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Publié par Edouard Boulogne

Luc-Macheclerc.jpg

 

( D'autres « obligations » m'ont tenu un peu à l'écart du blogue depuis trois jours. Mais me revoilà! Et parcourant la presse récente, je m'aperçois qu'il n'est pas possible de ne pas publier, à l'intention de nos lecteurs, qui l'archiveront sûrement, l'interview de Luc Machecler du GIR de cannes, dans France-Antilles d'avant hier 14 mai 2012. M. Machecler exprime tout haut ce que le Scrutateur dit depuis des années, l'UGTG n'est pas vraiment un syndicat, plutôt un mouvement politique extrémiste et séparatiste, qui se fout du peuple, lequel sert de matière première à ses ambitions de parti du fascisme tropical, fortement teinté de racisme anti blanc. M. Machecler ,exprime tout haut ce que, sur ce blog nous disons à propos de ceux que Jean Hamot, prêtre imposteur, et calomniateur, autoritaire et hypocrite, a appelé avec une rare impudence «  les bons Samaritains » de la Guadeloupe » ( SIC!!!). Je précise, que je ne fais aucune fixation à l'encontre du sieur Jean Hamot, mais tel Caton, dans l'histoire romaine, «  delenda est Carthago » ( Carthage doit être détruite ), je crois qu'une fois saisi à la gorge un danger mortel – pour la Guadeloupe, pour l'Eglise, il ne faut point relâcher la prise. J'ajoute que je n'ai aucune haine personnelle contre cet homme. Je prie volontiers pour sa conversion, mais je travaille, autant que faire se peut pour sa conversion. "Qui bene amat, bene castigat" - qui aime bien, chatie bien. 

Ceux qui ne comprennent pas cela, sont de braves petits moutons, braves petits enfants de choeur, bons pour l'abattoir, au nom du Saigneur.

E.Boulogne ).

 

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/economie-consommation/luc-machecler-directeur-du-gie-canne-plus-jamais-les-planteurs-ne-se-laisseront-faire-170010.php#3

 

Luc Machecler, directeur du GIE canne : « Plus jamais les planteurs ne se laisseront faire »

Propos recueillis par Annick FABRICEFrance-Antilles Guadeloupe 14.05.2012

À la tête du combat contre les ouvriers de Gardel qui se sont mis en grève, Luc Machecler ne décolère pas. Il estime que l'UGTG contraint les planteurs à la mendicité.

 

 

Les planteurs ont repris la coupe après 21 jours d'arrêt de l'usine de Gardel, quel sentiment éprouvez-vous ?

De l'amertume, de la colère et de la frustration. Après plusieurs années difficiles, en raison notamment des intempéries, nous étions partis pour faire une belle récolte. Tout avait bien commencé avant que le 17 avril nous recevions un coup de bambou en apprenant cette grève sauvage et criminelle. Chaque fois qu'on fait un pas en avant, on nous tire pour faire deux pas en arrière. Malgré tout, nous restons confiants. Les planteurs ont relevé la tête. Ils étaient en position de faiblesse parce qu'ils n'étaient pas organisés et souffraient de division syndicale. Le combat du groupement d'intérêt économique (GIE) et des opérateurs de coupe qui ont des intérêts économiques a fait entendre sa voix. Il y a une leçon à tirer de tout ça : plus jamais les planteurs ne se laisseront faire. Face à des méthodes criminelles, dorénavant, ils réagiront. Certains ne feront plus n'importe quoi.

L'an prochain, quelle attitude auront-ils ?

Les planteurs mettront les pieds dans le plat. À l'approche de la nouvelle campagne, ils se réuniront pour s'organiser. C'est eux qui décideront de la date d'ouverture de la récolte. Ils vont expliquer à tous tous les travaux qu'ils ont menés à l'intercampagne pour l'entretien de la sole cannière. La récolte n'est qu'un moment. Le moment durant lequel on cueille le fruit de son travail. Des gros investissements sont effectués pour les travaux d'entretien et pour l'achat des engins. Une machine à canne coûte 350 000 euros, un tracteur et sa remorque 150 000 euros. Ce sont des investissements qui se font sur des fonds propres. Les investisseurs qui sont des Guadeloupéens ne bénéficient pas de subventions. Il s'agit de leur patrimoine personnel, fruit de leur travail. Dans chaque bassin cannier, il y a 30 machines à couper la canne. Dorénavant, Il faudra que chacun se mette face à ses responsabilités. Il faut qu'on arrête de croire que la récolte, ce sont deux charrettes qu'on peut bloquer.

