendant les camps). Mais qui peut définir la citoyenneté ? Un commissaire politique ? Domota ? Les rappeurs, les délinquants chers à Mme Taubira et aux présumés jiuges qui n'en peuvent mais... À Bruxelles, la maeken piss utilise son petit instrument pour éteindre le feu. Là, les géants de la comédie ont sorti leurs lances à incendie sans se rendre compte qu'ils sont en train de s'arroser eux-mêmes. Mais comme on a envie de dire à Nez gris : tout s'arrose. Alors il faut croire que la connerie aussi, ça s'arrose. Quant à Chaulet, dont personne n'a jusqu'à présent dit qu'il revendiquait le moindre prix Nobel (car il n'est pas de l'essence des divinités), on a criminalisé l'allusion ethno-méprisante qu'on lui prête, tandis que Nez gris, lui, s'en donne à coeur joie dans l'expression de son mépris racial (ou raciste, si vous préférez). Difficile après de parler d'égalité. Peut-être que la devise, Liberté, inégalité et divinités sierra à la Républik Etnik qu'appelle M.M. Domota et Nez gris Domota de leurs voeux. En tout cas, l'amour fraternel et républicain dont se vantent les divinités les plus klaxonnantes n'est pas tellement au rendez-vous dans le commentaire que je lis sous la signature de M. Nez gris. Au fait, M. Le Scrutateur, je n'ai pas besoin de vous rassurer : personne ne vous prend pour un clown sauf peut-être un autre clown qui aimerait bien s'identifier à ce que vous représentez, en termes de courage et de culture.

Nèg @RY 04/10/2015 14:43

Mr Le scrutateur (?), vous êtes un beau clown dans votre genre !
J'ai presque qu'envie de sauter de joie, de crier WOULO, mais comme nous le savons, cette affaire est loin d'être terminée. Je peux cependant me réjouir du fait qu'un minable Béké soit trainé devant les tribunaux, puisque ce fut un temps (avant LKP wouvè zyé) nos plaintes atterrissaient à la poubelle. Dans cette justice coloniale. Des colons comme ce Mr le coupable qui rentre à l'Elysée sans prendre rendez-vous au préalable, ne séjournera pas en prison (bien que c'est la place des négrophobes kolonyalis, de votre calibre). Je suis révolté.
Concernant la ministre de la justice, je ne pense pas qu'elle est dans ce Larèl nationaliste. Elle a utilisé la diversité pour arriver à ses fins.
Où j'ai beaucoup ri de vos balivernes Mr le colon-scrutateur, c'est quand vous parlez de vivre ensemble.Bien évidemment, c'est de la poudre aux yeux, Vèglaj, avec la prouesse de la technologie, les Liyannaj, les Bokantaj, Nous savons qu'est ce que c'est que la caste békée aujourd'hui. On pourrait penser que ça a changé, malheureusement non. Avec vous c'est toujours l'apartheid sociétal (économique - social).
Le combat continue cher plaisantin-Scrutateur NOUS VAINCRONS !!!

Edouard Boulogne 04/10/2015 15:44

Désolé de n'avoir pu vous réveiller de votre sommeil dogmatique, cher amusant Negry. Mais je vous promet de persévérer.
Votre clown préféré.
PSC.

Eskritétè a ou!

Raoul Tikitak 03/10/2015 19:22

Messieurs les blancs, méfiez-vous de la justiss kolonyal. Soyez sur vos gardes, car n'importe qui - à condition qu'il soit issu de la diversité - peut vous envoyer en prison dès lors qu'il est en état de considérer qu'il y a offense à sa divinité (faux témoignage de rigueur, évidemment). Il fut un temps, en France, où la même "justiss kolonyal" faisait décapiter tous ceux à qui on pouvait prêter des moeurs, des pensées ou une naissance "offensante" pour le peuple français, pour la nation française et pour La... République. Cela s'appelait la Terreur, qui portait si bien son nom que c'était son intitulé officiel. De nos jours, le courage manque à nos maîtres pour appeler les choses par leur nom. Prenons acte que le rêve de M. Domota et de son associée Mme Taubira est en train de se réaliser, et ayons la charité de nous en réjouir pour eux. Car cela ne leur suffit sans doute pas. Plaignons-les : il y a des outrages de la nature que rien ne peut effacer, sinon la vengeance, telle qu'ils l'exercent, et telle que l'exerça aussi le loup à l'égard de l'agneau dans une certaine fable que l'on se garde bien d'enseigner aujourd'hui à l'école. Au cas où elle pourrait inutilement attirer l'attention...