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Publié par Edouard Boulogne

Trente ans de politique a-nationale et de boboïsme : Paris attaqué des Français assassinés froidement. Ce titre ferme et sans équivoque sera, évidemment, qualifié d'extrémiste par les complices objectifs de la subversion.

La France est soumise dès ce soir au couvre-feu, comme en temps de guerre. Ah?

L'Etat d'urgence est déclarée sur l'ensemble du territoire. Ah? Comme en mai 40!

Dans toute la France, demain, il n'y aura pas école. OH!

Des fanatiques que je ne désigne pas, pour éviter les amalgames, ( vous comprenez? ), dont on nous dira demain qu'ils sont ( ou étaient ) « français », ont assassiné lâchement des hommes et des femmes ordinaires, parce qu'ils...étaient des Français, sans guillemets.

Le ministère de l'intérieur n'avait rien prévu.

Ceux d'entre nous qui déploraient la politique des bras ouverts à des centaines de milliers de migrants en majorité musulmans ( mais là excusez moi, il faut se garder des amalgames ! ) semblaient occuper l'essentiel de ses pensées obsessionnelles, de ses activités, et de celles de ses collègues du gouvernement, dont plusieurs des membres sont des anti-français notoires, étaient désignés comme des gens d'extrême droite.

« La France a peur ».Qui nous le dit? Le semblant de « président » qu'une France sous influence dolosive s'est donnée en juin 2012.

La voix de cet homme tremblotte. L'individu voudrait paraître fort. Il n'y parvient pas. Il n'est pas taillé pour la fonction. Ecoutons-le : ( http://video.lefigaro.fr/figaro/video/au-bataclan-des-coups-de-feu-en-plein-milieu-du-concert/4611732425001/ ).

Comment la France n'aurait-elle pas peur en regardant ce chef qui n'en est pas un. Pensez au général de Gaulle ( j'en demande pardon aux antigaullistes maladifs ) dans des circonstances analogues, en juin 40 ou même pendant la « guerre d'Algérie », ou ses partisans, et même ses adversaires, voyaient un chef, un responsable, un homme qui saurait faire face, un homme avec qui l'on savait qu'il fallait compter.

Mais, monsieur  « petites blagues »?!!! D'ordinaire on en rigole. Ce soir l'heure n'est pas à la rigolade. L'individu tremblotte sans qu'on sache si c'est à cause du danger qui plane sur la patrie, ou si c'est son avenir au palais qui l'inquiète, et les avantages qui lui sont attachés, peut-être compromis, qui provoquent son émoi.

Les hommes quand le danger les menace, car la politique est tragique, cherchent à s'accrocher à autre chose qu'à des ludions tremblotants.

DES ludions? Je passe au pluriel. Car il serait injuste de croire que le boboïsme est seulement de gauche.

C'est, grosso modo depuis 1981 que le boboïsme s'attache à détruire notre pays : Substitution de la facilité au sens de l'effort; destruction organisée de la mémoire nationale ( Vincent Peillon : «  il faut détruire les racines chrétiennes de la France. Rien ne sera possible sans cela » ) et cela dès l'école maternelle, et avec l'aide de médias qui sont tout, sauf préoccupés de vérité et d'objectivité; politique de culpabilisation des Français sur leur histoire où on tente de les persuader qu'ils ont été partout et toujours, - parfois contre l'évidence - , des coupables et des criminels; utilisation de l'institution judiciaire pour réduire au silence ceux qui, courageux et cultivés, tentent de percer la chape de plomb du mensonge d'Etat. ( voir notre précédent article sur les procès fait à un Eric Zemmour, et à d'autres.

Reconnaissons-le, la gauche n'a pas le monopole du boboïsme destructeur. Mais tout de même c'est la gauche qui mène le jeu. Ne cherche-t-on pas à faire en sorte que le ludion élyséen actuel, s'il ne devait pas être réélu, soit remplacé par un républicain qui ferait la même politique du vide, avec des nuances, pour sauver les apparences? En tout "huamanisme", évidemment.

Jadis, Raymond Aron, parlant de Giscard d'Estaing et du boboïsme de droite avait judicieusement rappelé que « l'histoire est tragique », pour déplorer que ce président « de droite » ignora ce fait capital.

Demain matin nous aurons des nouvelles fraiches, et espérons-le plus complètes que celles dont nous disposons pour l'instant.

Mais, il faut voir plus loin que que le simple retour au train train de ces tristes jours. Ce dont la France a besoin c'est d'une reprise en main d'elle-même par elle-même, avec l'aide de ses élites qui ne sont pas celles qui nous dirigent actuellement : simples technocrates, énarques vides de toute substance spirituelle, cymbales vides et simplement sonores sans les valeurs qui sauvent. ( lire le livre récent de Philippe de Villiers, surtout pour ceux qui sans l'avoir lu déblatèrent contre un auteur et acteur de la politique, qui leur ferait découvrir pour leur plus grand bien et le nôtre, le caractère ectoplasmique de ce qu'ils prennent pour leurs propres valeurs, et qui ne sont que slogans dissuasifs de toute pensée vraie ).

Telles sont les premières réflexions qui me viennent après les dramatiques évènements de ce 13 décembre.

Le retour à l'ordre dans la rue ne sera pas facile. Il y aura d'autres attentats, dont vous serez peut-être victimes, ou moi.

Mais il n'y aura aucun retour à un ordre durable, sans mise en ordre des pensées et des esprits.

Les poux de bois leur rongent l'esprit. Ne nous laissons pas entreprendre par ces termites.

A demain.

 

Le Scrutateur.

 

 

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/au-bataclan-des-coups-de-feu-en-plein-milieu-du-concert/4611732425001/

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Dissident 14/11/2015 12:46

Et qu'est-ce qu'il fait, cet imbécile de Hollande, des mosquées et de leurs immams démoniaques qui prêchent, soit le génocide des juifs et des chrétiens, soit des inepties tellement grotesques que c'en est insupportable ? Il tire la chasse ou bien il fait des pipes ?

Claude HOUËL 14/11/2015 12:01

A l’heure de cette tragédie l’heure devrait être à la compassion et à la solidarité et à la mise entre parenthèse de la politique.
Oui il faudra y revenir et agir pour le départ de ce gouvernement calamiteux et de ce Président inconsistant.
Pour autant, aujourd’hui, françois hollande a été à la hauteur de sa fonction en prenant les bonnes décisions , en déclarant, enfin, que nous sommes en guerre et en désignant
sans ambiguïté l’ennemi.
Les jours qui viennent nous diront si les mesures prises sont à la hauteur mais actuellement ce président là , par delà l’émotion et la maladresse a honoré sa fonction.
Certain autre, dans des circonstances infiniment moins dramatiques, et, n’en déplaise aux gaullistes « maladifs », s’enfuyait à Baden Baden se mettre à l’abri de l’armée et d’un général (Massu) qu’il avait, ironie de l’histoire, « cassé » quelques années auparavant.
Reste à trouver, vite, l’homme, ou la femme « providentielle » pour sauver notre pauvre pays , à condition que cette démarche ne soit pas l’utopie qu’elle a été jusqu’ici.

Edouard Boulogne 14/11/2015 12:10

Loin des conventions du style " mettre la politique entre parenthèses", un président irréprochable" etc, etc, il faut réfléchir aux causes profondes du mal qui se révèlent par des évènements qui ne sont que les premières secousses d'un séisme à venir, je préfère le mot profond de Bossuet : "Dieu se rit des hommes qui se plaignent des effets dont ils chérissent les causes." (BOSSUET).
Bonne journée.