Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Sacrilège à Verdun : Black M veut "baiser" "cette conne de France"
Sacrilège à Verdun : Black M veut "baiser" "cette conne de France"

On lira ci-dessous le minimum de ce que l'on doit savoir sur la guerre de 14/18, et sur la terrible et héroïque bataille de Verdun qui se déroulait il y a juste cent ans, en 1916.

Des cérémonies d'hommage se dérouleront bientôt à Verdun.

Curieux hommage vraiment que celui que l'on nous concocte. Curieux, ou plutôt dégoûtant sacrilège comme on va voir, puisqu'il émane de la horde des socialistes soixante-huitards, dont les symboles sont les Jack Lang, les Denis Baupin, les Le Foll, et de déliquescent et abject François Hollande.

Le but de cette racaille, plus ou moins endimanchée, est évidemment sacrilège. Le sacrilège s'exerce à l'égard de la France, de son histoire, de sa légende, de sa Geste ( comme synonyme d'épopée ).

Il s'agit de salir la France, de l'humilier, de la rabaisser aux yeux des Français et surtout de sa jeunesse. Il s'agit de tuer la France historique en la ravalant au niveau de ses chefs actuels, des hommes de sacs, de cordes, de stupre et de lucre.

Devenus une addition d'individus, sans références historiques, sans modèles historiques, il serait facile aux hommes de la finance internationale de faire marcher le troupeau au rythme des flonflons de l'orchestre du Veau d'or. «  Des bêtes, ce serait si simple »!

Le rôle du hérault ( sonneur de trompettes dans les tournois du moyen âge ) de la démolition a été dévolu au rappeur Black.M qui dit et chante ce que vous allez entendre.

 

Je voudrais préciser que ce n'est pas à ce jeune homme que je voue mon mépris. Ce genre de garçon a toujours existé. Il fait partie de ceux qui, d'âge en âge, aspirent à la réussite sociale, à l'accès au monde de la notoriété, aux facilités qu'offre l'accès au monde de l'argent.

QUI lui jettera la première pierre, en dehors des niais et/ou des hypocrites ?

Mais il fut un temps où des éducateurs, à l'école, dans les mouvements de jeunesse, le scoutisme, les Coeurs Vaillants, plus loin en arrière, les tenants de l'esprit chevaleresque, et même à l'école ( du temps de Jules Ferry ) s'efforçaient d'aspirer les jeunes gens vers les hauteurs de l'esprit et de la culture, culture du raffinement, du courage, du respect des belles choses.

 

Black.M a été, lui, formaté par la « culture de la merde ». Et formaté a être formateur de ses contemporains juvéniles, dans l'esprit diarrhéique de la pègre gouvernante.

 

Quelle chute, dans la culture européenne depuis un siècle, quand l'on compare une oeuvre comme celle du musicien Benjamin Britten son requiem de guerre ( War Requiem ), au « requiem » ( ! ) de Black.M.

Or ce garçon, ou du moins des garçons et filles de son milieu social ou ethnique, peuvent accéder, comme Britten aux sommets de la culture, notamment musicale.

Il faudrait, pour cela qu'on leur offrit les moyens, matériels et surtout spirituels et éthiques de s'élever jusqu'aux sommets.

On ne leur propose que ce que vous verrez, lirez, entendrez. De profundis !

Pour ma part, ce n'est pas lui qui me fait honte? Ce sont ses commanditaires, les Hollande et Lang, et les maîtres véritables de ces derniers.

Ecoutez Black.M, sans mépris mais sans indulgence pour ce qu'on a fait de lui, et qu'on veut faire de toute la jeunesse de France.

ET écoutons Britten.

 

Fermons-nous quelques instants au vacarme du monde.

 

Ceux qui s'en révéleraient incapables, je ne les mépriserais pas, mais j'en aurais pitié, et je prierais pour eux. Je leur souhaiterais même un peu de malheur, car ceux qui s'endorment dans la satisfaction béate qui naît du conformisme ne sont pas loin de la mort, à moins que quelque « contrariété » ne vienne troubler la bêtise qui s'installe partout pour fouailler les âmes du bout de leurs gros gras groins obscènes. C'est peut-être ce que voulait dire Tristan dans le chef d'oeuvre médiéval : «  la vertu rend parfois les malheurs vénérables ».

 

Le Scrutateur.

 

 

( I ) Ce que Black M dit de la France.

 

 

http://petrus.angel.over-blog.com/2016/05/ce-que-blackm-dit-de-la-france.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

 

( II ) L'hommage de Benjamin Britten aux morts de la Grande Guerre.

 

11 Novembre 2009

Publié par Edouard Boulogne

WAR REQUIEM.

