Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

«  L'affaire Buisson » : ce que l'on sait.

 

 

 

( I ) L' « affaire Buisson ».

 

Grosse tête, comme on dit d'un esprit bien équipé, Patrick Buisson, a été l'un des conseillers les plus efficaces de Nicolas Sarkozy.

L'ancien président de la République, dont personne ne nie les qualités, a cependant commis pendant son quinquennat quelques erreurs. D'abord, et dès le début en s'affublant, dans l'équipe gouvernementale de personnalités de gauche, concession à l'idéologie gaucharde régnante, ce qui a déplu à beaucoup de ses électeurs qui ne l'avaient pas choisi pour cela.

Et aussi, Nicolas Sarkozy s'est laissé aller, parfois à des comportements ( rappelons nous le «  casse toi, pauv con » ) qui ont déplu aux Français, lesquels ont estimé qu'ils étaient peu compatibles avec le comportement d'un homme d'Etat, surtout de droite.

C'est Patrick Buisson qui a permis à Sarkozy dans les derniers mois de la campagne électorale, de remonter la pente, grâce à des thématiques correspondants au souhaits des Français. Et sans la « trahison » de François Bayrou le président sortant eut été réélu.

Buisson, donc, ennemi numéro 1, devait être éliminé. Ce père Joseph ( le père Joseph, fut sous l'ancien régime le conseiller efficace et génial du grand cardinal de Richelieu ) devait donc être broyé, cassé, et, si possible, déshonoré .

C'est cette opération qui est en cours.

A ceux qui se réjouissent, je conseille de se garder de toute illusion. Les Français en ont tellement assez des bobos parisiens, de gauche comme de droite, que la tactique des coups tordus pourrait bien se retourner contre eux.

 

LS.

 

Enregistrements de Patrick Buisson : ce que l’on sait

 

 

http://www.valeursactuelles.com/politique/enregistrements-patrick-buisson-l%E2%80%99-sait

 

Patrick Buisson, l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy, a enregistré à son insu l’ancien Président de la République lors de réunions en petit comité. Des extraits sont révélés depuis hier soir dans Le Canard Enchainé et sur le site d'Atlantico.

Ce que l’on sait

Hier soir, le site d’information Atlantico et Le Canard enchaîné ont publié des extraits d’enregistrements que Patrick Buisson avait réalisés en 2011. Le conseiller, très proche de l’ancien Président, serait à l’origine de nombreux enregistrements. Le Canard Enchaîné a publié un verbatim d’une conversation entre l’ancien Président et Patrick Buisson le 27 février 2011. Nous sommes alors en plein contexte de remaniement du gouvernement. Les hommes de confiance de Nicolas Sarkozy règlent les derniers détails. Le site d’information Atlantico publie, lui, des extraits sonores de plusieurs conversations qui auraient été enregistrées le 26 février 2011, la veille. On entend notamment Nicolas Sarkozy déclarer «Y’en a qu’un qui pourrait remplacer Fillon, c’est Juppé».

Un communiqué transmis à l’AFP

L’avocat de Patrick Buisson, Me Goldnadel, a transmis un communiqué à l’AFP: «En tant qu’intervenant essentiel de ces réunions (…) il ne pouvait prendre des notes écrites et utilisait ces enregistrements pour préparer la réunion suivante (…) Ces derniers étaient détruits au fur et à mesure sauf manifestement quelques-uns qui lui ont été dérobés et dont il est fait présentement un usage extravagant et pervers». Avec ces révélations, la question est désormais de savoir à qui profite la fuite de ces enregistrements.

 

( II ) Ce vote sanction qui monte.

 

Pour expliquer la campagne hargneuse de la gauche contre certaines personnalités de droite, hier Copé, aujourd'hui Patrick Buisson, une des rares têtes solides face à la bien pensance installée, la presse de gauche ( pléonasme. Et le fait qu'un journal comme Le Point passe pour un journal de droite met évidence la confusion des esprits actuellement dans un certain demi monde politicien ) il faut se souvenir que nous sommes à la veille d'élections dont tous les sondages annoncent qu'elles risquent d'être une catastrophe pour l'équipe, éminemment catastrophique qui est actuellement au pouvoir en France.

 

L'article ci-dessous explique la hargne hypocrite du Canard enchaîné, et de ses épigones.

A droite, beaucoup de ces personnalités dont les Evangiles disent qu'elles ne sont « ni chair, ni poisson », ce qui ne les empêche pas de nourrir sur elles-même des ambitions aussi amusantes qu'illusoire.

 

LS.