Dorénavant, quel lien allez-vous entretenir avec les ouvriers de Gardel ?

Aucun. Ils ont trop longtemps cru qu'ils étaient des « ti mal » . On les a flattés, caressés pour, chaque année, s'assurer que nos cannes allaient être broyées. C'est fini. Nos rapports sont gâchés. On ne peut pas discuter avec des gens qui n'ont aucune conscience. Des gens qui ne regardent que leur fiche de paye. Ils sont déconnectés de la réalité de la filière et s'en moquent bien. Alors que nous, nous réfléchissons déjà à l'avenir. Nous sommes dans un plan quinquennal qui va jusqu'en 2015, nous avons déjà commencé à travailler sur l'après. Il faut que ces gens-là reviennent à d'autres sentiments. S'il le faut, nous allons les y contraindre.

Quelles incidences cette rupture de la récolte va avoir pour les planteurs qui, en finalité, n'auront pas de revenu ?

Ils vont être obligés d'attendre des indemnisations puisqu'on les a empêchés de bénéficier du fruit de leur travail. On encourage les gens à l'assistanat. On les réduit à la mendicité. Le revenu principal de l'exploitant est tiré de la canne. C'est ce revenu qui donne une stabilité financière à son entreprise agricole. Une bonne récolte lui permet de payer ses charges ans trop de difficultés, de faire vivre son exploitation agricole.

Si vous aviez le responsable de l'UGTG face à vous, que lui diriez-vous ?

Je l'ai entendu, récemment, sur une radio. Il persiste et signe. Il est dans une logique idéologique destructrice. Une dérive qui nous conduits dans le mur. Il n'y a pas de discussion possible avec lui. Il faut que d'autres hommes émergent dans ce syndicat-là pour mettre fin à cette ligne anarchiste. Je vais sur internet, je consulte des blogs, je m'aperçois que les gens ont beaucoup de sympathie pour les planteurs qui ont su se mettre debout. Il ne faut pas avoir peur. Il faut faire front, se mettre debout. Tout le monde recule, personne ne dit rien. Ce syndicat utilise ces méthodes contre des pauvres gens. Il faut que cette folie meurtrière contre la Guadeloupe cesse. Il faut que cette folie meurtrière menée contre ceux qui investissent cesse.

Vous avez décidé de reprendre la coupe, qu'avez-vous obtenu de vos partenaires ?

Nous avons mis en place un comité de liaison avec les représentants du service du ministère de l'Agriculture. L'État n'est pas opposé à ce que nous utilisions le reliquat (estimé à 5 millions d'euros) du fonds d'aide à la garantie de prix pour indemniser les planteurs. De l'autre, nous poursuivons nos discussions avec Gardel.

Ne risque-t-on pas une démotivation des planteurs ?

Il est réel. Cependant, notre rôle (Sica et GIE) est de les motiver, d'être le moteur. Je pense que la bataille que nous avons menée leur donne la force nécessaire pour se remettre au travail. La lassitude ne va pas s'installer.

 

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hello 16/05/2012 17:31


voilà un homme courageux qui ne supporte plus les mensonges des syndicats communistes , les propos racistes , et la lutte des classes systématique betement menée contre les interets memes des
travailleurs


une idéologie qui a échoué détruit des vies partout dans le monde au nom de la justice dite sociale , et qu'il est honteux de représenter

Dissident 16/05/2012 13:54


Autrefois on disait d'untelle, "y ka fait pitin". Aujourd'hui je crois qu'on pourrait dire "y ka fait sindicaliss" et pour la meme raison crapuleuse : Le fric. Je crois par
conséquent que ces "ideologues" sont surtout - et en majorité - des prostitués et des crapules.  Ils idolatrent Mammon et sont prets à toutes les vilenies, à toutes les
bassesses, dès qu'il s'agit de se remplir les poches au détriment de son prochain : Il n'y a rien derrière cette association de malfaiteurs, meme pas un soupcon d'idéologie
néo-marxiste mal digérée.