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Publié par Edouard Boulogne

L'article de LS, sui suit, explique le choix de cette image.

L'article de LS, sui suit, explique le choix de cette image.

Phobie est un mot dérivé du grec ancien, « phobos », qui signifie peur morbide, maladive de certains objets. Le dictionnaire de la psychologie d'Henri Piéron ajoute sur les phobies qu'elles sont des symptômes fréquents de la névrose obsessionnelle. Par exemple l'agoraphobie est la peur panique de l'agora ( la place publique ), la claustrophobie ( de Clauster : enceinte ) est la crainte maladive des lieux clos. Les usagers des ascenseurs ne sont pas des claustrophobes.

Dans le langage actuel popularisé par la télévision et les réseaux sociaux, la phobie est quasiment synonyme, du T.O.C ( trouble obsessionnel compulsif ).

Les traités de psychiatrie consacrent des chapitres entiers à l'étude des « névroses phobiques ».

Si j'y insiste c'est pour mieux faire comprendre à quel point le langage actuel, notamment de la politique, est subverti ( de subvertere, en latin, détruire, renverser ) par des partis politiques, ou des associations politiques « révolutionnaires », qui veulent, en imposant leur vocabulaire au grand public, lui imposer une vision réductrice des adversaires qui s'opposent à leurs projets. Vision réductrice, psychologisante, et pathologique de ces adversaires.

C'est ainsi que si vous trouvez que l'immigration en France est trop forte, et dangereuse à terme, vous serez caractérisé comme xénophobe, alors même qu'il n'en est rien, que vous avez exposé des arguments en sa défaveur, discutables peut-être, auxquels on peut opposer des contre arguments, ce dont on se dispense en vous qualifiant de malade mental, de névrosé obsessionnel.

Idem pour l'islam. Vous interrogez vous, même de façon rigoureuse et documentée sur son éventuelle dangerosité ( ces arguments existent, l'histoire et l'actualité en témoignent ) vous voici disqualifié par des associations, et des Taubira, vous réduisant à la phobie maladive dont j'ai parlé : islamophobe!

Quand la subversion, sans atteindre encore son objectif ( le pouvoir absolu ) a réussi à placer ses hommes ( et ses femmes, respectons la parité ) dans les lieux de pouvoir, législatifs, exécutif, culturel, elle renforce ses « analyses » par des moyens de coercition. Comme naguère dans feue l'URSS, elle fabrique des lois d'exclusion des « mal pensants » ( ceux qui ne pensent pas comme elle ) puis utilisent les tribunaux pour faire taire les objecteurs d'idées, à grands renforts d'amendes, de peines d'emprisonnement, ou simplement d'exclusion, des lieux dits d'information.

Il faudrait un Michel Foucault, de droite, pour écrire le livre qui s'impose sur L'Histoire de la folie, et la grande « normalisation » en cours, en ce début de l'âge post moderne

On me pardonnera, volontiers sans doute, de n'être pas plus long. Mais j'ai voulu attirer l'attention sur l'utilité qu'il y a à lire un article tel que celui paru ce matin sur Boulevard Voltaire, sous la signature de Silvio Moleenar. Notamment sur son dernier paragraphe.

Si court soit-il, il permet de rappeler des évidences trop oubliées. Evidences qu'il ne faut pas compter, pour les rappeler sur cette petite peste, mais vraie subversive, et....ministre de l'éducation nationale : Najat Vallaud-Belkacem.

Allez savoir pourquoi. J'aimerais bien le dire, mais je m'en abstiendrai, ne voulant pas me retrouver dans les huit jours, déféré devant un tribunal correctionnel de la République, et condamné à subir une petite cure de rééducation par les spécialistes de la psychiatrie d'Etat, « bons » psychologues du correctness.

 

Le Scrutateur.

 

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Bon sang, mais c’est bien sûr ! Le véritable danger, c’est l’islamophobie !

 

http://www.bvoltaire.fr/silviomolenaar/sang-cest-bien-veritable-danger-cest-lislamophobie,184840?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=bdf512967f-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-bdf512967f-22813017&mc_cid=bdf512967f&mc_eid=10beefac19

 

L'agression militaire musulmane eut lieu trois siècles avant la première croisade, point de départ considéré habituellement, implicitement, par un stupéfiant tour de passe-passe historico-chronologie, du conflit entre le christianisme et l'islam.

 

« Le véritable danger n’est pas le djihadisme, mais l’islamophobie. » À l’heure des comptes, il se trouvera bien une officine « anti-phobique » pour asséner quelque obscénité que ne renierait pas le premier petit malfrat venu, confronté aux images de vidéo-surveillance de son méfait au commissariat du coin. « Vous reconnaissez-vous sur les images ? », lui demande le préposé à l’ordre public chargé de prendre la déposition. « Non », lui répond le petit malfrat avec un aplomb que ne renierait pas l’officine en question, ici, le Collectif contre l’islamophobie en France.

L’auteur musulman de la première décapitation référencée en France vient en effet d’adopter ce système de défense au bénéfice de sa religion. S’étant de notoriété publique « radicalisé » au contact de milieux « salafistes », précédemment dans le collimateur, à cet effet, des instances de renseignement français, affichant la tête de sa victime entre deux drapeaux de type « État islamique », notre psychotique perturbé vient ainsi de nier toute motivation religieuse à son acte.

J’ignore ce qu’il en est précisément dans l’arsenal juridique français, mais il me semble que l’accusation abusive du concept d’islamophobie (comme celui de racisme) devrait se retourner automatiquement contre le plaignant dès lors que l’accusé s’en trouve innocenté ou blanchi : le « vivre ensemble » et la liberté d’expression y gagneraient en vitalité, me semble-t-il.