La guerre de 1914-1918, fut, de l'avis général, et surtout de ceux qui y ont participé, et survécu, l'une des plus atroces de l'histoire. Benjamen Britten, l'un des plus grands musiciens brittaniques du 20ème siècle, en hommage aux victimes de tous les camps, écrivit le War Requiem, dont je propose ici l'ouverture.
C'est une grande oeuvre. Il ne manque pas de grands Requiem, de tonalités différentes. Certains grandioses et tragiques comme ceux de Berlioz et Verdi; celui baroque de Mozart; celui tout en intériorité grâve de Fauré, celui plus conventionnel, à mon avis, de Cherubini, sans oublier le Requiem en grégorien de l'Eglise catholique, et d'autres.
Mais, quand il y a dix ans, au soir d'un deuil qui me toucha cruellement, je voulus choisir une oeuvre à écouter, qui convenait à mon état intérieur, c'est l'oeuvre de Britten qui s'imposa à mon besoin, et dont je ne pus, alors, écouter que "l'ouverture", précisément le morceau que vous allez entendre.
Devant la champ du malheur, l'auteur ne se livre à aucune fioriture, à aucun effet, à aucun brillant exercice d'école.
Cette harmonie "dissonante" exprime avant tout, avec sobriété,  l'étonnement grave, la stupéfaction, la désolation sans limite.
D'autres palettes du talent de Britten paraîtront dans la suite de cette grande oeuvre. Mais le "ton" est donné.
Ecoutez.
Le téléchargement est plutôt long. Tant pis. Et puis mon but est de donner envie d'acheter l'oeuvre pour l'écouter, s'en imprégner, chacun à son rythme. Exercice indispensable en ce temps de disette spirituelle. Le Scrutateur.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=O06a7sspY3c

 

#Musique.

 

Paroles du Libera me, en latin et en français :

 

 

LIBERA ME
Libera me, Domine, de morte aeterna, in die illa tremenda : quando coeli movendi
sunt et terra ; dum veneris judicare saeculum per ignem.
Tremens factus sum ego, et timeo, dum discussio venerit, atque ventura ira.

Dies illa, dies irae, calamitatis et
miserirae, dies illa, dies magna et amara valde.
Dum veneris judicare saeculum per ignem.
Requiem aeternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis.
Libera me, Domine …etc…

Délivre- moi, Seigneur, de la mort éternelle, en ce jour redoutable où le ciel et la terre seront ébranlés ; quand tu viendras éprouver le monde par le feu.
Voici que je tremble et que j’ai peur devant le jugement qui approche et la colère qui doit venir.
Ce jour là sera jour de colère, jour de calamité et de misère, jour mémorable et très amer . Quand tu viendras éprouver
le monde par le feu.
Donne- leur, Seigneur, le repos éternel,
et que la lumière brille à jamais sur eux.

Délivre- moi, Seigneur…etc

 

 

En Anglais :

 

English Tranlations for the lines in Latin:

De profundis clamavi ad te domine
(Out of the depths I cry to thee, O Lord)

Domine exaudi vocem meam de profundis
(Lord hear my voice out of the deep)

Libera me domine de morte
(Deliver me O Lord from death)

Aeterna
(Eternal)

Libera
(Free)

Read more: http://artists.letssingit.com/libera-lyrics-libera-1mmjjqg#ixzz39N6mqvJE 
LetsSingIt - Your favorite Music Community 

 

Paroles du poème de Wifred Owen qui a fourni à Benjamin Britten le canevas des paroles de son Libera me, dans le fameux Requiem de cet auteur.

 

Strange Meeting

It seemed that out of the battle I escaped
Down some profound dull tunnel, long since scooped
Through granites which Titanic wars had groined.
Yet also there encumbered sleepers groaned,
Too fast in thought or death to be bestirred.
Then, as I probed them, one sprang up, and stared
With piteous recognition in fixed eyes,
Lifting distressful hands as if to bless.
And by his smile, I knew that sullen hall;
And by his dead smile I knew we stood in Hell.
  With a thousand fears that vision's face was grained;
  Yet no blood reached there from the upper ground,
  And no guns thumped, or down the fluies made moan.
  "Strange, friend," I said, "Here is no cause to mourn."
  "None," said the other, "Save the undone years,
  The hopelessness. Whatever hope is yours,
  Was my life also; I went hunting wild
  After the wildest beauty in the world,
  Which lies not calm in eyes, or braided hair,
  But mocks the steady running of the hour, 
  And if it grieves, grieves richlier than here. 
  For by my glee might many men have laughed, 
  And of my weeping something has been left, 
  Which must die now. I mean the truth untold, 
  The pity of war, the pity war distilled. 
  Now men will go content with what we spoiled. 
  Or, discontent, boil bloody, and be spilled.
  They will be swift with swiftness of the tigress, 
  None will break ranks, though nations trek from progress. 
  Courage was mine, and I had mystery; 
  Wisdom was mine, and I had mastery; 
  To miss the march of this retreating world 
  Into vain citadels that are not walled. 
  Then, when much blood had clogged their chariot-wheels 
  I would go up and wash them from sweet wells, 
  Even with truths that lie too deep for taint. 
  I would have poured my spirit without stint 
  But not through wounds; not on the cess of war. 
  Foreheads of men have bled where no wounds were. 
  I am the enemy you killed, my friend. 
  I knew you in this dark; for so you frowned 
  Yesterday through me as you jabbed and killed. 
  I parried; but my hands were loath and cold. 
  Let us sleep now…

  • See more at: http://allpoetry.com/Strange-Meeting#sthash.GZQfYcPc.dpuf

 

Notice sur Wilfred Owen, par N.Lesueur.

