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Publié par Edouard Boulogne

Début 2013, les Femen avaient interrompu une fête, dans la cathédrale ND de Paris, pour la célébration du retour en cette église de cloches historiques, brillamment restaurées.

Les manifestantes, véritables harpies, dépoitraillées, et hurlantes comme à leur habitude avaient été reconduites, non sans résistances farouche de leur part, vers la sortie par trois agents de sécurité.

Plainte avait été déposée contre elles. Un tribunal, républicain, naturellement comme dirait Valls, vient de les relaxer. Le parquet et le Recteur de la cathédrale ont décidé de faire appel.

Ces femelles exaltées, jouissent sans entraves ( comme on disait en mai 1968 ) et sans pudeur.

Sur Twitter elle publient un communiqué : « La République française a considéré qu'il est plus grave de taper sur des femmes plutôt que sur des cloches »

Dans ce cas pourquoi s'en prend-on avec une furieuse ardeur à un journal qui s'en est pris à cette cloche de Taubira en osant la comparer à un sympathique hominidé. L'avocat des Femen ne veut pas être en reste : «il est tout à fait légitime, déclare-t-il, que les catholiques soient choqués par ces mises en scène, reste que ce ne sont pas des infractions pénales». «Leurs slogans sont des revendications politiques contre des dogmes de l'Église, mais ne mettent pas en cause des personnes ou une communauté en particulier, souligne Me Ghnassia ». Fort bien, cher maître. Mais dans ce cas conseillez à vos clientes, dans la même « tenue », et avec les mêmes clameurs glapissantes, de se rendre à la Grande Mosquée de Paris, pour y accomplir les même blasphèmes. Toutefois, veillez à ce qu'elles aient souscrit d'abord à une belle et bonne assurance-vie. On ne sait jamais. Du côté de la « justice républicaine » elles seraient, il est vrai à l'abri de toute déconvenue. Sauf si elle s'aventuraient pour leurs même visées désacralisantes, dans ces beaux temples « républicains » que sont le « Palais Bourbon », et le Temple de la rue Cadet, où se niche l'inattaquable Grand Orient de France, dont il ne faut attendre aucun blâme dans l'affaire du viol de la cathédrale de Paris, entre autres lieux du catholicisme français. Ainsi iront les affaires de la France, jusqu'au réveil de son peuple sans cesse bafoué par une classe politique pourrie, et une « intelligentsia » décatie.
LS. 

Les Femen ne sont pas près d'aller se faire rhabiller. Les neuf militantes poursuivies pour avoir dégradé une cloche de Notre-Dame lors d'un «happening» début 2013 ont toutes été relaxées mercredi. En revanche, trois membres du service d'ordre de Notre-Dame, qu'elles accusaient de violences, ont été condamnés à des amendes avec sursis. «La justice ne s'est pas fait instrumentaliser en rétablissant le délit de blasphème!», se réjouit Me Michaël Ghnassia, l'avocat des Femen. Galvanisées par ce premier succès judiciaire, les militantes aux seins nus promettent déjà de «continuer», même si le parquet a fait appel. «La République française a considéré qu'il est plus grave de taper sur des femmes plutôt que sur des cloches. Nous sommes (un peu) rassurées!», jubilent-elles sur Twitter. Tandis que l'une d'entre elles, Marguerite, parodie Sœur Sourire: «Les Femen niquent niquent l'Église catholique…»

En face, l'Église préfère garder le silence: «Pas de réaction officielle!», scande-t-on à Notre-Dame comme à la Conférence des évêques de France. Dans un communiqué minimaliste, Me Laurent Delvolvé, avocat du recteur de la cathédrale, rappelle que «la cathédrale Notre-Dame de Paris est un édifice affecté au culte, dédié à la prière», non «un lieu de manifestation». Après que le parquet, qui avait requis contre chacune des jeunes femmes 1 500 euros d'amende, a fait appel de leur relaxe, «le recteur de la cathédrale ainsi que les surveillants ont également décidé de faire appel», a fait savoir l'avocat dans la soirée.

