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Publié par Edouard Boulogne

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Hier soir au journal d'information de France III, est passé un reportage sur l'inauguration d'un mémorial de la traite négrière atlantique.

L'inévitable madame Taubira était là en quête d'une publicité supplémentaire, avec son insupportable arrogance, et sa voix de tête, de sa voix gutturale de mégère.

Suivaient quelques interviews de braves Nantais, déclarant n'avoir su que peu de choses de cette tragique histoire. Mais il y a peu de chances qu'ils en sachent beaucoup plus après cette « commémoration » incomplète, tronquée.

Je vous propose un document sur les travaux autrement plus complet et plus équilibré. Il émane de l'historien africain Tidiane N'Diaye, qui a bien du mérite pour affronter ainsi, avec courage, et en véritable historien le clan de « l'historiquement correct ».

Le deuxième lien renvoie à l'ensemble des articles publié, dans le même esprit que tente de promouvoir M. N'Diaye, par le Scrutateur, attaché à son projet de contribution critique à la véritable histoire.

Envoyez cet article à vos amis, utilisez votre carnet d'adresses pour participer à cette entreprise salutaire. Et, prenez votre temps, certes. Mais lisez l'ensemble de ces documents.

Tant pis pour ceux qui baissent les bras. Les seules batailles perdues d'avance, sont celles que l'on n'a pas livré.

Le Scrutateur.

 

 

http://fr.novopress.info/110289/la-traite-arabo-musulmane-une-realite-occultee/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+novopressfrance+%28%3A%3A+Novopress.info+|+Agence+de+presse+ind%C3%A9pendante%29

 

 

http://www.over-blog.com/recherche/recherche-blog.php?query=Esclavage&module=portal&action=search%3AsearchInBlog&ref=587961

 

 

25/03/2012 – 12h15
NANTES (NOVOpress Breizh) – Alors que sera inauguré aujourd’hui à Nantes, en présence d’éminents représentants de l’oligarchie mondialiste et des ligues de vertu antiracistes, le Mémorial de l’abolition de l’esclavage, monument destiné, selon ses concepteurs, à la seule mémoire de la Traite Atlantique, il n’est pas inutile d’aborder cet autre aspect de l’esclavage que fut la Traite arabo-musulmane. Une traite qui présente, selon les historiens qui ont étudié la question, toutes les caractéristiques d’un authentique génocide. Après le témoignage de Tidiane N’Diaye, la remarquable enquête menée par Antoine Vitkine pour la chaîne Arte, “
Les esclaves oubliés”, retrace sans complaisance une histoire que d’aucuns – pour d’inavouables raisons – voudraient voir occultée.

« Le Marché aux esclaves », par Jean-Léon Gérôme (1824–1904). Sterling and Francine Clark Art Institute Williamstown (Massachusetts, USA)

Anthropologue, cadre de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) Guadeloupe et directeur de recherche à Sup-de-Co Caraïbes, Tidiane N’Diaye est l’auteur de nombreux ouvrages sur les civilisations négro-africaines. Il fait partie de ces historiens d’origine africaine noire qui, comme le Ghanéen John Alembillah Azumah, osent rompre le tabou de la traite arabo-musulmane des Noirs, que le politiquement correct occulte par une « amnésie volontaire ». Un phénomène d’occultation qui touche également la traite arabo-musulmane des Européens, laquelle a porté sur plus de quatre millions de personnes et ne s’est arrêtée que parce que l’augmentation de la puissance militaire des pays européens l’a rendue impossible à partir du 19ème siècle.