 

Wilfred Owen naquit le 18 mars 1893 à Oswestry dans le Shropshire, d'une famille de souche probablement galloise. Son père, homme cultivé, lui communiqua ses goûts littéraires. Il fut toute sa vie profondément attaché à sa mère dont il commença par partager les convictions religieuses; après des études secondaires, il prit un poste auprès d'un desservant de paroisse en milieu rural, ce qui le mit en contact avec la misère des campagnes. Elle développa chez lui une profonde compassion pour les deshérités, mais précipita aussi ce qu'il appela "le meurtre de sa fausse foi". Un poste de précepteur dans une famille de Bordeaux lui offrit la possibilité de se familiariser avec les poètes français. C'est en France que la guerre le surprit : il vit arriver ses premiers blessés à Bordeaux. Rentré en Angleterre, il s'enrôla en octobre 1915, reçut un entraînement, et fut envoyé sur le front Ouest à la fin de 1916. Un long hiver de stagnation commença dans la boue des tranchées jusqu'en avril 1917 quand un obus éclatant près de lui détermina une grave commotion cérébrale nécessitant son renvoi en Angleterre. Il fut hospitalisé jusqu'en novembre, puis affecté à l'est de l'Angleterre; le temps fut marqué par un approfondissement de ses convictions pacifistes. Devant la poussée allemande de 1918, il obtint cependant de retourner sur le front; il passa la Manche le dernier jour d'août 1918. Décoré de la Military Cross le 1er octobre, il fut tué le 4 novembre en cherchant à faire passer à ses hommes le canal de la Sambre. La majorité des poèmes de Wilfred Owen furent écrits pendant la dernière année de sa vie.

N. LESIEUR.

 

Extrait de l'importante notice sur le War requiem, de Britten, publié par la marque Decca ( un album de deux disques remarquables où des chanteurs remarquables et l'orchestre du London Symphony Orchestra, est dirigé, en 1963, par Britten lui-même :

 

 

« Le War Requiem présente, à dessein, des correspondances entre textes et des corrélations entre thèmes, si claires qu'il n'est nul besoin de les commenter. Tout est graphiquement illustré : la fugue bondissante, impétueuse, athlétique de Quam olim Abrahae promisisti dépeint la jeunesse européenne prête à marcher au combat avec ardeur; la récapitulation pianissimo est aussi nettement son fantôme, sa paille — la musique de la jeunesse éparpillée comme balle à la suite du défi opposé par Abraham au commandement divin dans la Bible selon Owen. Et bien que pour la première et unique fois des forces disparates s'unissent dans le Libéra me, la vraie réconciliation a lieu dans le simple et mélodieux Agnus Dei qui est le point tournant de l'oeuvre, sa brièveté sans rapport avec son importance. Ici se retrouvent Owen et le texte liturgique; ils s'unissent pour proclamer de façon poignante le principe fondamental du christianisme, la charité. Plomer écrit: «Owen fut un héritier de la tradition chrétienne. Il dit clairement sa déception d'une civilisation chrétienne qui ne pratique pas ce qu'elle professe, comme il l'écrit dans son poème sur le calvaire détruit au bord de la route. Owen, imprégné d'idées de compassion et de réconciliation (impliquant toutes l'espérance) se montre lui-même essentiellement chrétien; c'est pourquoi l'élévation de ses poèmes au rang d'un des plus solennels rites chrétiens en une synthèse musicale est curieusement juste» et nulle ne l'est peut-être plus que dans la sereine beauté de l'Agnus Dei ».

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

black out 13/05/2016 15:10

black out sur ce concert (un de plus) qui aurait coûté la peau du c... au redevable.Il vient d'être annulé!!

civil war 13/05/2016 04:35

l'assaut... de la section d'assaut? pas grave le chef des armées s'en occupe! NE RIEZ PAS!!!

XAM CIREDERF 12/05/2016 21:04

DIRE QUE CE SONT CES "ZOUAVES "(comme disait mon grand Père en terme poli), QUE NOTRE ACTUEL OCATAIRE DE L'ELYSEE INVITE A DES COMMEMORATIONS!!!!!! JE CROIS QU'EN FAIT C'EST CELA UN SIGNE RACISME DE SA PART ET CERTAINS NE LE COMPRENNENT MEME PAS. VIVEMENT MAI 2017.....

Oscar Avansay-Raÿ 12/05/2016 17:38

La lettre M. n'est-elle pas l'initiale d'une certaine matière, dite fécale, que l'on désigne grossièrement par un mot qui commence précisément par la lettre M. ?

Legrand 13/05/2016 04:08

black? vraiment? Ceux là ne descendent pas de l'antique Egypte civilisatrice? j'ai comme un doute...Mais inutile de me rassurer je ne suis pas black...ni de peau ni d'esprit.