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Publié par Edouard Boulogne

Encore un vrai démocrate. 


( La Guyane, nous dit cet émule de Raphael Confiant, est une bergerie. Et cette bergerie a son berger, qui évidemment a ses défauts, comme tout un chacun. Mais enfin les chacals et les hyènes sont tenus en respect. De cela notre émule ( de qui vous savez ) ne se console pas. Lisez lecteurs, c'est un peu long, un peu répétitif, mais tellement représentaif de ceux qui nous appellent à voter oui dimanche. Nous voterons NON, évidemment. LS).

guyane_tourisme2.gif

Mes chers crétins de compatriotes,
 
A la lumière du résultat du référendum sur l’autonomie de gestion de la Guyane, un sinistre « NON » à plus de 69%, nanti des déclarations de nos députées et sénateur, je suis désolé, n’étant pas un élu, n’ayant rien à attendre de cette vaste bergerie qu’est la Guyane, n’ayant pas envie de caresser les électeurs dans le sens du poil.
 
Je vous adresse donc cette lettre pour vous dire la honte et la colère que j’éprouve.
 
La Martinique a fait pire que la Guyane, puisque le « NON » l’emporte à plus de 79% mais c’est aux martiniquais de régler le compte des martiniquais.
 
Désormais,
 
·         Que l'on ne vienne plus me parler des guyanais,
 
·         Que l'on ne vienne plus me rappeler que je suis guyanais,
 
·         Que l’on ne vienne plus me dire : « mais reviens ! on va t’aider, on va faire bouger les mentalités ambiantes».
 
Désolé, ce sera sans moi, suis trop vieux pour accepter ce genre de connerie, que l’on peut adresser à mes jeunes compatriotes, qui ont encore l’espoir de voir surgir un jour en Guyane, autre chose que des pensées et des comportements du ressort de la bergerie.
 
Je ne veux plus entendre parler des guyanais, à l’exception de ceux de ST ELIE, ST GEORGES, et de OUANARI. Dans le cas contraire, si vous me parlez des guyanais, je vous donnerai votre mère sous toutes les coutures, qui que vous soyez !
 
Certes, j’entends déjà certaines réflexions, du genre : « mais la Guyane n’a pas besoin de toi, reste où tu es ». Parfait ! Néanmoins, sachez que je vous emmerde cordialement, car, je reviendrai, comme d’habitude, mais désormais, après Rochambeau, direction l’une des communes de la Guyane, citées ci-dessus.
 
J’avais un projet d’entreprise pour la Guyane, désolé, c’est fini, je vais investir ailleurs, pas envie de me frotter à des cons. Je vais orienter mon étude de marché, ailleurs.
 
Hier soir donc, en apprenant le « NON » à l’autonomie de la Guyane, j’ai cru que j’allais avoir un infarctus. Dans la nuit, j’ai rêvé, en guise de représailles, que je larguais d’un avion une bombe atomique sur ce putain de ramassis de déchets de l’humanité, qui peuple ma Guyane. Mais au matin, je me suis rappelé, que la démocratie est ainsi faite, il faut accepter le résultat des urnes.
 
Je suis excessif ? Je ne devrais pas m’exprimer ainsi ? Alors vous ne pouvez pas comprendre la douleur politique qui est la mienne.
 
Pauvre Justin Catayée, il doit probablement se retourner dans sa tombe, en apprenant à quel point le combat politique au profit des guyanais ne vaut pas la peine d’être réalisé et vécu. A quel point, il faut désormais, laisser les guyanais crever la gueule ouverte.
 
C’est moi, un guyanais qui le dit : Aux personnes qui ont voté pour le « NON » allez vous faire, tous et toutes, arranger la lunette arrière…Suis-je clair ?
 
Tous mes espoirs de voir, de mon vivant, une Guyane qui décide localement, se sont envolés, hier : DIMANCHE 10 JANVIER 2010 – Jour à marquer dans l’histoire de l’une des plus belles inepties des peuples en lutte pour leur autodétermination.
 
Nous avions eu la possibilité, pacifiquement, lentement, mais sûrement de faire de ce beaux pays, une terre sur laquelle on est fiers  d’appartenir. Mais c’est fini, l’histoire ne représentera pas une nouvelle fois les plats, tout au moins de mon vivant, suis trop vieux.
 
