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Publié par Edouard Boulogne

Le bouffon du LKP.

 

( Nulle violence dans l'article qui suit. Mais, je l'espère, de la force. La force que donne l'amour de la Guadeloupe, de la France, le refus de voir détourner l'esprit de notre christianisme, dévoyé par des esprits enfumés par certaines idéologies, le marxisme en particulier, qui a investi un pan entier de la théologie, connue sous le nom de "Théologie de la libération" condamnée par le Vatican. Nulle violence, même à l'égard de celui que je qualifie de "bouffon", âme tourmentée par l'ambition ( le retour d'âge n'y est pas pour rien ), et mal conseillé, pour lequel, je prie, et je n'en dirai pas plus sur ce terrain pour ne pas donner dans une langue de bois religieuse, qui existe aussi, hélas!.

C'est en tant que catholique que je mène cette campagne d'assainissement. Que personne ne s'y trompe. EB).

 

 

img089-copie-1.jpg ( Jean Hamot, dit "appelez-moi Monseigneur).

 

 

Hier soir soir au journal local de 19h30 sur Guadeloupe 1ère, j'écoutais, un peu amusé le compte rendu de la « grève générale » dudit LKP.

Quand, brusquement l'on annonça la lecture d'un communiqué de l'administrateur diocésain Jean Hamot, j'imaginai une seconde qu'il allait prendre sur lui pour annoncer la mort du père Henri Baumlin, auquel cependant il n'avait pas épargné ces dernières années ses mesquineries, ses injustices, ses petites persécutions misérables ( ah! cette lettre de 2005), mesquineries dont il gratifie d'ailleurs  tous les prêtres du diocèse de Guadeloupe, Guadeloupéen,s comme métropolitains, Africains comme Haïtien. ( Depuis que j'ai à m'occuper de lui, j'ai rassemblé sur M. Jean Hamot, un dossier qui dépasse maintenant les deux kilos, qui contient des pièces très intéressantes).

 

Domota 05 10 10

 

( Ci dessus, Elie Domota. En vision par Jean Hamot, c'est le "bon Samaritain").


Mais ce n'était pas ça. M. Hamot ( « appelez-moi Monseigneur », comme il dit ) publiait simplement, au nom de l'Eglise, un communiqué de soutien au LKP et à la grève générale, qui sont selon lui dans l'esprit de Noël.

Quelques jours avant il s'était fendu de ce communiqué qu'André-Jean Vidal avait publié dans France-Antilles, et dont voici un extrait?

 

« Cependant, la situation actuelle de notre pays ne peut pas ne pas nous interpeller, hommes et femmes de bonne volonté : violence gratuite, suicides de jeunes et d’adultes. Plus que jamais la vie semble menacée, elle n’a plus de prix, plus de valeur. Nous constatons que de nombreux jeunes sont « sur la touche », sans formation. Des organisations syndicales, socio-éducatives refusent de subir et veulent que cela change, d’où leur appel à la grève générale le  14 décembre. A la veille de la fête de Noël, c’est comme  un vent d’inquiétude, de  panique qui souffle. Beaucoup de compatriotes perdent déjà leur sérénité. Le souvenir des 44 jours vécus en 2009 hante encore les esprits.
Pourquoi cet appel à la grève générale ? Pour réclamer, par ce procédé, l’application intégrale de l’Accord Bino, le respect de toutes les dispositions de cet accord. L’Etat et les collectivités ne sont pas du même avis. » (...)

Le texte intégral peut être lu en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

http://indiscretions.over-blog.fr/article-mgr-hamot-et-la-greve-du-14-12-62960631.html

 

Il y a longtemps que je ne me fâche plus en lisant ou en écoutant M. Hamot.Mais j'ai décidé de repartir au combat pour contrer ce mauvais berger, et l'équipe de prêtres marxisants qui l'entourent, et tiennent en otage le diocèse de Guadeloupe. En offrant aux nouveaux lecteurs du Scrutateur, et aux anciens qui voudraient se rafraîchir la mémoire, quelques pièces principales du dossier.

 

2010-12-14-2 

( Là, ci-dessus, c'est Jean-Marie Nomertain. En vision joannique c'est "le petit Jésus de la Crèche ).


Je rappelle que pour ma part, outre ces réactions publiques, j'ai décidé de ne pas payer à l'Eglise de Guadeloupe le denier de l'Eglise. Si chacun en fait autant, ces messieurs viendront bien vite à résipiscence. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent.

( I ) Lette adressée au Nonce apostolique à Port of Spain, Mgr Gullickson.

 

Chaque catholique peut écrire au Nonce à l'adresse ci-dessous pour lui faire part de sa pensée sur ces questions.

Supplique pour le don d'un évêque à la Guadeloupe, par Edouard Boulogne.

Edouard Boulogne,  


A Monseigneur Thomas Gullickson

Délégué Apostolique

11 Mary Street

P.O.box 854

Port of Spain

Trinidad and Tobago.



Supplique pour la nomination en Guadeloupe d’un vrai et bon évêque.