« La République française a considéré qu'il est plus grave de taper sur des femmes plutôt que sur des cloches »
Communiqué des Femen sur Twitter

Le 12 février 2013, à l'occasion du renoncement du pape Benoît XVI, les militantes avaient fait irruption à l'intérieur de la cathédrale parisienne aux cris de «Pope no more» pour réclamer la fin de la papauté. Elles avaient notamment fait tinter, avec des morceaux de bois, trois des nouvelles cloches déposées dans la nef de la cathédrale. Le tribunal correctionnel a cependant estimé qu'il était impossible de savoir si la dégradation constatée sur la cloche Marcel (du nom de saint Marcel) était de leur fait. «Il a jugé que l'élément intentionnel du délit n'était pas constitué, les militantes ayant entouré leurs bâtons de feutrine pour ne pas créer de dommage, explique Me Michaël Ghnassia. Il s'agissait d'une procédure pénale destinée à mettre un terme à leur action militante. Les arguments de droit ont prévalu dans une affaire où l'émotion était de mise.»

Sur Twitter, le jugement a effectivement suscité beaucoup d'émotion. «Droit au blasphème revendiqué! Honte et provocation! France bafouée», s'est exclamée l'ancienne ministre Christine Boutin. La relaxe des Femen «n'est ni plus ni moins qu'un permis de détruire et un permis de haïr», s'est indigné le sénateur UMP de Vendée Bruno Retailleau. «Ce n'est pas ainsi qu'on éduquera au respect de toutes les religions et lieux de culte», a renchéri l'abbé Grosjean, curé de la paroisse de Saint-Cyr-l'École.

Pour l'avocat des Femen, «il est tout à fait légitime que les catholiques soient choqués par ces mises en scène, reste que ce ne sont pas des infractions pénales». «Leurs slogans sont des revendications politiques contre des dogmes de l'Église, mais ne mettent pas en cause des personnes ou une communauté en particulier, souligne Me Ghnassia. Elles font extrêmement attention à ne pas perturber la messe. Leurs messages peuvent être provocateurs, mais il ne faut pas tout prendre au premier degré, et dédramatiser…»

Curé de la paroisse de la Madeleine, le père Bruno Horaist a un peu de mal à «dédramatiser». Le prochain procès impliquant les Femen, prévu le 15 octobre, concerne son église, où l'une des militantes avait mimé un avortement en décembre 2013. «Je suis profondément choqué par cette relaxe, indique-t-il. Quand une jeune femme dépoitraillée dépose un morceau de foie de porc sur les marches de l'autel pour mimer l'avortement de Jésus deux jours avant Noël, ce n'est pas politique, c'est bien un message religieux, une atteinte inadmissible aux croyances des chrétiens! Je ne me fais pas d'illusions: elle sera relaxée comme ses amies de Notre-Dame. Je ne suis pas découragé, mais révolté.»

 

 

 


 

Notre-Dame : la relaxe des juges galvanise les Femen
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B
non, c'est purement technique...elles n'ont techniquement pas commis d'acte réprouvé par la loi, malgré un comportement inadmissible, même pour un athé comme moi...contrairement aux agents de sécurité, qui ont outrepassé leurs attributions en provoquant des blessures (malgré la volonté manifeste de se faire malmener)...

c'est la qualification initiale du crime qui est délicate...le blasphème n'est pas un crime, elle ne sont pas entrées par effraction, et avec l'échauffourée, difficile de leur imputer une dégradation...attentat a la pudeur? bah non, cela ne concerne que les parties génitales si je ne me trompe pas...incitation a la haine, ce genre de choses...non, même pas, leurs slogans sont bien choisis pour ne pas être attaqués...

du coup, leur objectif étant la médiatisation, elles ont gagné...je ne crois pas qu'elles soient anticléricale ou autre, je pense que leur objectif est la célébrité...sinon, pourquoi dénoncer l'instrumentalisation du corps de la femme en instrumentalisant le corps de la femme?

portez plainte pour publicité mensongère, appelez en aux officines de lutte contre les dérives sectaires et cherchez a sauver leurs âme...c'est votre job de catholique...pour le reste...
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L
Je fais confiance à la justice de mon pays... pour détruire la France jusque dans ses racines chrétiennes.
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