Lire aussi : La France : un pays en guerre

À ce titre également, des officines du type CCIF seraient susceptibles d’être, d’une façon ou d’une autre, immédiatement, publiquement et sévèrement recadrées à l’occasion de déclarations de ce type. Bien sûr, nous sommes dans un « État de droit », entend-on souvent dans les médias ces jours-ci : le citoyen français dont la tête est fichée sur un pic, entre deux drapeaux, vivait précisément dans ce même « État de droit ». La rédaction de Charlie Hebdo, qui bouffe pour l’heure les pissenlits par la racine, vivait dans un « État de droit ».

Nous ne sommes plus dans un État de droit : de fait, la peine de mort est en voie de réintroduction en France, et les gens chargés de son application sont musulmans dans les deux exemples cités. À l’islam de proclamer haut et fort qu’ils ne le sont pas, et s’il ne le sont pas, de ne pas les enterrer dans des « carrés musulmans » sur le territoire français. Cela ne nous regarde peut-être pas, mais constitue néanmoins un petit indice pouvant se révéler utile à nos descendants. Un petit exemple de critique que le citoyen d’une démocratie parlementaire comme la France doit pouvoir exprimer publiquement à l’égard de l’islam ou adresser à un musulman, sans être accusé d’intentions phobiques. Il est historique.

Les démocraties « occidentales » sont toujours en proie aux mêmes accusations de la part de l’islam : islamophobie. L’aspect répétitif de ces accusations nous autorise à adapter notre réponse : répétitive aussi. C’est pourquoi je martèle ici ce petit exemple déjà usité dans mes bafouilles précédentes. Il est paradoxal que les ancêtres d’adeptes d’une religion se présentant comme étant « de paix et d’amour » aient agressé militairement l’Espagne (chrétienne), soient remontés jusqu’en France (chrétienne) où finalement leur progression fut stoppée à Poitiers.

Plus paradoxal encore, l’agression militaire musulmane eut lieu trois siècles avant la première croisade, point de départ considéré habituellement, implicitement, par un stupéfiant tour de passe-passe historico-chronologie, du conflit entre le christianisme et l’islam. J’invite le CCIF à répondre sur ce point historique et à reconnaître publiquement le statut d’agresseur de l’islam sur la chrétienté : et si le plus grand danger, dans le passé, ne fut nullement les croisades, mais la christianophobie ? Qu’en pense le CCIF ?

Silvio Molenaar

 

La deuxième de ces trois images est extraite du film de Kubrick Oranges mécaniques. Par delà les aspects spectatculaires du film, il y a une multitude de fils de recherche sur le développement de la violence dans le monde contemporain, mais aussi sur la mise au point de techniques plus ou moins élaborées  de "normalisation" des habitants du "meilleur des mondes"., que l'on prépare pour nous ( istsn't it ? )
La deuxième de ces trois images est extraite du film de Kubrick Oranges mécaniques. Par delà les aspects spectatculaires du film, il y a une multitude de fils de recherche sur le développement de la violence dans le monde contemporain, mais aussi sur la mise au point de techniques plus ou moins élaborées  de "normalisation" des habitants du "meilleur des mondes"., que l'on prépare pour nous ( istsn't it ? )
La deuxième de ces trois images est extraite du film de Kubrick Oranges mécaniques. Par delà les aspects spectatculaires du film, il y a une multitude de fils de recherche sur le développement de la violence dans le monde contemporain, mais aussi sur la mise au point de techniques plus ou moins élaborées  de "normalisation" des habitants du "meilleur des mondes"., que l'on prépare pour nous ( istsn't it ? )

La deuxième de ces trois images est extraite du film de Kubrick Oranges mécaniques. Par delà les aspects spectatculaires du film, il y a une multitude de fils de recherche sur le développement de la violence dans le monde contemporain, mais aussi sur la mise au point de techniques plus ou moins élaborées de "normalisation" des habitants du "meilleur des mondes"., que l'on prépare pour nous ( istsn't it ? )

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Henri Andheult 01/07/2015 16:47

Nos gugusses zatitrés - et fort titrés par la République qui salue en eux ses grands, fidèles et loyaux serviteurs - n'ont jamais peur de nous en jeter une bien bonne. Chaque fois qu'un musulman verse dans la délinquance, non seulement c'est une fâcheuse et inexplicable circonstance isolée, qui appelle de tous ses principes à lutter contre l'islamophobie, contre le Front national, contre le catholiques bornés et fanatiques, et contre les Français de souche qui n'ont pas eu la générosité de se suicider ou de se convertir à la religion qui s'impose désormais comme l'appendice de la laïcité en France. Les Français adorent le numéro, puisqu'ils en redemandent et que tous nos grands partis en rajoutent dans un même élan de chaleur communicative. Le comique de répétition a pourtant ses limites, non ?

Pierre Kiroul 01/07/2015 16:39

Y sont vachement forts, hein, nos laïko-djihadistes ! Tout est dans l'inversion, c'est ça le secret. Et c'est ainsi que le vol devient la propriété, et que la propriété c'est le vol. Cela ne vous rappelle pas un certain jardin où un certain serpent promis à certains simples d'esprits qu'ils seraient comme des dieux ? Eh bien c'est la pari de Pascal à l'envers : puisque l'on postule que Dieu est l'ennemi, autant se créer un paradis sur terre, un paradis qui aurait des airs d'enfer. C'est un peu ce qu'avait essayé de faire Hitler, et on a vu le résultat. Justement, le national-socialisme n'ayant pas remporté les succès escomptés, nos socialos ont institué le fécal-socialisme. Depuis, c'est comme à la Samaritaine : à tout instant il se passe quelque chose. Comme s'il y avait des records à battre. Il est vrai que l'ignoble François Mitterrand a placé la barre très haut.