Pointe-à-Pitre, le 31 mai 2009.



Monseigneur,



Je suis Guadeloupéen. Je suis aussi un chrétien de confession catholique, ancien professeur de philosophie, ancien journaliste, animateur d’un site internet Le Scrutateur.

I

 

On le sait Jean Hamot a des visions. Depuis un certain temps déjà. Par exemple en 2009, après la fameuse « crise sociale » ( comme disent les gens prudes ), il avait vu en Elie Domota la réincarnation du bon Samaritain de l'Evangile, et pris officiellement en temps qu'administrateur diocésain pour le LKP. Je vis dans mon île natale, dépourvue d’évêque depuis plus d’un an, et dirigée, sur le plan religieux par un administrateur diocésain M.Jean Hamot.

Je voudrais dans cette lettre, rester bref, autant que faire se peut, et aller à l’essentiel tout en me tenant à votre disposition pour toute information complémentaire, tout en sachant que par votre position vous devez être au courant, aussi bien que moi, sinon mieux, quoiqu’autrement.

Partons d’un fait récent : la campagne ancienne, réitérée, permanente de la hiérarchie locale sur la nécessité pour les fidèles catholiques de se mettre en règle en ce qui concerne le paiement du denier de l’Eglise.

La hiérarchie pourrait intervenir sur d’autres points importants de la vie quotidienne. Par exemple répondre aux multiples attaques dont notre foi est l’objet, sur le plan dogmatique, sur le plan historique, etc, par des sectes, des associations, ou des personnes prétendument laïques, en fait anti religieuses. Elle pourrait se préoccuper d’armer spirituellement, intellectuellement les fidèles Guadeloupéens dans un temps où la seule piété ne suffit pas à porter le message.

Mais elle porte son attention, principalement sur la perception du denier de l’Eglise, et l’insertion de celle-ci dans le champ des luttes sociales.

Notez que je comprends fort bien l’importance de ce denier de l’Eglise. Nous vivons sur la terre des hommes, au milieu des réalités. Il faut bien vivre, et davantage : assurer la mission. Il faut que vivent les institutions, scolaires, caritatives, etc. Il faut que vivent les prêtres, que soient convenablement traités les religieux et religieuses âgés, que l’âge ou la maladie ont marginalisé.

Je conviens de tout cela; je souscris à ces inquiétudes de notre hiérarchie, devant la diminution de plus en plus sensible du soutien financier des fidèles à la vie matérielle de leur Eglise.

Pourtant les Guadeloupéens sont de « braves gens »; ils sont pieux, et généreux. Généreux, y compris matériellement, par leur soutien concret à toutes sortes d’actions caritatives (Téléthon, etc).

Pourtant…le denier de l’Eglise……??!!!

Peut-être y aurait-il lieu pour la hiérarchie de s’interroger sur les causes de cette défection depuis plus de 25 ans.

Et si ce n’étaient pas l’indifférence ou l’égoïsme des catholiques qui étaient à l’origine de la baisse de participation financière de ces fidèles, dont quelques-uns parlent même, depuis quelque temps, de « grève du denier de l’Eglise » en ce qui les concerne. Une détermination qui inquiète et exaspère ceux qui semblent plus experts dans l’art de l’apprentissage par les autres de l’examen de conscience, que dans l’exercice personnel de la même pratique.

Et s’il y avait, dans le peuple chrétien de la déception à l’égard de ses pasteurs, sinon de tous, du moins de ceux qui (sous des apparences parfois bonasses) dirigent d’une main de fer, pour parler par euphémisme, non pas l’Eglise en Guadeloupe, mais « l’Eglise de Guadeloupe » comme ils disent.

Et si l’on regrettait (sans le clamer, car le Guadeloupéen est personne discrète, modérée, réservée, dans son rapport à ses pasteurs) le prêchi-prêcha substitué à la prédication forte et fervente. Et si l’on réprouvait l’autoritarisme de petits chefs, exercé à l’encontre de beaucoup qui n’entrent pas dans leurs vues (si hautes, à leurs yeux!) : de laïcs pourtant dévoués et efficaces, et même de prêtres. Les catholiques Guadeloupéens, pourtant si réservés en général, se sont manifestés très nombreux à la suite des brimades subies par exemple par les pères Antile, Pierre Fertin, Flower, mais aussi tant d’autres d’origine métropolitaine, mais aussi africaine ou haïtienne, dès lors qu’ils n’entraient pas dans les vues étroites et/ou politiciennes de nos clercs dirigeants.

Et si, les mêmes causes engendrant les mêmes effets, c’était cet état de carence de « l’élite » dirigeante ecclésiastique qui expliquait, même partiellement, l’effondrement catastrophique du nombre des candidats au sacerdoce dans notre diocèse? Car on sait le rôle essentiel de l’exemple dans la naissance d’une vocation. Et l’appel de Dieu passe aussi par le comportement de ses serviteurs.