Désormais, je ne partagerai plus ma Guyane, avec des connes et des cons, des petits mecs au petit bec véritables découcouneurs professionnels et des petites nanas à la cuisse légère et pour lesquelles on se demande quand vont-elles remettre leur culotte !
 
Je me posais la question du lieu de ma retraite en Guyane, à l'évidence, pas à Cayenne, où je suis né ! j'irai mourir au milieu des seuls guyanais qui me paraissent dignes d'être fréquentés, je veux saluer encore une fois, les gens de ST ELIE (OUI à 87%), de ST GEORGES (OUI à 55%) et de OUANARI (OUI à 53%).
 
Ma décision est prise, c’est dans l’une de ces communes que je vais élire domicile avant de mourir.
 
En clair, je veux féliciter les gens qui ont voté « OUI, à l’autonomie de gestion » en leur témoignant ma gratitude et le poids de ma honte d'être né à Cayenne et non pas à ST ELIE, ou ST GEORGES, ou OUANARI. Vous êtes les vrais patriotes, gloire à vous, Je vous vénèrerai  pour le restant ma vie
 
Quant à ce ramassis de déchets de l'humanité  qui ont voté pour le « NON à l’autonomie de gestion » :
 
·         vous êtes la honte de la Guyane !
 
·         vous êtes la risée des peuples en lutte dans le monde
 
Désormais, j’aurai du mal à convaincre, les KABYLES, qui luttent pour l’autonomie de gestion dans le cadre de la république algérienne, puisque je suis natif d’un putain de département d’outre mer à la con qui n’a pas su prendre le train de l’autodétermination.
 
Je vais désormais axer ma vie à bouffer du guyanais à toutes les sauces.
 
Vous qui avez voté « non » je reste persuadé que vous faites partie de ces putains de la république, et de ces macros de la néo-colonisation.
 
J’espère de tout cœur, entendre de vive voix, désormais, l’un de mes compatriotes, dire à haute voix qu’il a voté pour le « non » et sur la tête de mes ancêtres, je vous prie de me croire qu’il ne s’exprimera plus jamais.
 
Ce n’est pas le comportement d’une personne qui se dit démocrate ?
 
C’est vrai, je l’admets aisément, je serai stupide d’adopter de telles méthodes expéditives, mais croyez-moi, après mes années de lutte, en vain, à Paris, pour une France où ne règnerait pas le libéralisme et sa putain la social-démocratie, après avoir constaté décidément, que la France ne changera pas, ou alors au prix d’une lutte axée sur la pensée de l’extrême gauche pratiquant un combat perpétuel, avec des objectifs stratégiques de « petits pas », dépourvue de la moindre finalité stratégique, celle de l’instauration d’une société plus juste, et qui ne fait pas la part belle à celles et ceux qui veulent s’enrichir, maintenant et tout de suite, au détriment du plus grand nombre. Ce genre de personnes qui font vomir de rage et de colère, à telle enseigne que dans ces moments-là, je me dis que je devrais me débarrasser de pensées violentes, car l’irréparable est vite arrivé.
 
Et pourtant, je suis issu d’un milieu familial de la petite bourgeoisie guyanaise, je devrais fermer ma grande gueule, l’environnement économique, politique et social est favorable que ce soit en Gaule ou en Guyane ! Eh ! Bien, non, je ne suis pas à l’aise dans cet univers de profiteurs au détriment des autres.
 
Que le diable m'emporte, moi qui suis athée, mais je ne décolère pas ! La Guyane à dit : NON
 
Je vous maudis, je vous hais, je veux vous voir souffrir, je veux que le libéralisme et sa putain la social-démocratie, si elle revient au pouvoir, vous fassent payer le prix de votre ignominie politique.
 
Ah! Vous ne voulez pas de l’autonomie de gestion de la Guyane, alors, je veux vous voir de mon vivant, humiliés et cassés dans votre dignité sous les coups du pouvoir central.
 
Vous me rappelez ce que disait mon Grand-père (mort en 1963, j’avais 13 ans) : « neg cayenne, couillons-couillons-couillons »
 
A l’époque, de son vivant, je pensais qu’il exagérait. A la lumière de ce référendum sur l’autonomie de gestion, mon grand-père n’exagérait pas ! Il avait cruellement raison.
 
