Blog destiné à commenter l'actualité, politique, économique, culturelle, sportive, etc, dans un esprit de critique philosophique, d'esprit chrétien et français.La collaboration des lecteurs est souhaitée, de même que la courtoisie, et l'esprit de tolérance.
14 Avril 2013
( Cogito, ergo sum ).
C'est un oubli. Un terrible oubli dont je me sens coupable. Au delà même de ce que le lecteur peut imaginer.
Il y a déjà plus de quinze jours, que Lilian Thuram a été décoré de la légion d'honneur ( oui d'honneur! Et par le président Hollande !!! -celui qui ne savait rien du déshonneur du citoyen Cahuzac ). Pas de la croix ( pour l'instant c'est encore une croix, malgré la loi de laïcité ) de chevalier. Il l'avait déjà. Mais de celle d'O-FFI-CIER!
Et j'ai attendu deux semaines, ( un triste oubli ) pour vous le signaler. Il faudra que j'aille à confesse, pour être réintégré dans la société des citoyens.
Enfin! Mieux vaut tard que jamais. Bravo Lilian!
Cela dit, à quel titre a t-il obtenu de titre d'Officier?
J'ai d'abord pensé que c'était à titre de footballeur. Lilian a été un excellent joueur, et un titulaire de l'équipe de France de foot, avec beaucoup de sélections. Il a même marqué deux buts dans sa carrière. Deux? Mais pas n'importe lesquels, ceux qui, au cours d'un célèbre France-Paraguay, permirent à l'équipe de France d'accéder en finale, et de devenir Championne du Monde en 1998.
Bravo! Lilian! Woulo bravo!
Maiiiis.............! Quoi ?
Ca ne doit pas être ça, car ni Thierry Henry, ni Galas, ni Trézeguet, ni Desailly, pour n'évoquer les plus importants, - et Titi, c'est pas deux buts qu'il a marqués, mais 24 fois deux ( au moins! Cédric Centime de RCI me corrigera si nécessaire ) qu'il a mis dans les reins des autres zéquipes, et il est pas officier, lui, ni les zaut' copains susnommés.
Doit y avoir une aut' raison.
Sont pas intellectuels ces gars là. Simples joueurs de baballes. ( en tout cas: « pensent pas bien ». VU?!).
Lilian lui, l'est intello, c'est ...l'intello de l'équipe. ( pas du journal, mais de l'équipe de fwance ). Ca, tout le monde le sait même François.
Voilà pourquoi qu'il est officier, Lilian. C'est cool.
( Cogito ergo somme" ? ).
N'empêche qu'il a du courir pour l'obtenir, la Croix! Et que là aussi il court drôlement
vite, plus vite en tout cas que le docteur Henri Bangou,grand féodal de la politique et des lettres, et de l'histoire en Guadeloupe;
roi et grand maire de la ville de Pointe-à-Pitre, avant l'avènement du
prince Jacques, puisqu'il a obtenu sa croix, d'officier, en même temps que
Lilian. Or Lilian n'a que la quarantaine, épanouie, tandis que que « Dear Henri » en a, je crois 97, ce qui est bien la preuve
que Lilan court plus vite pour être arrivé au même point, en même temps, avec un handicap si lourd. Et ceci même si Henri, porte toujours
beau, a fière allure, et me dit-on la langue aussi fourchue qu'à ses plus beaux jours.
( Soir de victoire électorale. Dear Henry, congratulé par
Daniel Géniès, un très vieil, et très cher ami, d'au moins trente ans. ).
Le Scrutateur, qui a ses observateurs partout, s'est vu rapporter que le grand maire, de la ville d'art et d'histoire, aurait murmuré ( uuh, uuh uuh, uuh!!! vous savez ce petit hululement tellement henrien et idiosyncrasique que connaissent bien, et reconnaîtraient entre mille, tous ceux qui ont eu le privilège de cotoyer le roi, ne serait-ce que le temps de quelques soirées de comptage des voix dans les préaux d'école les soirs d'élections ) , aurait donc murmuré : « en tout cas, moi, je n'ai pas eu besoin de.... ( censuré par la rédaction qui ne peut courir de tels risques, avec SOS et le MRAP. traduisons par « plumitifs à gage ) pour écrire mes livres ».
Oooh!!!!! du fiel, du fiel henrien, où la métaphore est mise avec esprit, et la méchanceté compensée par le non-dit, et le fait qu'après tout, on subodore quelque vérité dans l'amertume.
(
Le roi Henry, même soir, même heure. Mi dromadaire, un peu dégouté par la cuisine, mi loup, inquiet pour le sort de l'ami Daniel, peut-être, dans sa paranoïa, menacé par les hordes infames de la
réaction ).
On pardonnera d'autant plus volontiers au grand Henri, que quoiqu'on pense de son oeuvre écrite, on ne lui en contestera pas la paternité.
Ce n'est pas seulement de la bouche des enfants que sort la "vérité".
Et la petite aigreur confite du propos montre que this very dear Henry n'a pas changé. Je ne fais pas trop confiance à ces vieilles histoire de loups qui se seraient fait ermites.
Marc Decap.