Dans notre Eglise, en Guadeloupe, la « pastorale » produit semble-t-il, plus de vocations de syndicalistes extrémistes, que de vocations religieuses. Pas grave! diront certains, gagnés aux théories, pourtant condamnées par l’Eglise universelle, de théologies dites de « libération ».

Parlons clair.

Vous n’ignorez pas, Monseigneur Gullinckson, que la Guadeloupe vient d’être secouée par un mouvement « social » très déstabilisateur. Le fer de lance de ce mouvement a été un collectif dénommé LKP.

Je précise, immédiatement, pour éviter tout malentendu, que je ne conteste à personne le droit (judicieux ou non, c’est une autre question!) d’être hostile ou favorable à ce mouvement social et/ou politique, que j’estime pour ma part, en l’occurrence, nuisible pour la Guadeloupe, son économie, son avenir, sa cohésion sociale.

J’ai dit « à personne », et cette remarque s’applique aux catholiques, aux prêtres, aux évêques. Chaque catholique, peut-être « de gauche » ou de droite », partisans de la France, ou partisan d’une rupture avec celle-ci. Ce sont des « options libres » comme on dit, même si l’on peut librement, par manque de réflexion, par lâcheté aussi, s’abandonner aux pires aberrations politiques ou sociales. Des chrétiens naguère, s’abandonnèrent « librement » aux monstruosités que furent le nazisme et le communisme.

Ces pauvres gens étaient des chrétiens, mais ce ne fut certes pas en tant que chrétiens qu’ils se ruèrent « librement » dans la servitude.

Ce qu’en revanche je ne puis accepter de quiconque, s’agit-il d’un pape, a plus forte raison quand il s’agit d’un « administrateur diocésain», c’est d’être cloué au pilori, par lui, dans le cadre de ses fonctions sacerdotales officielles, pour cause de dissentiment circonstanciel avec ses passions individuelles.

C’est pourtant ce qui vient de se passer en Guadeloupe, où M. Jean Hamot, « administrateur diocésain », dans une sorte de « méditation » pascale (!) publiée dans Eglise « de » Guadeloupe, organe catholique officiel de presse en Guadeloupe, se livre à la basse besogne politicienne que voici, et que je livre, monseigneur Gullickson, à votre réflexion :

« Nous venons de vivre une crise, des moments historiques qui ont mis la Guadeloupe au centre du monde. Pendant des jours et des jours, tous les Medias nationaux et internationaux ont fait de notre pays la « une de leurs journaux télévisés, de leurs informations ». Des hommes et des femmes de bonne volonté se sont levés et ont dit Non à toutes ces forces de mort qui pourraient se résumer par ce slogan « Non à la profitation ».(Pwofitasyon). Cette période a été pour nous un vrai chemin de croix et nous avons pris la route de Pâques par anticipation, le carême a commencé pour nous avant l’heure.
Au sein du collectif Lyannaj kont pwofitasyon) (LKP), de nombreux militants chrétiens ont manifesté la présence de l’Eglise. Ils nous ont aidés à découvrir la souffrance de nombreux guadeloupéens à cause de la « cherté de la vie », qu’il était important de développer le vivre ensemble, la solidarité et qu’une autre Guadeloupe est possible, comme l’avait déjà souligné la commission « Justice et paix », dès le début des événements. La situation a même été décrite sous forme de parabole en parodiant la parabole du bon samaritain. La Guadeloupe blessée gisait au bord de la route. Arrive le mouvement LKP qui la prend en charge, invite à se poser des questions sur son état, la soigne et propose des chemins de guérison. Sommes-nous suffisamment à l’écoute de cette crise. Quelles seront les conséquences pour nous pour le pays, pour l’Eglise ? ».

En vérité, Monseigneur, ce langage est surprenant. Nous vivons en Guadeloupe, ce département français, où comme dans toute société, des disfonctionnements peuvent être constatés, de même que des injustices, et d’autres problèmes.

Mais enfin, il est malhonnête, profondément malhonnête, surtout par comparaison de la Guadeloupe avec les pays de son environnement caraïbe, et même avec de très nombreux pays du reste du monde, de la prendre pour un modèle « d’exploitation coloniale« , le paradigme mondial de l’injustice, comme l’assènent, à qui veulent les entendre, les représentants marxistes ou marxisants du LKP, et depuis peu certains hiérarques « catholiques » .

Or écoutons M. Hamot. Si le LKP est assimilable au « bon Samaritain » (sic!), et si la Guadeloupe est le substitut tropical du voyageur qui s’en allait de Jérusalem à Jéricho, et qui fut laissé pour mort par les brigands qui le détroussèrent, à qui donc est imputable le rôle de ces brigands, sinon à ceux (catholiques ou non) qui ne partagent pas les objectifs du LKP, et donc aussi, à moi, Excellence!

En vérité, il y a plus de 25 ans que ce diocèse est en proie aux agissements de ces prêtres, formés dans l’ambiance qui suivit, dans l’Eglise catholique, les évènements de mai 1968, et qui prétendirent interpréter le grand concile Vatican II à la lumière de l‘anarcho-marxisme alors ambiant.