Mon père me disait dans les années 70-80  : « ….Tu sais, mon fils, la mentalité des guyanais ne changera pas. C’est une mentalité de soumis ! Celle de l’esclave fraîchement libéré. Quand tu auras obtenu ta société plus juste en métropole, ajoute 1 siècle, et tu pourras espérer, entrevoir, l’ombre d’un sursaut de la pensée collective en Guyane.. »
 
Là encore, je n’adhérais pas au scepticisme de mon Père, et j’étais persuadé, nanti des informations que j’avais : naissance de WALWARI, émergence de quelques ténors indépendantistes, je lui disais : « papa, ça va changer, dès que les guyanais auront la possibilité de s’émanciper, de prendre leur destin en main, ils sauront saisir leur chance, j’y crois »
 
Pauvre petit con que j’étais !
 
A la lumière des propos de mon Grand-père et de mon Père, je constate amèrement, au soir de ma vie, que j’ai perdu tout espoir de voir ma Guyane, libérer de ses insuffisances intellectuelles dont parlaient mes ascendants.
 
Je constate amèrement, effectivement, que l’on ne peut pas faire confiance aux guyanais, à part quelques personnalités, quelques personnes lamda, la Guyane est une vaste bergerie, vous êtes des putains de moutons de panurge, et il est grand temps que la république fasse de vous le plus grand méchoui jamais connu dans l’histoire de l’humanité. Je veux vous voir souffrir de mon vivant, comme il n’est pas permis de vouloir voir souffrir un être humain.
 
Je le répète, je suis stupide d’être aussi excessif, mais je peux pas me calmer.
 
Estimez-vous heureux que l’on soit en 2010, car si nous étions au temps des romains, je serais rentré en Guyane, j’aurais collecté tous les noms ayant voté « NON » et d’un coup de glaive dans la gorge ou dans le ventre, je vous aurais fait payer le prix de la bêtise, le prix de votre asservissement, le prix d’avoir voulu être des putains de la république et de la néo-colonisation.
 
Je veux que cette putain de gouvernance de droite actuelle et tous les professionnels de l'exploitation des couillons, vous massacrent à compter de ce jour, et jour après jour, lentement, mais sûrement, je voudrais que l'on vous fasse payer le prix de l'ignominie, le prix de la honte des peuples en lutte pour leur autodétermination, et ce jour-là, je crois que je donnerai un dîner de gala pour fêter les coups que vous prendrez de vos seigneurs et maîtres.
 
Même un chien galeux, syphilitique à plus de valeur que vous à mes yeux !
 
Que le diable m'emporte, mais je veux vous voir souffrir de mon vivant, la gueule bien ouverte implorant le pardon et la pitié, je veux vous voir recevoir de la part de celles et ceux qui tirent les ficelles dans ce putain de département qui est le mien, des coups d'une telle ampleur et d'une telle intensité que votre seule voie de recours serait d'aller rejoindre votre putain de dieu, puisque, outre le carnaval, prier dans des églises ou dans des temples sont les seules activités cérébrales que l'on vous connaisse.
 
Pauvres couillons de compatriotes !
 
A part, certains kabyles, heureusement pas tous, qui n’ont pas encore compris l’intérêt d’une autonomie de gestion de leur territoire, de se battre aux côtés du M.A.K (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie), je ne connais pas, valeur ce jour, selon le même scénario d’accession à l’autonomie de gestion, à part les martiniquais, un peuple qui aurait voté aussi massivement le non à son autonomie avec autant de crétinisme.
 
Je veux entendre désormais un(e) guyanais(e) se plaindre :
 
·         Du prix de quoique se soit !
·         des nids de poules dans les rues de Cayenne
·         des vols et des viols
·         d’une cour d’Appel située hors de Guyane
·         d’une interdiction de conclure des marchés internationaux avec les Etats voisins
 
Et je vous prie de me croire que ça va chier pour vous.
 
Je ne suis pas croyant en dieu, en clair, je ne pardonne jamais ! Fallait pas être con !
 
Ce n’est pas faute de vous avoir averti, prévenu, et démontré les atouts de l’article 74.
 
Vous n’avez pas compris ? Trop tard, vous allez mourir !
 
J’avoue que je craignais, déjà, dès l’annonce d’un référendum sur l’autonomie de gestion en Guyane, des résultats déplorables. Mais j’avais encore quelques pensées angéliques, stupide que j’étais de croire que le score du NON serait à peine supérieur au OUI. Si tel était le cas, je pense que je me serai abstenu d’écrire cette lettre ouverte, certes stupide, je le reconnais bien volontiers, mais ma colère ne me permet pas d’être lucide, en adoptant un ton moins inepte que celui que j’emploie dans cette lettre ouverte.
 
