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21 Mai 2026
Si la connerie était une religion, certains médias en seraient le clergé.
Voici une homélie de Gala, une homélie assez guiliguili qui illustre parfaitement le labyrinthe intellectuel où ces pasteurs d’un genre mécanique cherchent à égarer les moutons de Pavlov (que pressentait Rabelais quand il racontait avec esprit l’histoire des sans-esprit).
« J.D. Vance, sa femme Usha au cœur d’un mystère qui interroge » est le titre d’un article qui mérite le podium au titre de texte emblématique de la crétinologie de la libération.
C’est un article qu’il faut lire pour prendre la mesure de la défaite de l’intelligence en 2026. Le syllogisme est dépassé, laissant la place au un souslogisme qui fait les délices de la crétinentsia à force de soûler les abrutis de slogans mis bout à bout pour faire « genre », genre raisonnement qui se tient.
La conclusion en est… stupéfiante de connerie. La voici :
Son mari étant très conservateur, leur relation a de quoi étonner. « D’un point de vue démocrate, c’est incompréhensible. Ils ne peuvent pas concevoir le cas Usha Vance, que cette fille d’immigrés indiens, hyper éduquée, ayant fait une carrière brillante, soit la femme d’un des conservateurs les plus convaincus », a déclaré le journaliste David Thomson. Il a ensuite ajouté, en toute franchise : « Quand il s’agit d’elle, le premier mot qui revient est mystère. Et ce mystère crée une fascination dans la presse américaine. » Pourtant, c’est Usha Chilukuri qui apprend à son époux « les codes de la haute société » et ce, même si « elle est issue de l’immigration ». Ils ont des enfants, métis, ayant été élevés dans le catholicisme.
Sans doute ce prêchi-prêcha ambitionne-t-il de s’opposer à toute discrimination ? C’est assez réussi. Nul doute que si l’orgueil est le père de tous les péchés pour les chrétiens, le contentement de soi est le père de toute la fierté des ploucs qui n’en sont jamais rassasiés.