Divers courants religieux, dont je ne ferai pas aujourd’hui l’historique pour ne pas alourdir encore cette lettre déjà trop longue, furent à l’origine des théologies dites de « libération », lesquelles furent condamnées par Jean-Paul II et le cardinal Ratzinger, aujourd’hui, Benoit XVI.

Si besoin était, je ferais l’historique détaillé de ce dévoiement, et de son déploiement feutré, mais constant en Guadeloupe.

Ce dévoiement qui fait le diocèse de Guadeloupe dériver dangereusement, et qui me fait venir à vous en qualité de porte paroles de catholiques de tous milieux sociaux et ethniques, pour vous demander, instamment, et humblement, de presser les autorités vaticanes pour que nous soyons dotés, en Guadeloupe, et le plus vite possible, enfin! d’un évêque, d’un bon, d’un saint évêque.

Daigne votre excellence agréer , les sentiments dévoués et respectueux d’un homme qui parle peut-être un langage dru. Mais c’est parce qu’il a médité ces paroles de l’Evangile : « que votre oui soit oui, que votre non soit non ».

Edouard Boulogne.

  ( II ) Jean Hamot et son équipe de moines ligueurs écumèrent de rage à mon initiative inhabituelle à des gens habitués à la soumissions de tant de fidèles, qui quelle que soient leur mécontentement se soumettent « parce que c'est un prêtre ».

Ils publièrent dans lejournal de l'Eglise en Guadeloupe deux articles dont un signé de son « excellence » Jean Himself.

Je leur répondis d'abord par cette lettre. Pourquoi «  le pétomane »? Parce que j'estimai plus convenable ( si j'ose dire) cette formule à celles qui correspondait exactement à ma pensée, c'est-à-dire, vos écrits et paroles c'est de la M...!

http://www.lescrutateur.com/article-33285703.html

Réponse à Jean le pétomane, qui en redemande, par Edouard Boulogne.

Pour en finir avec Jeannot, le pétomane qui en redemande.


J'ai été, il y a quelques semaines, étonné, et scandalisé, par la prise de partie officielle des actuels dirigeants de l'Eglise catholique en Guadeloupe, sous la signature de l'administrateur diocésain (provisoire), Jean Hamot, en faveur du LKP, durant la « crise sociale » récente.

J'ai élevé, une vive protestation auprès des autorités religieuses supérieures. Et l'on voudra bien se reporter à ma lettre « Supplique pour le don d'un évêque à la Guadeloupe ».

Cette lettre a suscité diverses sortes de réactions, dont plusieurs, officielles, que je garde pour l'instant sous la manche, et dont je ne reproduis que celle de Mgr Baldelli, le Nonce Apostolique à Paris (c'est-à-dire l'ambassadeur du Vatican en France).

 

 

 

 

J'ai été aussi contacté par un nombre important de prêtres et religieuses travaillant en Guadeloupe, (des Guadeloupéens, noirs et blancs, des africains), mais aussi de laïcs, tous ayant eu à souffrir des méthodes autoritaires et intimidantes, du sieur Jean Hamot, et du sextuor de prêtres indépendantistes, qui l'ont placé là où il est, et le tiennent.

C'est, notamment sur leurs témoignages indiscutables que j'ai élaboré ma réponse à une attaque d'une rare violence (et courageusement anonyme) dont j'ai été l'objet sur le site officiel de l'Eglise en Guadeloupe.

J'ai répondu sur le Scrutateur, en les pulvérisant, aux diffamations graves de ces messieurs, dans un article que l'on peut facilement retrouver (« Misérable petite vesse sur le site de l'Eglise en Guadeloupe »).

Mais ma protestation contre ce qu'il faut bien appeler une forfaiture ecclésiastique a été largement relayée, bien au-delà des 500 visiteurs quotidiens de ce blog, par leurs initiatives personnelles (expédition aux amis de leurs carnets d'adresses, aussi en métropole, par le journal Désinformation Hebdo, organe de l'Institut d'Etudes de la désinformation, et en Guadeloupe, par André-Jean Vidal sur son blog « Indiscrétions », par le blog de Sosthène Guadeloupe en crise, et encore par le journal Sept-Magazine, qui résume le sens le mon initiative, tout en donnant la parole à Jean Hamot qui parle de tout sauf de ce qui est en question, et évoque sa possible accession à l'épiscopat (lol!), car « tout est possible dans l'Eglise ». (sic!!!!!). Expression qui, évidemment laisse perplexe!

 

Fou de rage, M. l'administrateur me réplique à nouveau sur le même site officiel. C'est donner beaucoup d'importance à un personnage négligeable!

Mais les pétomanes sont inlassables.

L'article précédent était anonyme.

Celui-ci est signé de Jeannot lui-même. L'un n'était qu'une vesse. Celui-ci est un pet. Mais la teneur, et l'odeur sont les mêmes!

Voici donc ce chef d'oeuvre de rance ressentiment.

 

 

 

« L’Eglise, notre Mère !

