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Publié par Edouard Boulogne

Les végans, ou comment s'en débarrasser.
Les végans, ou comment s'en débarrasser.

J'aime les animaux. Avec toutefois quelques exceptions comme les cafards, que je poursuis d'une haine tenace, à grands renforts de Baygon, ce Zyklon B fabriqué pour ces espèces nuisibles par des entreprises qui y trouvent leur avantage financier ( le Zykon B est le nom commercial d'un pesticide à base de cyanure inventé en Allemagne au début des années 1920). Pourtant lorsque, après pulvérisation j'aperçois mon cafard tout tordu dans les affres de l'agonie, j'éprouve quelque chose (vite réprimé) comme un vague remord, en pensant que ces vilaines bestioles ont sûrement un rôle - partiellement - positif  dans l'économie naturelle de la vaste et complexe « création ». Que celui qui n'a pas en lui de contradictions me jette la première pierre !

 

Mais j'aime les chats, j'en raffole, j'en radote, et c'est même l'une des raisons pour lesquelles j'ai considérablement diminué ma fréquentation des restaurants chinois, depuis que j'ai appris que la Chine (encore une contradiction, cette fois au cœur d'une grande et vieille civilisation) est grande amatrice de viande de chat.

J'aurais dû me souvenir que jadis, il y a quand même pas mal de temps, j'ai adoré le superbe chat siamois de ma grand mère, à Sainte-Marthe (en Guadeloupe), et qu'en même temps j'aimais bien contempler les gentils petits lapins, dans leur cage à l'arrière cour de la maison où elle les élevait. Je les dégustais pourtant par la suite, avec délice sous forme de civet. Oh  inconséquence, humaine, trop humaine !

J'ai terminé ici mon introduction, sur le sujet du véganisme, que j'ai voulue gentillette et (plus ou moins) humoristique.

 

Qu'est-ce que ce véganisme dont nous voyons, jour après jour, des bandes ignares s'en prendre aux boucheries, par le saccage et les insultes.

 

Ecoutons le babil d'un sectateur du mouvement : « Si je ne mange pas de viande, ce n’est pas pour ne pas manger de viande. C’est parce que la viande provient de l’exploitation des animaux, et que j’ai choisi de me désolidariser le plus possible de ce système ».

Ou encore : « On a tout à fait le droit d’être dérangé par le goût de la viande, ou tout simplement avoir du mal à manger des ingrédients qui ont été en contact avec de la viande parce que cela nous renvoie à la réalité de l’exploitation animale et qu’on a l’impression de manger des petits bouts de souffrance ».

 

Ces choses là sont rudes. Il faut pour les comprendre avoir fait des études.

Certes ! Etudions un peu.

Prenons le cas des animaux de boucherie. Ils sont comme nous des animaux, et donc susceptibles de souffrir. Leur sacrifice est justifié à nos yeux parce qu'il faut bien se nourrir. Eux-mêmes ne se privent pas de s'entretuer pour les même motifs (inconscients). Seuls des sadiques peuvent s'en prendre gratuitement aux animaux.

Nous venons de voir que le motif allégué par les véganiens est «humaniste » (!!!!!) : le « refus de manger des petits bouts de souffrance ». (sic).

Ces messieurs et dames seront donc végétariens. C'est leur droit le plus strict. Le problème est qu'ils entendent imposer leur préférence à la totalité du genre humain. Voici née une de ces nouvelles sectes qui surgissent, violentes et totalitaires, dans toutes les périodes de grands troubles comme celle que nous vivons actuellement.

La question que je leur pose, et dont je n'espère aucune réponse (le fanatique ne dialogue pas) est la suivante : et si le monde végétal souffrait comme le monde animal ???

Car les végétaux sont des psychismes plus ou moins complexes. Ils ont des sensations qui engendrent de leur part des réponses plus ou moins adaptées à l'impératif de survie qui est celui de tout être vivant.

Ceux qui possèdent des plantes d'appartement ont pu noter que ces plantes poussent de biais pour tâcher de se rapprocher de la lumière du soleil qui leur est bénéfique. En être privé est une souffrance qui entraîne, si elle dure, leur dépérissement et la mort.

Des expériences ont été faites en serres expérimentales, où du blé a été planté pour vérification d'hypothèses diverses. Par exemple les graminées sont-ils sensibles à la musique ? Or telle formes de musique, saccadées, heurtées, provoqueront des mouvements de fuite (tropismes (1) négatif) sur une durée de plusieurs jours. D'autres stimuli, par exemple de la musique de Bach ou de Mozart engendreront des tropismes positifs, les graminées sont donc sensibles aux sons, qui leur causent tantôt du plaisir, tantôt du déplaisir.