 

Pour lire l'article et déchiffre le sondage, CLIQUER ICI : http://www.valeursactuelles.com/municipales-2014-vote-sanction-qui-monte%E2%80%A6

« L'affaire Buisson » : ce que l'on sait.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Ch.Etzol 06/03/2014 17:25

L'évolution du tri sélectif opéré par de soi disant chaines d'informations sur les commentaires était plus instructive que le florilège d'indignations dont elles nous gratifièrent.
Ainsi, les propos nuancés et assez courageux finalement (les seuls, d'ailleurs) de Mme Rachida Dati en tout début de matinée; lesquels, tout en désapprouvant la méthode, insistaient sur la justesse de vue et le bien - fondé des analyses de M. Buisson quant aux réalités françaises, disparurent bizarrement de l'entretien en cours de journée pour ne laisser que sa conclusion sur l'impression de "tous pourris" qui en resterait. Mais heureusement, Mme Dati n'a pas craint de tomber de sa chaise.
Il est peut - être temps, comme le rappelle à juste titre LS, que les hommes politiques qui se disent de droite comprennent qu'ils ne sont pas élus par des gens de droite pour faire une politique de gauche.
Que M. Copé se rassure: les méthodes de déstabilisation ou d'intimidation de la gauche sont connues de tous les niveaux de la société française, même si cette gôôôche tente de "faire l'opinion" avec les médias et les idiots utiles. Par contre les responsables des droites en France devraient réfléchir à ce que le tout économie ne suffit pas.

Pendant les mêmes 18 mois de soufflets en soufflets, gonflant et dégonflant au gré des sondages et réciproquement, des centaines de mille, voire millions de personnes ont défilé calmement dans la rue, mais fermement pour exprimer leur total désaccord sur L'ESSENTIEL: la forme de société qui constitue la Nation dont elles font partie, qui en représente le fondement et l'avenir, qui la fait vivre et que continuent de subvertir méthodiquement les idéologues parvenus à la tête de l'état. Devant le mépris constamment affiché à l'égard de ces français, une légèreté et une méconnaissance délibérée des vrais problèmes, on peut se demander s'ils ne voulaient pas le pouvoir que dans ce but.
Face à la mobilisation, ils ont dû reporter d'une année l'enseignement de la théorie du genre, mais ils reviendront à la charge...et ce n'est qu'un exemple du combat de longue haleine qui doit se poursuivre sur les plans culturel et moral, tant dans notre pays qu'en Europe, si Europe il y a.
Les insinuations médiatiques quant aux moyens de communication de l'UMP relèvent de la propagande politicienne; la prise de position publique du président de ce parti à une émission assez récente du grand jury RTL pour une non remise en cause de l'avortement est autrement plus grave. Que l'actuel président permette à une femme (parité oblige) de regretter qu'une partie de la droite ait jugé bon de s'allier aux socialo-communistes il y a 40 ans, pour légaliser le point initial de toutes les dérives qui n'ont cessé de s'amplifier depuis dans tous ces domaines ayant trait à la dignité humaine. Puisqu'en Décembre 1974 au nom de la liberté, une partie de la droite française, pour la première fois de l'histoire de France, a estimé qu'il était légal de porter atteinte à la vie humaine dès sa conception..
La même femme regrette aussi qu'une partie de la droite se laisse piéger au subtil jeu du "moins républicain que moi, tu meurs".
Car il ne s'agit plus de simples questions économiques ou de bien-être social mais des limites d'un système politique, de celles des fonctions d'un état et de ses relations avec la Nation : à titre d'exemple et par simple bon sens, comment peut- il faire partie des attributions d'un parlement de décider de ce qu'est un homme, une femme, un couple et ses enfants et de l'inscrire dans les programmes scolaires, sans autre référence que les pressions électoralistes de telle ou telle minorité associative ? Où doivent s'arrêter les prérogatives d'un parlement ? Le mot Loi a-t-il encore une quelconque signification puisqu'il suffit qu'un petit groupe déterminé l'enfreigne délibérément et pendant un temps suffisamment long, pour qu'ensuite au nom de l'égalité, il puisse la modifier à sa guise, l'imposant ensuite par la force à la majorité: politique du fait accompli serait justification de loi.
Il ne faut alors attendre ni sens civique ni respect d' une jeunesse vis à vis d'une telle loi qui serait à géométrie variable selon le bon vouloir des adultes.
Dans un tel contexte, comment espérer une grande fermeté d'une droite qui se laisserait enfermer à chaque élection, dans les tiroirs virtuels ouverts par une gauche réellement minoritaire, pour qualifier d'extrême, à droite, ce qui, chez elle, serait pluriel?
Depuis le programme commun de la gauche, les socialistes n'ont jamais eu d'état d'âme à frayer avec les gauches les plus extrêmes que les centaines de millions de morts du communisme ne complexent pas... et M. Placé, si prompt à condamner la France sur le nucléaire, n' a sans doute jamais approfondi l'état de catastrophe écologique dans lequel 71 années de gestion bolchevique ont laissé la Russie.
Voulant croire à la victoire d une droite singulière mais décidée à remettre en cause les dérives, les abus de pouvoir, le relativisme idéologique; unie pour rétablir les institutions fondamentales dans leur unité, et ne craignant pas de se référer aux sources intangibles et transcendantes qui ont présidé à la naissance de la France pour en fixer les lois.