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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.



1.    En Afghanistan "la présence française est une exigence morale".

L'Assemblée nationale a donné, lundi 22 septembre dernier, son feu vert par 343 voix contre 210 au maintien des troupes françaises en Afghanistan. Le Premier ministre a promis des moyens supplémentaires, en pleine polémique sur l'embuscade dans laquelle ont péri en août dix soldats français à l'est de Kaboul. La polémique va sans doute reprendre après l’accrochage de ce weekend. Après avoir passé 20 ans, durant ma vie professionnelle, comme officier de réserve spécialiste d’état major, je voudrai rappeler que le choix que font nos jeunes d’aller se battre sur des fronts étrangers est une bénédiction pour nous. Et c’est leur choix, ils le font en connaissance de cause et la nation toute entière devrait être avec nos militaires et leurs officiers qui se battent pour nous permettre de vivre en paix dans notre pays. Certes, je comprends les familles qui perdent un enfant ou un père. Mais, encore une fois, ils ont fait ce choix et nous devrions rendre un hommage appuyé à leur courage et leur valeur. Depuis le milieu du 20ème siècle, l’occident a eu la chance de vivre dans la paix avec des guerres et des conflits sur des théâtres extérieurs. Peut-être devrions-nous nous rappeler que beaucoup de Français sont morts hors de notre territoire national pour défendre notre liberté. D’autres ont été fauchés par des bombes qui ont explosées dans nos trains, nos métros, nos avions et nos villes. Rappelons-nous que le nombre de morts aurait certainement été plus important si nos soldats n’avaient pas défendu notre liberté hors du territoire national. Alors, que nous soyons de gauche ou de droite, nous devons défendre nos militaires et les remercier pour leur dévouement et entourer les familles qui pleurent leurs, nos morts. La présence française est "une priorité et une exigence morale", comme l’a dit François Fillon lors du débat à l’Assemblée nationale.

2.   Urgent : Attention… !

"C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien, mais cela peut vous sauver la vie". Accolé à l'image immédiatement reconnaissable de Karl Lagerfeld, le slogan a fonctionné à merveille depuis quelques mois. Mais à partir du mercredi 1er octobre plus de contrôles dits "pédagogiques", vous devez avoir le gilet jaune fluo de sécurité pour le conducteur et un triangle rouge. Le gilet doit être. Donc vous devez l’avoir dans l’habitacle. Beaucoup d’automobilistes le mettent sur le siège avant, mais attention, si votre véhicule possède des airbags latéraux, vous risquez de ne pas pouvoir le mettre dans le cas de leur déclanchement. Dans le cas d’un contrôle, vous devrez payer 90 euros s'il vous manque l'un des deux produits et 135 euros si vous n’en possédez aucun. Le gilet de sécurité jaune fluo à bandes réfléchissantes doit obligatoirement être mis avant de descendre du véhicule. Pas question de le mettre dans le coffre, car cela entrainerait la verbalisation immédiate. Tout automobiliste doit utiliser le gilet pour signaler un incident ou lorsqu'il s'arrête sur le bord de la route. Quant au triangle de pré signalisation, il doit être placé à 30 mètres à l’arrière du véhicule arrêté. De plus, il ne faut pas oublier les deux autres règles de base en cas d'arrêt d'urgence : Mettre les feux de détresse et s'éloigner du véhicule en passant derrière les glissières de sécurité lorsqu’elles existent.

3.   Le boom des sites Internet pour covoiturage.

Les professionnels estiment à 1 million le nombre de personnes qui pratiquent le covoiturage en France métropolitaine, soit 2,5% des automobilistes. Chaque mois plus d'un site de covoiturage voit le jour ! L'offre explose et bénéficie du contexte favorable que sont la baisse du pouvoir d'achat, la pollution atmosphérique, l’engorgement des routes, la raréfaction des ressources et le prix des carburants. Même les taxis se félicitent de cet essor car le covoiturage permet de diviser le nombre de véhicules sur les routes. Ce type de transport a été développé depuis plusieurs décennies aux Etats-Unis avec la création de voies réservées aux bus, aux taxis et aux véhicules transportant plus de deux personnes. Quand le réseau français se dotera-t-il de ce type d’infrastructure ?

4.   Les Français face à la crise financière.

Le séisme financier qui est intervenu en début de semaine dernière aux Etats-Unis n’est pas sans inquiéter les Français qui répondent, à 80%, que les difficultés des banques vont entraîner une crise économique grave en France. L’inquiétude progresse avec l’âge. De même, la confiance des patrons de PME est en chute libre et le niveau des intentions d’investissement s’effondre, devenant très négatif.

5.   Le plan de sauvetage américain.

A l’heure ou j’écris ces lignes, le gouvernement américain et les représentants du peuple se seraient mis d’accord pour trouver une solution à cette crise. Car il faut faire vite avant l’ouverture des bourses car le monde de la finance retient son souffle. En plus de ce plan, il est urgent pour les dirigeants du monde de mettre en place des règles strictes pour contrôler les marchés financiers. Les conséquences sur l’économie réelle vont se faire sentir en entrainant de nouvelles faites dont les résultats sont encore difficiles à évaluer car chaque pays cherche à "sauver sa peau" !

6.   Une taxe approuvée par tous !

La taxe pique-nique vient d’être enterrée et déjà une autre surgit... Mais cette nouvelle venue ne risque pas de soulever des cris du côté de la gauche, du centre, et de la droite. Celle qui risque d’être baptisée la "taxe senior" est assez peu critiquable. Personne ne trouve grand-chose à lui reprocher car elle va dans le bon sens et permet de sortir enfin de la sinistre situation actuelle. Malheureusement, elle ne rentrera en vigueur que le 1er janvier 2010 mais elle soulagera les entreprises de 1% du montant total de leurs salaires, si elles n’ont pas conclu un accord ou proposé un plan d'actions en faveur de l'emploi des seniors. Ce plan devra être chiffré, et contenir les modalités de formation des seniors présents dans l’entreprise et le nombre de quinquas qu’il convient d’embaucher. En cas de refus, la somme à payer ne sera pas négligeable. Par exemple, une entreprise de 1.000 salariés qui gagnent en moyenne 1.555 euros bruts par mois devrait payer une amende annuelle d’environ 190.000 euros, soit l’équivalent d’un an de salaires pour 10 personnes. Cette catastrophe nationale qu’est le licenciement des seniors, qui dure depuis trop longtemps, pourrait enfin disparaitre. Beaucoup de seniors ne sont pas plus chers que les cadres plus jeunes et ils ont l’expérience pour eux. Ils seraient d’un grand bénéfice pour permettre le maintien des valeurs de l’entreprise de même que la formation des nouvelles générations de salariés.

7.   Les jeunes diplômés seraient-ils les enfants gâtés du marché de l’emploi !

Le papy-boom, annoncé de longue date, commence à être effectif surtout dans certains secteurs comme la banque. Le monde industriel connaît un regain d’intérêt pour les ingénieurs. La mondialisation a suscité de nombreux départs pour des candidats ayant la vocation de travailler hors de France. Alors des opportunités se développent sur le territoire français, les jeunes diplômés apparaissent comme des enfants gâtés du marché de l’emploi et semblent à l’abri des conséquences de la crise financière internationale. Dans les universités comme dans les grandes écoles les étudiants qui décrochent un emploi en CDI peu après leur diplôme atteignent des nombres importants. Bonne chance à tous nos jeunes futurs cadres dirigeants.

Henri Pauvert.

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