Dans l’interview télévisée ci-dessous, diffusée sur le Réseau France Outre-mer (RFO, France Ô) Tidiane N’Diaye parle de son livre, Le génocide voilé, paru en 2008. Il y démontre notamment que l’esclavage arabo-musulman des Noirs fût un véritable génocide. Cette traire négrière a amené 10 à 11 millions d’esclaves dans les pays arabo-musulmans mais la brutalité des razzias et des conditions de transport en ont tués trois fois plus. En outre les esclaves noirs, une fois arrivés chez leurs maîtres arabes, subissaient une castration massive ce qui explique qu’il n’y ait pratiquement pas de population africaine noire au Maghreb, au Moyen-Orient, en Turquie et en Iran. Alors que la Traite Atlantique, pour une population amenée aux Amériques comparable, a abouti à ce qu’il y ait actuellement 70 millions de descendants d’esclaves africains noirs dans ces Amériques

 

Ci-dessous “Les esclaves oubliés” d’Antoine Vitkine (Arte) : l’ enquête qui remet les pendules à l’heure

 

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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Dissident 27/03/2012


Raids des pirates barbaresques sur les côtes européennes.


 


[…]Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves
dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir « troquer un chrétien pour un oignon ». L'Espagne aussi subit des attaques de grande
ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il « pleuvait des chrétiens sur Alger ». Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en
avoir des douzaines de plus petits. L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières. En 1566, un groupe de 6.000
Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300
kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola. […]


 


 [..] Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes
en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le
Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle « la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en
grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux
flibustiers ». C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle. La piraterie conduisit
l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs : « Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe
siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures » Certains
pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de
400 captifs. […]


 


http://www.pvr-zone.ca/esclave_blanc.htm

Dissident 27/03/2012



26 juin 2007 : Un projet réprimant l’esclavage va être présenté au Parlement :



10 ans de prison ferme pour les esclavagistes



Un texte réprimant l’esclavage en Mauritanie, où des cas subsistent localement malgré l’abolition officielle de cette pratique en 1981, était lundi 25 juin soumis aux discussions à Nouakchott
avant d’être soumis au Parlement mauritanien.

Plusieurs organisations comme SOS-Esclaves et l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) ont participé à un atelier sur cet avant-projet de texte sur l’esclavage. Dans la
présentation de ce texte, le premier ministre (PM), Zeine Ould Zeidane, a estimé que les textes sur l’esclavage, adoptés notamment en 1981, "n’avaient pas prévu de qualification explicite du
phénomène, ni son incrimination et sa répression". (…)


http://www.haratine.com/Temoin34.htm

Dissident 27/03/2012


Bétoul.


(…)


« Je m’appelle Bétoul, je ne sais pas Mint ( fille de ) qui ? Et  ne connais pas non plus le nom de ma mère dont je n’ai aucun souvenir; depuis ma tendre enfance, je ne connais que la famille avec laquelle je vivais
jusqu’aujourd’hui. La mère de famille s’appelle MAIMOUNA  Mint  ZAOUI ; elle est de la tribu des
Tajakant. Je suis partie de chez elle, de moi-même, car elle m’a frappée à l’œil avec un bol, parce que j’ai versé, sans le vouloir, un peu de lait sur la moquette. Elle me frappe souvent, pour
un oui ou pour un non et même quand je fais une bonne action, elle ne m’encourage jamais ; elle m’injurie aussi. »


« Je ne sais pas à quel âge je suis venue chez  elle ;  nous parlons, elle et moi, la langue Tamashek ; chaque fois que je lui demande où se trouve ma mère, elle
me répond : « elle est au Mali ! ». Je m’occupe, à la maison,  de tous les travaux domestiques et sans salaire ; je ne mange jamais avec elle, je
mange seule.  Elle m’habille en jupe, avec un Tee-shirt et un foulard sur la tête. Je ne reçois d’habit neuf qu’à l’occasion des fêtes (généralement
une robe ou une jupe avec tee-shirt) »


(…)


Salma, la dame qui a recueilli la petite fugitive nous déclare, ensuite, ce qui suit :


« Je suis vendeuse de légumes au marché de Teyarett et la petite Bétoul a
l’habitude de m’en d’acheter ; elle venait parfois accompagnée d’une dame d’un certain âge ; elle était souvent mal habillée ; d’autres fois, elle venait seule et s’asseyait à côté de moi et en
papotant ; je demandais au vendeur de beignets de lui en donner »


