Blog destiné à commenter l'actualité, politique, économique, culturelle, sportive, etc, dans un esprit de critique philosophique, d'esprit chrétien et français.La collaboration des lecteurs est souhaitée, de même que la courtoisie, et l'esprit de tolérance.
31 Août 2016
( Voici une rubrique du Scrutateur, qui doit vous intéresser. Elle ne fait pas double emploi avec les commentaires d'articles. Ceux-ci, en augmentation lente, mais constante, est faite de vos réactions aux articles.
« La voix des lecteurs »vous donne la parole, la possibilité d'enrichir notre blog de vos idées, réflexions, poèmes, réactions propres à l'actualité en général.
Bien entendu je ne publierai que ce qui ne s'en prend pas, éventuellement, aux personnes, au-dessous de la ceinture comme on dit
Les articles signés seront plus particulièrement bien venus. Mais il y a, je le sais d'excellentes raisons, qui ne relèvent pas de la couardise, mais plutôt de ce qu'on appelle le devoir de réserve, à l'anonymat, ou au pseudonyme. Ces articles seront pris en compte. Mais il faudra, que je puisse identifier les expéditeurs de façon précise. Ma discrétion à leur égard étant assurée.
Maintenant, chers lecteurs, à vous de jouer.
Edouard Boulogne) .
PS : Les propos de lecteurs, n'expriment pas toujours le point de vue du Scrutateur. Ils s'expriment librement. Le Scrutateur n'intervient que pour écarter les attaques qui viseraient des hommes et des femmes, de façon insultante, « au-dessous de la ceinture » comme on dit.
En proclamant l'éventuelle sociopathie de Groland, Macron dévoile déjà sa propre pathologie (d'essence à la fois narcissique et reptilienne) : à peine sorti du vivarium il répand déjà son venin sur son "patron", attirant davantage l'attention sur lui-même que sur sa proie.
Et c'est là la botte secrète de François Hollande.
En s'entourant de Sapajous de la pire espèce, Hollande incite évidemment les forbans de sa ménagerie à la trahison, puisque c'est dans leur nature. Mais n'est-ce pas de sa part une tactique pour se se "poulidoriser" tout en s'assurant la garde des clés de la mangeoire ? Car il se maintiendra quoi qu'il arrive et c'est du retrait ou du maintien de ses challengers que dépendra l'accès ou non des socialos et apparentés à la mangeoire, ce qui est leur seul véritable objectif.
Quant à Macron, prenons le pari que ce n'est qu'un sympathique petit merdeux qui n'ira pas très loin malgré les soutiens (clandestins, mais également croisés au sens de opposés) qui l'assurent qu'ils le feront roi.
En s'en prenant ainsi à Hollande qui l'a fait grand de la "République" par recrutement dans sa garde rapprochée (Macron ayant pour sa part contribué à maintenir sur le trône en le servant tout en l'assurant qu'il le faisait en toute liberté et avec talent jusqu'au moment où il lui a administré le coup de pied de l'âne), il fait en quelque sorte son outing de petite frappe bien élevée. Ce n'est pas très très bon pour lui, quoi qu'en pensent ses "conseils". D'autant que la documentation est en train de se constituer sur sa personne... et sur ses petites faiblesses. En cas de face à face, ce qu'on lui assénera sera qu'il est un petit personnage plus proche du Détritus d'Astérix que du Talleyrand pour qui il se prend, ou du Mitterrand aux mains propres (antinomie évidemment) pour qui il se prendrait.
Voici du reste une petite fable de La Fontaine qui raconte les relations actuelles entre Groland et Macron. Inutile de se demander qui est l'âne. Quant au lion, chacun sait qu'il est incapable de souffrir et qu'il est tout à fait capable de mettre en scène sa propre faiblesse pour mieux régner la prochaine fois. N'oublions pas Mitterrand terrassé en 1986, et dès lors devenu imbattable... grâce à sa propre faiblesse (et par les aléas du suffrage universel, sujet à fluctutations).
Le Lion devenu vieux
Le Lion, terreur des forêts,
Chargé d’ans et pleurant son antique prouesse,
Fut enfin attaqué par ses propres sujets,
Devenus forts par sa faiblesse.
Le Cheval s’approchant lui donne un coup de pied ;
Le Loup, un coup de dent ; le Bœuf, un coup de corne.
Le malheureux Lion languissant, triste et morne,
Peut à peine rugir, par l’âge estropié.
Il attend son destin sans faire aucunes plaintes,
Quand voyant l’Âne à son antre accourir:
« Ah ! c’est trop, lui dit-il ; je voulais bien mourir ;
Mais c’est mourir deux fois que souffrir tes atteintes. »
La Fontaine, Fables, III, 14
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