Le journal 7 Mag s’étant senti obligé de publier une partie de la lettre de Mr Boulogne au

Nonce apostolique, je voudrais porter ici quelques éléments d’appréciation qui ne sont en rien

des justificatifs aux accusations coutumières de ce monsieur.

Il faut savoir que Mr Boulogne est le porte-parole d’un résidu de nostalgiques de l’Eglise de

Mgr Lefebvre : les intégristes. Toujours prêt à mettre l’Eglise au banc des accusés, à ruminer

amertume et rancoeur, il oublie, ce faisant, que l’Eglise c’est le peuple des baptisés, des

Guadeloupéennes et des Guadeloupéens qui forment le peuple de Dieu ici en Guadeloupe

Inutile de revenir sur la nomination d’un évêque, nous ne manifestons pas, comme Monsieur

Boulogne de fébrilité à ce sujet, le Nonce ayant, lors de sa visite pour l’Assemblée de la

province ecclésiastique Antilles-Guyane en janvier, fait le point de la situation (Cf. Eglise de

Gpe n° 853 et l’interview dans 7 Mag).

Par ailleurs, personne ne peut nier que le mouvement LKP est juste dans ses motivations, sous

peine de mauvaise foi. Les catholiques ont été nombreux au coeur de ce mouvement. Etaient

présents aussi des membres du mouvement des entrepreneurs et dirigeants chrétiens. L’Eglise

était donc dans la rue. Fallait-il détourner le regard ? Fermer les yeux ? Se tenir au-dessus de

ce mouvement qui réunissait autant de baptisés ? Des femmes et des hommes à qui nous

parlons chaque dimanche de justice, de paix, de partage, d’amour ? Il était inadmissible que

l’Eglise fasse la sourde oreille, aussi, en Eglise, nous avons fait une relecture de ces 44 jours.

Qu’a fait Jésus de son vivant ? Et je renvoie Mr Boulogne à la lecture de l’Evangile : Jésus a

épousé l’histoire de son peuple. Tout l’intéressait, en particulier les détails de la vie. Que l’on

se rappelle ses paraboles. A cause de ses paroles et de ses actes, il est entré en conflit avec les

autorités religieuses, avec les foules, parfois avec ses disciples et même avec ses parents.

« Les siens ne l’ont pas reçu ». Il a été condamné pace qu’il fréquentait les petits, les laissés

pour compte, les pestiférés, les pécheurs. Tous ceux, précisément, qui étaient victimes de

« pwofitatyon ». Les autorités religieuses de son pays n’ont pas accepté son option

préférentielle pour les pauvres.

Si l’Eglise ne peut, à la suite de son Maître, «se rendre attentive aux besoins de tous, afin

que, partageant leurs tristesses et leurs angoisses, leurs espérances et leurs joies, elle

progresse avec eux sur le chemin du Royaume », alors elle n’a aucune raison d’être. Nous

sommes ici bien loin d’une «basse besogne politicienne» !

Mr. Boulogne, qui est donc disciple de Mgr Lefebvre, ne peut évidemment pas accepter ce

que dit le Concile Vatican II ! On peut lui recommander la constitution pastorale l’Eglise

dans le monde de ce temps qui entend nouer un dialogue entre l’Eglise et le monde

d’aujourd’hui, sur toutes les grandes questions à travers lesquelles se joue le sort de

l’humanité : vie personnelle et sociale, culture, problèmes économiques et politiques,

sauvegarde du monde. Pour compléter la culture religieuse de ce professeur de philo, on peut

encore ajouter le Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise.

Dans le dernier synode des évêques sur la Parole de Dieu, je veux lui indiquer ce passage « La

Parole de Dieu et l’engagement dans le monde » : « La Parole de Dieu dans les saintes

Ecritures et dans la tradition vivante de l’Eglise, aide la conscience et le coeur des hommes à

comprendre et à aimer les réalités humaines et la création. Elle aide en effet à reconnaître les

signes de Dieu dans toutes les difficultés de l’homme engagé à rendre le monde plus juste et

plus habitable ; elle soutient l’identification des « signes des temps » présents dans l’histoire ;

elle pousse les croyants à s’engager pour ceux qui souffrent et sont victimes des injustices. Le

combat pour la justice est la transformation constitutive de l’évangélisation. » ( cf

Evangelium nuntiandi, 19 (17)

Ainsi, notre action dans la crise sociétale s’inscrit bien dans la ligne de l’Eglise et de tous ses

témoins tels Jean Paul II, l’Abbé Pierre, Soeur Térésa, soeur Emmanuelle, Mgr Etchegaray,

Mgr Oscar Roméro etc… tous ceux qui ont pris la défense des petites et des pauvres, ceux

qui ont témoigné de l’option préférentielle de l’Eglise pour les pauvres.

S’agissant du Denier de l’Eglise : le droit canon, qui régit le fonctionnement de l’Eglise et lui

confère un cadre juridique, demande aux fidèles de participer à la vie matérielle de leur

Eglise. Pour chaque catholique, le denier de l’Eglise est un moyen d’assumer sa part de

responsabilité dans la prise en charge des besoins de son Eglise et de manifester un soutien

concret à son action. M. Boulogne voit-il une autre solution pour que l’Eglise survive ?