Vous me faites tellement vomir, que je ne peux que hurler toute la haine qui m’habite désormais dont vous ne pouvez pas imaginer son ampleur.
 
Quand je pense à mes amis kabyles qui se battent pour obtenir de la gouvernance de leur pays, juste l'ouverture de négociations en vue d'obtenir un référendum sur l'autonomie de la KABYLIE, et que nous, pauvres couillons de guyanais, nous sommes-là, que dis-je, VOUS êtes là en train de vous faire sodomiser : matin, midi, soir ?
 
Depuis de nombreuses années, je vous soupçonnais d’être stupides, sans vouloir l’admettre. Mais à la lumière de ce référendum, je pense qu’il est grand temps d’expliquer au monde la typologie de la bêtise qui sévit en Guyane.
 
En effet, le résultat du référendum du 10 janvier 2010, vient confirmer une analyse typologique que j’avais réalisée, mais que j’avais mis de côté, pensant qu’elle était un peu excessive. Désormais, je n’ai plus rien à attendre de vous, je vous hais, soyez maudits, je vais livrer au monde la contribution d’un guyanais sur ses propres compatriotes quant à leur ineptie d’une profondeur abyssale.
 
Nous n'avons quasiment pas d'analphabète en Guyane ou si peu.
 
Néanmoins, nous avons un réservoir d'illettrés, dont l'illettrisme, pour certains, est :
 
·         QUATERNAIRE : Petits chefs d’entreprises, majoritairement membre de la CCIG jouant aux petits bourgeois gentilshommes, véritables ramassis de parvenus, nouveaux riches, incompétents à leur poste. Il est vrai, à leur corps défendant, pour le plus grand nombre, ils n’ont pas fait d’études supérieures dans l’une des disciplines de l’économie d’entreprise, certes, mais pas non plus dans les autres domaines de l’enseignement supérieur. Néanmoins, ils s’arrogent le droit de venir, ça et là, clamer une réussite dont on pourrait en dire long quant aux origines causales de leur fortune…Et puis, l’on ne saurait oublier, d’autres, dont le mental de pute est d’avoir la lunette arrière grande comme le Brésil…. !)
 
·         TERTIAIRE : Petits cadres administratifs ou du privé, métropolitains ou autochtones, jouant pathétiquement à essayer d’être vus et reconnus au milieu de celles et ceux classés en quaternaire, particulièrement les Guyanais. Quant au métros, dans leur grande majorité, ils s’agglutinent en créant ça et là sur le territoire des diasporas, dont on peut aisément les comprendre, quand on a des guyanais incapables de parler de l’histoire de leur pays, si ce n’est de se remémorer, inlassablement les dates carnavalesques le plus découcouneuses à leur actif. Ce qui me peine le plus, nous avons en Guyane, des compatriotes, incapables de raconter une belle randonnée fluviale réalisée sur les bords du Maroni ou de l’Oyapock ou sur l’Approuague, à fortiori, un séjour à Saül, bref, tous ces endroits qui me font rêver quand j’y suis et quand je n’y suis pas, mais hélas, quasiment pas fréquentés par les guyanais dans leur grande majorité. A chaque fois que j’entreprenais une expédition, je ne retrouvais qu’une poignée de guyanais, au milieu d’une majorité de métros. C’est pathétique !
 
·         SECONDAIRE : petits fonctionnaires non cadres, véritables gamins ou gamines qui ont grandi trop vite. Des petits être humains du sexe féminin, oui, je n’ose même pas les qualifier de femmes, tant à mes yeux, l’ignorance de ce que signifie être femme fait cruellement défaut chez un grand nombre de nos chères compatriotes… ! Elles ne savent que parader en étant « endimanchées » du lundi au dimanche et embarquées dans un univers de pensée d’opérette. Aussi ridicules les unes comme les autres, jouant pathétiquement « aux riches". Faisant, merci pour eux, la fortune des bijoutiers de la Guyane. Pire, d’ailleurs ! Ne voit-on pas ça et là, en Guyane, des gens qui ne craignent pas le ridicule en exhibant pathétiquement des…… diamants ! Oui, vous lisez bien, des diamants, alors que leurs salaires couvrent à peine leurs coûts fixes ménagers…Ne sommes-nous pas en univers de la bêtise et de l’ineptie ?
 
