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Publié par Edouard Boulogne

AMIS DU BEAU DU SONGE DE LA PURETE « PRIMITIVE »REGARDEZ BIEN CES IMAGES SUPERBES, MAGNIFIQUES TEMOINS D'UN PASSE QUI NE VEUT PAS MOURIR ET QUI POURRAIENT NOUS SURVIVRE, SI LA FOLIE DU MODERNISME TECHNOLOGIQUE CONTINUAIT A RONGER NOS SOCIETES « EVOLUEES ». CERTES IL FAUT SE GARDER D'IDEALISER, LA PHOTOGRAPHIE NE NOUS MONTRE QUE LES COTES IDEALISES DE CES MONDES « PRIMITIFS ». ILS FLATTENT LE GOÛT ANCIEN DU MONDE OCCIDENTAL POUR LES « PRIMITIFS », ET LE CULTE DU « BON SAUVAGE ». MAIS, PAR DELA NOS SONGES, ILS DEVRAIENT NOUS RAMENER A UNE REFLEXION SALUTAIRE SUR NOTRE FRENESIE, ET NOTRE DEMESURE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE;

 

LS.

 

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/m/article-122740439.html

Amis du songe et du beau, regardez bien, regardez.
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Ch.Etzol 05/04/2014 03:03

Texte offert en même temps que "Dame créôle", poême extrait du recueil d'azur et de sable de Gilbert de Chambertrand, ou "Tristesse " du recueil silhouettes et fantômes d'A. de Gentile et bien d'autres, dans le numéro 17 du cercle de la poésie ( dont je ne sais s'il continue d'être publié par l'association CULTURE PLUS ?) : La Croix du Sud, de Drasta Houel

Je t'ai vue te lever, - splendide, un peu penchée, - sur la mer silencieuse,
pur bijou de nos nuits , ô croix du ciel austral !
Je t'ai vue te dresser - et embrasser la terre - dans un grand geste d'Amour
qui,au lieu d'une blessure, - faisait naître une étoile.

Comme des jardins de rêve - tel un chapelet de gemmes - dont tu étais la croix,
sous tes bras pathétiques, - paisibles, les îles dormaient :
l'onduleuse Anguila, la procession des Vierges, les Grenadines,
les Saintes et Marie la Galante...

Assis sur l'horizon, - pareils à de grands lions - qui songeaient dans la nuit,
leurs volcans les gardaient, - et toi, joyau divin - palpitant et sublime !
De tes quatre clous de feu - rayonnant dans l'espace,
Tu semblais demander un crucifié au monde.

Ô croix que l'on croit vierge, - tu eus ton crucifié !...Au seuil du Nouveau Monde,
tu l'attendis sans fin. Les siècles roulaient en masse,
et les mondes se brisaient sous tes pieds étincelants,
en laissant dans l'espace - de grands sillages d'or.

Tu attendais toujours, les deux bras grands ouverts - pour prendre tout vivant
entre tes clous de flamme - l'homme qui allait doter l'humanité d'un monde -
et celui qui, pour le trouver, gravissait un calvaire.
Plus heureux que Jésus - ô découvreur d'une terre ! Colomb ta croix fut d'or,

Celle du Christ fut en bois.

livia 04/04/2014 23:45

Ces mondes primitifs, ne m'ont jamais fait rêver, et ne m'attirent nullement dans la réalité...
Il faut avoir tout vu, tout goûté... n'est vraiment pas ma tasse de thé!