Depuis plus de 20 ans, l’Eglise en Guadeloupe vit en puisant dans les réserves constituées

grâce à la générosité de nos aïeux. Nous n’avons commis aucun crime en attirant l’attention

des fidèles sur la nécessité de prendre leur part à la vie matérielle de leur Eglise qui n’a quand

même pas une existence virtuelle.

M. Boulogne, lorsqu’il lance un appel à la grève du denier du culte, mène une manoeuvre

désespérée pour porter atteinte à la générosité des fidèles. Qu’il soit tout de même rassuré,

tant qu’il existera des chrétiens honnêtes, généreux et fidèles à leur Eglise, il pourra lui-même

continuer à bénéficier des messes célébrées par des prêtres qui n’ont pour tout revenu que ce

que les fidèles acceptent de donner.

Je remercie tous les chrétiens qui, ayant lu l’article de 7 Mag, m’ont envoyé des messages de

soutien. Par exemple celui d’un évêque de la conférence épiscopale de France : « J’ai bien

admiré tes prises de paroles bien enracinées et évangéliques » . Ou encore cette lettre d’une

retraitée, bien âgée, qui de sa main tremblante m’écrit : « vous êtes un religieux….s’adaptant

aux projets les plus urgents toujours en plein accord avec les confrères pénétrés comme vous

des réalités actuelles difficiles. On croirait que vous êtes tous lâchés comme des brebis égarés

dans la jungle de ces écrivains au milieu des loups ; ils n’ont pas compté avec le bon berger

qui veille et vous sauvera, les dangers certes accourent subtils, inconnus, de près ils vous

entourent tous… Plus près est Jésus. Sois confiant en Lui, car Lui seul détient la vérité.

Voilà ce que je tenais à partager avec vous. Encore une fois, merci pour notre Eglise ! »

Jean Hamot.

 

Réponse :

 

  1. On notera que M.Hamot diggère mal que « Sept-Magazine » « se soit senti obligé » de faire écho à ma position dans cette affaire. On voit bien que si cela eut dépendu de.M l'administrateur une censure vigilante se fut abattue sur tout ce qui en Guadeloupe est en désaccord avec le LKP. Mais, passons!

  2. Puis il est dit qu' Edouard Boulogne est Lefebvriste, intégriste, etc, etc. Une fois de plus cet homme ment. Je le dis sans précaution oratoire particulière, et sans ambage, parce que c'est ainsi. Il ne se trompe pas, il MENT dé-li-bé-ré-ment! Moi, Edouard Boulogne, je suis catholique Romain de stricte obédience, et le pape Jean-Paul II est, à mes yeux, le plus grand pape du 20ème siècle.

    Hamot! Tann pou konprann! OK!

  3. Mais au cas même où j'aurais été « intégriste », on aurait pu concevoir une tendresse particulière pour moi à l'instar de celle du berger qui pour sauver une seule brebis égarée, laisse en plan les 99 autres, ou comme celle de Benoit XVI à l'égard des intégristes, mal récompensé il est vrai, par ces hommes à la nuque raide, alors qu'il leur avait tendu la main de la réconciliation.

Mais M. Hamot n'aime guère ces histoires de bergers.

Le bon berger, pour lui, est le fonctionnaire qui conduit les brebis à la tonte, avant de les conduire au sacrifice.

Il faut bien vivre n'est-ce pas! Et je n'en disconviens pas. Mais je ne suis pas décidé à me laisser tondre ( et à payer pour ce faire!) puis conduire au couteau du grand sacrificateur LKP, Elie Domota, que les Chérubin-Céleste et autres Plaucoste, vos électeurs, et qui vous tiennent, ont couvé et formé. Ces gens forment, en Guadeloupe, le camp des « zélotes » ces religieux juifs qui firent tout pour faire assassiner Jésus, lequel refusait de se laisser transformer en messie politique, ennemi de Rome, et chef révolutionnaire. Dois-je rappeler que Judas fut de ces zélotes, et qu'il livra aussi le Christ pour une histoire de deniers? !!!

 

3.M. Hamot réitère ensuite son plein soutien au LKP. « Errare humanum est; perseverare diabolicum » : l'erreur est humaine, mais y persévérer est diabolique. Je ne reviendrai pas sur la démonstration de son erreur que j'ai déjà faite, préférant livrer, à cet égard, le commentaire d'un lecteur du Scrutateur, que je ne connais pas, et qui signe Albert. Ce commentaire est lumineux :

 

 

 

 

23/06/2009 16:03:15
over-blog.com : Vus avez reçu un commentaire



 

 

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Albert sur l'article Misérable petite vesse sur le site officiel de l'Eglise en Guadeloupe, par Edouard Boulogne., sur votre blog lescrutateur

Extrait du commentaire:

« Chrétien de bonne foi, je l’espère, Guadeloupéen bon teint (puisqu’il faut hélas maintenant le préciser) et catholique pratiquant, je paie sans rechigner mon denier du culte à l’Église de Guadeloupe. Je lis aussi régulièrement le bulletin diocésain. Or, c’est peu de dire que j’ai été quelque peu « étonné » de trouver sous la plume de Jean Hamot, administrateur provisoire de notre Église,  à la suite des événements que nous connaissons, le passage contesté par Édouard Boulogne à savoir que « le LKP, comme le bon samaritain de l’Évangile, a relevé sur le bord de la route, la Guadeloupe malade... »
C’est vrai, notre Guadeloupe souffre de beaucoup de maux dus à toutes sorte de profitations, comme le sont tous les pays du monde en ces temps de crise mondiale, y compris la France métropolitaine et d’autres nations plus avancées que nous. Certes, beaucoup de chrétiens de Guadeloupe, et heureusement, se sont sentis concernés par cette souffrance de leurs frères et ont emboîté le pas aux revendications et manifestations du LKP. Moi-même, pourquoi ne pas le dire ? sans descendre dans la rue, j’ai supporté certaines de ces revendications et ai été heureux de constater qu’une réponse positive leur avait été apportée.
Mais en mon âme et conscience, je me suis vite désolidarisé de la tournure raciste, vindicative injurieuse, intolérante et gratuitement violente prise par les événements. À mon sens, aucune fin, si juste soit-elle, ne saurait justifier les violences verbales et physiques employées par les membres de ce mouvement par ailleurs en réalité très politisé  - c’est une évidence - et qui ne veut pas dire son nom.
Discutant avec de nombreux amis, je me suis rendu compte que finalement, ces événements dits « sociaux » avaient divisé profondément la Guadeloupe et qu’il y avait au moins autant de chrétiens de « bonne foi »  comme moi des deux côtés de la barrière. J’ai supposé alors que, à moins d’être aveugles et sourds, nos pasteurs avaient dû faire la même constatation. 

Devant une telle situation, quel doit être le rôle des responsables d’Église ?
Sans vouloir donner de leçon, je me pose la question : Ont-ils le droit de jeter de l’huile sur le feu au sein de la communauté dont ils ont la charge en prenant ouvertement parti pour un camp plutôt que pour un autre, s’appuyant qui plus est sur une parole d’Évangile ?  Ou bien ont-ils le devoir d’analyser sereinement les faits, de faire la part des choses et d’éclairer aussi bien les uns que les autres sur leurs droits et devoirs ?
 Si au lieu de comparer si légèrement le LKP au bon samaritain, jetant ainsi le trouble dans l’âme et la conscience de beaucoup de chrétiens Guadeloupéens, Jean Hamot, avait relevé objectivement dans son analyse les aspects positifs aussi bien que négatifs de ces événements, mettant chacun en garde, sans parti pris, contre les dérapages qu’aucun esprit chrétien ne saurait  cautionner, il aurait été à mon humble avis, nettement plus dans son rôle de pasteur et de rassembleur.
 Qu’Édouard Boulogne ait jugé bon de relever publiquement, à sa manière, cet étonnant « dérapage » de notre Administrateur diocésain non seulement est de « bonne guerre », mais relève du devoir de l’observateur attentif qu’il est et on ne saurait lui en faire le reproche.
Par contre, que la réponse des Responsables de l’Église de Guadeloupe aux interventions d’Édouard Boulogne soit ce qu’elle est aujourd’hui, me choque profondément.
 J’avais cru comprendre en effet que dans notre Église Catholique le pouvoir d’excommunication n’était dévolu qu’au seul Souverain Pontife ».  

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Voici qui est fort bien vu et dit.

 

Faut-il désespérer de Jean Hamot?

 

Il ne faut jamais désespérer.

Les responsables, politiques, mais aussi religieux, sont comme les autres hommes. Il y a chez eux, parfois, un côté femelle qui explique bien des choses (je n'ai pas dit féminin. J'entends par cet adjectif, rare, le comportement soumis, sensible à la force, avec des attitudes, évoquant des postures de femelles en rut. Postures qui, il faut le reconnaître se retrouvent, au sens figuré, dans maints comportements humains, laïcs, ou religieux).

Jeanne d'Arc fut brûlée vive grâce à l'activisme onctueux, de l'évêque Cauchon (et la caution, de notre Sainte mère l'Eglise, alléguée scandaleusement, par ce collabo, de triste mémoire).

En 1940 Des évêques en France devinrent non point nazis, il serait injuste de le dire, mais sensibles à ce qu'ils croyaient être des « signes du temps » (la défaite française fruit de toutes les pwofitasyons de la 3è République!). Ils firent amende honorable par la suite.

En mai 1968, alors que de Gaulle semblait éliminé du champ politique, et que la Révollution soixante-huitarde paraissait irrésistible, ce bon Mgr Marty, archevêque de Paris, tout suant et blème cria au micro de l'ORTF : « Dieu n'est pas conservateur! Mes frères ». Ce qui ne l'empêcha pas, de Gaulle ayant retourné comme on sait la situation, si magistralement,  d'aller présenter ses voeux le 1er janvier 1969, au général, avec son si délicieux, et rocailleux, accent bourguignon!