·         PRIMAIRE (petits employé(e)s, stupides qui ont la tête chez nana et polina dès le mercredi ! En clair, en Guyane, la productivité se calcule sur la base de 2 jours par semaine, sous réserve, que durant ces 48 heures, une réelle implication au travail soit obtenue, ce dont je doute fort. Le pompon, des petites nanas, au petit bec, qui vous clament à longueur de temps : Mé sa to kompren ? mo pa bisoin to, mo gin roun travail, mo gin mo lauto, mo propriétai di mo caz, sa to kompren ? Mo pas bisoin to !….. Pauvres tâches d’awara ! Si tu pouvais raisonner et réfléchir pour tout autre chose que sur tes futilités existentielles, « ça nous ferait des vacances ». En bref, comme les tertiaires qui s’évertuent à ressembler aux gens classés en quaternaire, les primaires quant à eux, hélas, s’amusent, eux aussi à singer les secondaires. Le problème, autant ceux qui sont classés dans le secondaire peuvent s’appuyer sur leur situation professionnelle de fonctionnaire pour sécuriser les bailleurs de fonds, autant ces primaires, au moindre coup de chaud sur l’emploi, et les voilà allant grossir les rangs du surendettement à la Banque de France.
 
En bref :
 
·         Comment obtenir une conscience d'autodétermination chez nous guyanais, quand on ne sait pas faire marcher ses méninges, majoritairement, que pour aller se frotter la panse sur le ventre de nos gazelles de compétition à la cuisse légère chez nana ou polina ?
 
·         Comment obtenir une conscience de prise en charge de son destin quand on cultive une putain de mentalité d'assisté ou de profiteur de la république ?
 
·         Comment obtenir une conscience d'autonomie de gestion de sa terre natale, quand on passe son temps à se branler les couilles sur les lieux de travail ou se faire les ongles tout en racontant sa « vie pleine de trous » au téléphone sur le compte de l'entreprise ou de l'administration ?
 
Comment putain d'Adèle obtenir une conscience politique quand on est séculairement des merdes ambulantes, comme la majorité de nos compatriotes ?
 
Vous me faites vomir, je ne veux plus entendre parler des guyanais.
 
Vous passez votre temps à comploter avec un luxe de dextérité d'esprit que j'eusse aimé vous voir utiliser, justement pour l'avenir des jeunes guyanais.
 
Mais à la réflexion, je pense qu’il n'y a pas anormalité de la situation dans laquelle nous vivotons, en Guyane, puisque nous détenons le meilleur score en terme de natalité en France. En effet, nous sommes l'une des plus grandes porcheries de France, avec un ramassis de truies, les unes plus nymphomanes que les autres, quand elles ne sont pas les plus syphilitiques ou sidaïques de France.
 
Que l’on ne vienne pas me parler des étrangères qui viennent accoucher à St Laurent, car ce genre poudre aux yeux, racisme, méchanceté à l’égard de cette pauvre nation surinamaise ne prend pas avec des gens qui ont un minimum de connaissances en géopolitique. Certes, le Surinam n’a pas su maîtriser son entrée dans le concert des nations, en passant graduellement, de l’autonomie de gestion vers l’indépendance. Mais ce pays a le mérite à mes yeux d’avoir un peuple qui a su acquérir au prix du sang versé sa liberté.
 
Quant aux haïtiens, tant vilipendés par une majorité de guyanais, là les bras m’en tombent : Mais c’est vous, guyanais, à la lumière de ce putain de refus de l’article 74 de la constitution, qui êtes des déchets de l’humanité à mes yeux ! Vous semblez oubliés que les Haïtiens sont issus d’une nation mondialement connue pour avoir créé la 1ère république noire ! Vous semblez oublier dans quelle condition la France l’a rançonné ? Oui, rançonné ? Vous oubliez la lettre adressée au gouvernement par Christiane TOUBIRA lors du bicentenaire de l’indépendance d’Haïti en 2004 ?
 
Mais je suis bête, je m’adresse à des un département français peuplé majoritairement d’illettrés, qui passe son temps à regarder les feuilletons à la con de TF1 ou autres du genre « amour-gloire-beauté » ! Vous serez mieux inspirés en cherchant à obtenir autre chose que ces émissions que je qualifie de « sida intellectuel » !
 