 

Je ne voudrais pas m'éterniser sur ce sujet, mais je voudrais citer un autre exemple emprunté cette fois à internet (que je reproduis avec ses fautes d'orthographes), sur le sujet du soin à apporter aux plantes :

« Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes. (… ) Une étude scientifique récente encadrée par l'université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l'effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30% et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin ! Cette étude était réalisé avec des musique baroques classiques au 440 hz. On peut se demander de ce qu'il en serait si ils mettait les musiques au diapason 432 Hz. Une groupe d'étudiant la fait récemment en diffusant le la à la fréquence 432 hz durant 15 min sur la germination de haricots. Ils ont pu constater une germination plus rapide et une croissance supérieure de plus de 30% en quelques semaines. La croissance donné par la longueur moyenne des plants du groupe témoin faisait 15 cm et 25 cm pour le groupe traité à 432 hz (essai 2010, expérience indicative d'un travail d'étudiants).  Ce sujet d'étude mérite plus d'attention et d'expériences car les premiers résultats sont plus que prometteurs »

(http://musique-pour-soigner-les-plantes.weebly.com/la-432-hz.html ).

 

Un bon Végan, sincère, fidèle à sa religion  sectaire, est dès lors placé devant un cruel dilemme : ou manger et trahir, nécessairement. Ou jeûner et mourir d'inanition.

CQFD !

 

Allons, chers lecteurs, bon appétit tout de même !

Votre scrutateur.

 

Tropisme :

Réaction d'orientation ou de locomotion orientée(mouvement), causée par des agents physiques ou chimiques

 

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castets 12/01/2019 17:51

Bonjour Mr Boulogne,
Tous ces personnages imbus et fortunés, porteurs de nouvelles recettes feraient mieux de se préoccuper de tous ces malheureux qu n'arrivent pas à remplir chaque jour leur écuelle.
Facile de faire la fine bouche quand on est farci de compléments alimentaires pour lutter contre les carences inévitables.
Au risque de disparaître du paysage naturel, n'en déplaise à ces usurpateurs et dictateurs, l'homme est et restera un prédateur !
Que chacun fasse ce qui lui plaît sans empiéter sur son voisin.
Bonne table dominicale à tous.
Cdlt Cjj

Claude HOUEL 11/01/2019 11:21

Une suggestion pour les vegans et autres spécistes : Aller prêcher la bonne parole dans certains quartiers de nos villes, le jour de la fête du mouton, l'Aït El Kebir (العيد الكبير) et expliquer que manger de la semoule ou des pois chiches serait plus profitable, surtout aux ovidés : Succès garanti.

Ch.Etzol 10/01/2019 21:48

Où l'on peut déplorer, peut-être ? certaines insuffisances de l'enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre dans l'Education Nationale. Ou alors certains cerveaux conservent des interprétations enfantines pour lesquelles un végétal n'est pas un être vivant...parce qu'il ne se déplace pas (80 % d'élèves à l'entrée en sixième, classent encore les végétaux dans le monde minéral.)

Bien que la Vie ne soit pas suffisamment connue de l'homme pour qu'il ait, jusqu'à ce jour été capable de la "créer ex nihilo" (pas même la moindre petite cellule, végétale ou animale),les deux règnes présentent des caractéristiques communes, manifestations généralement admises
comme critère de vie : naître, se nourrir (alimentation et respiration), croître et se reproduire …
avant de mourir.
Ce n'est pas le seul mot posant problème quant à la perception d'une réalité dans sa totalité, pour qu'elle puisse être définie avec rigueur : Lumière, Energie…,Vie, d'ailleurs étrangement liées.

Aucune définition de l'énergie, mais seulement une description des formes par lesquelles elle se manifeste, se convertissant de l'une à l'autre : lumineuse, électrique, mécanique, thermique; et chimique de la matière vivante, produite par les végétaux (photosynthèse)

Or, cette énergie lumineuse, deux théories scientifiques sont encore nécessaires pour en expliquer les propriétés : onde (vibrations) ou particules ? ? ?
A côté du procès fait encore à l'Eglise Catholique, à propos de "l'affaire Galilée", il y a de quoi esquisser un sourire, si ce n'est le rire rabelaisien.

Mais sans doute les Végan ne craignent-ils pas l'accusation de contribuer largement au réchauffement climatique, puisque les plantes vertes qu'ils dévorent sont seules capables de récupérer le dioxyde de carbone qu'ils rejettent par leur expiration, après avoir, seules aussi
"alimenter" les eaux et les cieux terrestres, en dioxygène qu'ils inspirent, mais supposé absent de Gé (la Terre originelle).

Parions enfin que cette "phyto-phobie" latente s'associera sans complexe avec une haine farouche, d'un petit amas de cellules dont la génétique nous informe clairement qu'il appartient au genre humain et que la classification des espèces (Darwin compris) place dans le règne ANIMAL. Aux yeux du "monde nouveau", un embryon humain vaut moins qu'une méduse ou que la blatte, un ustensile de laboratoire !

Vous avez dit contradiction ?
Pocahontas