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Publié par Edouard Boulogne

Débat : Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?
Débat : Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?
Débat : Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?
Débat : Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?

Ce débat mérite d'être écouté. Je vous suggère ensuite de désigner le plus faux-cul des participants.

Sauf pour la présidente du Syndicat de la magistrature, que je place hors concours.

Hors concours! Car cette vieille teigne préside le syndicat qui institua le fameux « mur des cons » qui indiquait clairement son parti pris stalinien, heureusement sans avoir les moyens de trucider ceux qui auraient l'heur de professer des idées opposées à celles du gauchisme totalitaire à l'encontre des esprits épris de liberté et de justice.

Ce syndicat de la magistrature fut fondée en 1968, dans l'esprit de la fameuse contestation. Il se réclamait, sans fard, du marxisme, avec la complicité d'une minorité de chrétiens dits « progressistes », de ces gens qui ,poussés par le souci d'être aux cotés de la force pour en bénéficier, n'hésitèrent pas à se faire collabos en France de 1940 à 1944.

Voici ce qu'en dit l'encyclopédie Wikipédia : « Né dans la mouvance des événements de mai 1968, le nouveau Syndicat rassemble autour de lui plusieurs centaines de juges, « pour la très large majorité issus des grades inférieurs du corps » et venant, en grande partie, du Centre national d'études judiciaires (CNEJ). Évoquant ces premières années, Daniel Lecrubier et Pierre Lyon-Caen anciens secrétaires généraux du Syndicat parleront d'une « pensée judéo-christianomarxiste », où se mêlent rejet de la « bourgeoisie » et lutte des classes. L'influence de cette nouvelle morale de gauche imprégnée par l'éducation chrétienne est loin d'être négligeable à cette époque. Ces magistrats chrétiens, dont le travail se concrétise dans les équipes « Marc Daste », seront très actifs au sein du SM.

C'est une même sollicitude envers les plus pauvres et un certain rejet de la hiérarchie qui poussent à agir les membres les plus à gauche du SM. « Les militants les plus radicaux du mouvement se décrivent ainsi comme des prolétaires de la justice, assujettis à leur hiérarchie », se plaisant à se définir comme des « travailleurs dans les juridictions ». Le Syndicat intervient alors régulièrement dans l'espace public et communique dans divers périodiques d'extrême gauche tels que Rouge, Révolution ou La Cause du peuple… Le Syndicat est la figure de proue de ces nouveaux « juges rouges », selon une expression reprise par les médias, qui se veulent progressistes et contestataires. Le juge d'instruction de Béthune Henri Pascal, en charge du dossier de l'affaire de Bruay-en-Artois en 1972 était membre du Syndicat. Hostile au secret de l'instruction et soutenu par les maoïstes de La Cause du Peuple, il s'illustra par une forme d'activisme médiatique et fut dessaisi du dossier trois mois plus tard ».

 

Voici pourquoi je place leur présidente actuelle, hors-concours du petit jeu que je vous propose. Irrésistiblement je l'ai assimilée à la fameuse madame Mac Miche, ce personnage de la comtesse de Ségur qui enchanta mes soirées il y a quelques 68 ans ( Clichés 1 et 2 du dossier d'images ).

 

Pour les autres, à vous de juger. Mais dans l'ensemble Blaise Pascal a toujours raison : « Il est juste que ce qui est juste soit suivi ; il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi.

La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique.

La justice sans force est contredite, parce qu'il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et pour cela faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste.

La justice est sujette à dispute. La force est très reconnaissable et sans dispute. Aussi on n'a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu'elle était injuste, et a dit que c'était elle qui était juste.

Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste ».

 

Cette pensée de Pascal, est typique de cet idéal chrétien que combattent avec acharnement les gens du pouvoir, et quelques-uns « à droite ». Cette inspiration chrétienne qui a construit notre société française mais que l'on s'acharne à déconstruire, tout en constatant que tout part en couilles, sans que l'on établisse le lien pourtant inéluctable de la cause et se ses conséquences. J'ai vu, ce jour, sur LCI, un très jeune homme traiter Fillon et les membres du mouvement chrétien qui organisa, samedi le rassemblement du Trocadéro, de … « bigots », avant de s'en excuser quelques minutes plus tard, s'avisant que son sectarisme risquait d'être contre productif et de se retourner contre lui.

 

Bonne journée.
 

Le Scrutateur.

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Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?

 

https://www.youtube.com/watch?v=oenO2SNOTUo&feature=youtu.be

Débat : Les juges volent-ils la campagne présidentielle ?

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Dissident 10/03/2017 17:16

Plus personne n'avait déjà pas trop confiance-dans-la-justice-de-notre-pays et ce depuis l'affaire honteuse de cet infâme petit juge Burgaud, alors, après le scandale du mur-des-cons qui est ignoble et la vile affaire Fillon qui est scandaleuse, les gens ont bien compris que la justice n'est plus du tout fiable en France. Il ne vont rien voler du tout, ces malhonnêtes, c'est eux qui se feront flanquer une volée de bois vert quand le jour qu'ils redoutent tant viendra enfin.