·         A cause de vous, on va en prendre pour longtemps encore, avant que soit remise sur la table la question d’une autonomie de la Guyane.
 
·         A cause de vous, honte des peuples en lutte pour leur avenir, vous avez manqué d’inscrire dans l’histoire de l’humanité, l’exemple à partir duquel les Kabyles attendaient patiemment la victoire du OUI à l’autonomie de gestion, afin de montrer à la putain de gouvernance actuelle de leur pays, comment pacifiquement on pouvait accéder à l’autodétermination sans faire parler les armes.
 
·         A cause de vous, l’histoire de l’humanité, piétine, à cause de vous, nous guyanais nous ne pouvons être un modèle pour les peuples en lutte, y compris à certains égards, les Palestiniens.
 
Ah ! Mais c’est vrai, j’oubliais, nous guyanais, nous savons inscrire l’exemplarité dans le concert des nations, nous savons tisser des liens avec d’autres nations.
 
En effet :
 
·         Nous, guyanais, nous battons le record mondial en terme de durée du carnaval !
 
·         Nous, guyanais nous avons le culot stupide et pathétique, de vouloir rivaliser avec le grand Brésil et ses 180  millions d’habitants, dont le carnaval est mondialement reconnu comme étant inimitable, inaltérable, indépassable. Notre tartufferie en Guyane à atteint un tel sommet, qu’elle nous met dans l’impossibilité de comprendre ce que le reste de l’humanité à déjà compris : On ne rivalise pas avec le Brésil dans son domaine de compétences : le carnaval ! Nous serions mieux inspirés en réfléchissant autrement et à d’autres domaines d’activités.
 
- Au lieu de vouloir briller dans les activités carnavalesques,
 
- Au lieu de passer votre temps à implorer un dieu qui nous ignore depuis votre naissance,
 
- Au lieu de chatouiller les nymphomanes de service,
 
- Au lieu de jouer au caïd avec votre grosse cylindrée,
 
Bon conseil :
 
·         Merci de vous cultiver,
 
·         Merci de reprendre le chemin des études,
 
·         Merci d’obtenir une conscience de masse,
 
·         Merci d’être des adultes, et non des enfants-adultes
 
Dans le cas contraire, priez alors votre putain de dieu, pour que jamais le pouvoir ne me soit donné un jour,  car je vous prie de me croire que je vous ferai passer l'envie d'être des putains et des proxénètes au profit de la république.
 
 Pat "dialecticien ou pyromane"

 

http://dialecticien.hautetfort.com/archive/2010/01/11/lettre-a-mes-moutons-de-compatriotes-guyanais.html#comments

 




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Claude HOUEL 21/01/2010 21:43


CONFIANT CAYENNAIS?
On peut critiquer Confiant, moi le premier,pour sa diatribe contre ses frères,mais au moins il écrit un français agréable,même dans l'injure et surtout il signe.
Mais n'est pas Confiant qui veut !


hello 21/01/2010 18:32


Il faut vraiment se croire important pour injurier de la sorte ses compatriotes; on ne sait si sa place est chez les fous à enfermer ou chez les voyous minables.
Ses insultes finalement se retournent contre lui , il est son propre fossoyeur ;et recolte la gloire qu'il mérite : ses propos affreux sont partout et provoquent les memes commentaires


Dissident 21/01/2010 01:53


"et de ces macros de la néo-colonisation" il me semble que ce serait plutot "maquereaux", connard, non



Chantal Etzol 21/01/2010 01:50


D'une Présidence de sénat, deuxième plus haute fonction d'un Etat démocrate et sage,
à une renommée internationale en aérospatiale, merci à nos compatriotes guyanais pour leur soutien indéfectible à la grandeur de la Nation. Une guadeloupéenne respectueuse.
                                                                                                       
chantal etzol


Chantal Etzol 21/01/2010 01:10


Merci à la Guyane d'avoir donné à la France un Président de Sénat, deuxième personnage de la Nation.


Edouard Boulogne 21/01/2010 03:11


Il s'agit, pour ceux qui l'ignorerait, de M. Gaston monnerville.
LS


CH.FFRENCH 20/01/2010 19:23


Voilà, tout est clair! Il va prendre sa retraite en Guyanne : parce que les jolies filles n'ont pas de culottes!!!