« Le mardi, 17 février de cette année , j’ai été surprise de la voir venir
s’asseoir, à côté de moi, silencieuse ; alors je l’ai regardée, elle m’a aussitôt posé la question : - Est-ce que tu n’as pas vu des gens qui cherchent une bonne ? Je lui ai demandé : -Qui
cherche du travail ? Elle répondit : -Moi ! Interloquée,  je lui dis : - A ton âge, où sont tes parents ? Elle me répondit : Je ne connais pas mon
père et je ne connais pas ma mère et je viens de fuir de la famille  où je me trouvais, car ils m’ont frappée. En regardant de plus près, je me suis
rendu compte qu’elle avait l’œil droit abîmé ; elle était habillée presque en haillons, d’une jupe, d’un Tee-shirt et d’un pull-over et foulard rouge sur la tête. »


(…)


Au moment où nous écrivons ce communiqué, nous avons été informés que la victime Bétoul a été remise par la police, ce
jour, lundi 23 février 2004, à Madame Maïmouna Mint Zaoui.


Devant cette situation SOS-Esclaves et l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme:


- Interpellent les autorités policières, judiciaires et administratives, afin de mener une enquête sur cette affaire et
d’aider  Bétoul à retrouver ses parents légitimes.


- Demandent que la famille qui exploitait impunément cette enfant soit traduite en justice, pour réparer le préjudice
subi par l’enfant et dissuader tous ceux ou celles qui continuent encore à pratiquer ce genre d’exploitation contre le genre humain.


- Recommandent, enfin, aux autorités politiques, d’user de tout leur pouvoir, afin de rendre effective, par une large
diffusion, l’application de la loi contre la traite des personnes.


Pour  l’A M D H  Me Fatimata
M’Baye , Présidente  


Pour SOS-Esclaves, Boubacar Messaoud, Président


Photo de Bétoul :


http://www.sosesclaves.org/Pagecentrale.htm


 

Cosar 27/03/2012


La traîte transaltlantique ou horizontale a longtemps été pourfendue, décrite, et suffisamment commentée. Il est bien évident
qu'elle était condamnable et d'autant plus en 2012. Mais il faut se remettre dans le contexte économique de l'époque, qui pouvaient mieux que les africains supporter les affres de la chaleur et
qui plus mieux que les blancs à l'époque ne se souciaient  de leur sort car ils avaient une couleur de peau différente. Les Indiens d'Amérique ont été massacrés car ils avaient la peua
rouge mais aussi des terres. Tout ceci reste en effet insupportable, la relecture de la case de l'Oncle TOM s'impose. Nous avons fait acte de répentance et on a pu bien sûr accentuer cette dette
morale par des compensations économiques, car les pays européens responsables ont les moyens financiers. On en parle beaucoup et on s'en sert aux moments opportuns.


La traîte africaine ou verticale a été entretenue par les peuples arabo-musulmans et si j'en croie certains écrits, elle perdure. L'acte de
repentance n'a pas lieu d'être car les pays responsables n'ont pas les moyens financiers ou du moins ne désirent pas faire acte de répentance.La morale est toute autre. Car  chez ces gens
là, on ne cause pas, on ne communique pas, mais on agit. Je ne parle de l'esclavage de l'enfant dont on ne parle pas ou très peu.  A quand la repetance?  


Alors restons ZEN, car l'Islam avance, devant un accident consensuel, amorphe, il  se nourrit de ses extêmes et la semaine dernière a été suffisamment démonstrative. Restons les yeux ouverts
et retenons bien la leçon et gardons nos yeux fixés sur l'Histoire, la grande comme la petite, la bonne ou la mauvaise, mais surtout la réelle et non celle que certains bobos veulent
nous infliger à des fins électoralistes et puériles.          

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