Lui aussi s'était trompé dans la lecture des signes.

Alors faut-il désespérer de Jean Hamot?

 

Il ne faut jamais désespérer.

 

Car, comme chantait je crois Bob Dylan, au cours des sixties « le monde et les temps chaaangeeent »!

 

Les temps et les rapports de force.

 

Et puis pour une raison moins réaliste et presque cynique, une autre raison, plus mystique mais non moins réelle, parce que « tout est grâce »! comme disait Bernanos.

 

Edouard Boulogne.

 

 

PS du 15 décembre 2010 : Jean Hamot ayant écrit dans Eglise de Guadeloupe à la suite dece que vous venez de lire qu'Edouard Boulogne est intégriste, raciste, n'ayant pu supporter MGR Cabo parce que ce dernier est noir, je lui adressai un texte au nom du droit de réponse.

Il me refusa ce droit de réponse.

Voilà le menteur, et calomniateur qui dirige présentement l'Eglise en Guadeloupe.

Les chrétiens prieront donc pour que le Vatican nomme chez nous un véritable homme de Dieu.

Mais ne pas accompagner ces prières d'actions concrètes : refus de payer le denier de l'Eglise, lettre de protestation au Nonce, etc, c'est de la paresse.

Et la paresse est l'un des sept péchés capitaux!

 

E.Boulogne

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Antoine de Panou 16/12/2010 17:01









Votre article, cher Scrutateur, me fait à une petite citation de l’Évangile que je ne puis m’empêcher de vous livrer (Mt 7,
15) : « Méfiez-vous des faux-prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans sont des loups rapaces », un peu comme
si N.S. Jésus-Christ lui-même nous mettait en garde contre des impostures visant à substituer la dictature socilae du LKP à la royauté sociale de Jésus-Christ, vous savez, celle qui se réfère à la
fête du Christ-Roi d’il y a quelques semaines.


 


D’autres références m’assaillent encore, comme celle des marchands que le Christ a chassés du temple après qu’ils eurent provoqué sa colère. La marchandise
proposée, dans le cas qui nous préoccupe, est tout simplement la vindicte raciale et sociale. Celle que véhicule une haine qui s’affiche sous le prétexte du « pwogwès » pour ceux qui font
ouvertement boutique de conquête de pouvoir, et sous le prétexte du salut, pour ceux qui exercent le même petit commerce sous le déguisement  de
pasteurs de l’Église romaine et universelle. Les Guadeloupéens auraient-ils oublié le « Père » Aristide ? Comme « Papa Doc », le bon médecin des pauvres de Port-au-Prince,
avant qu’il ne régnât sur Haït, la paternité dont s’est longtemps prévalu Aristide pour établir son propre règne fut toute… spiriutelle, et même religieuse. C’est son autorité paroissiale qui lui
permit d’asseoir ses crimes et sa “pwofitasyon” dans le dévoiement du sacrement qui l’avait fait prêtre, dans la dissolution de sa vie et dans la trahison de la parole de Dieu dont il s’était
pourtant engagé devant l’Église et devant le monde à être le porteur.


 


Et comment ne pas penser à La Fontaine, non plus ? Plus précisément à une savoureuse fable qui s’appelle Le Loup devenu Berger. Le loup s’y déguise en pasteur, et le troupeau, rassuré par la présence de ce berger d’appoint, dort paisiblement, comme le vrai berger, rassuré par la présence des chiens,
et comme les chiens, rassurés par la présence du berger…


 


« L’hypocrite les laissa faire,


Et pour pouvoir mener vers son fort les brebis,


Il voulut ajouter la parole aux habits,


Chose qu'il croyait nécessaire.


Mais cela gâta son affaire,


Il ne put du pasteur contrefaire la voix.


Le ton dont il parla fit retentir les bois,


Et révéla tout le mystère. »


 


La fable dit encore : « Chacun se réveille à ce son. »


 


Eh ! oui ! comme conclut le récit de l’incomparable La Fontaine :


 


« Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre.


Quiconque est loup agisse en loup :


C’est le plus certain de beaucoup. »


 


En prenant position, au nom de l’Église catholique romaine universelle, comme sponsor du LKP, est-ce que par hasard la plus haute autorité diocésaine de la
Guadeloupe n’aurait pas donné à chacun une bonne occasion de se rappeler qu’il est quelquefois question de déguisement, pas seulement dans les Évangiles ou dans les
Fables, mais aussi dans la vie, et pas seulement pendant le carnaval ?


 


 




Candide 16/12/2010 16:28



Il y a d'autres lieux où le besoin d'une vraie fête du "Prince de la Paix" est criant, là où ceux "qu'il faut appeler Monseigneur" pourraient commencer une belle carrière d'apôtres beaux parleurs
: http://fr.news.yahoo.com/4/20101216/tts-cte-divoire-bilan-tp-ca02f96.html


Amen